SCÈNE IX
HERMANN, ZIMMERAFF, RAGOTZI sur la terrasse.
RaGorzi.— Allons, morbleu ! te décides-tu ?
(Lui montrant le comte.) Tiens, tu le vois, c’est le comte Hermann qui te demande.
ZIMMERAFF (de dessus la terrasse). — Ne pouvait-il pas venir dans ma prison? Pourquoi me dérange-t-il ?
RaGorzr. — Voyez, Je grand malheur de te troubler dans tes réflexions ! C’est dommage, car elles doivent être belles !
HERMANN.—Oui, Zimmeraff, c’est moi qui ai besoin de fe parler. (11 descend en scène.) Ra-. gotzi, laisse-nous.
Ragorzi. — Ah ! j’obéis, seigneur. (À part.) Voilà deux braves gens ensemble. Ne nous écartons point et veillons sur le comte Gérald.
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