‹ L'homme de la Forêt Noire [microforme]Chapitre 7 sur 64 · LES PRÉCÉDENTS, PÉTERS · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, PÉTERS

PÉTERS (sort de la maison, et dresse sur une table deux couverts, du vin et des verres).—Mon père, v’la de quoi déjeuner.

FRANTz.—Bien ; allons, Ragotzi, à table!

RaGoTzi.— Volontiers, dépêchons; car j'ai encore de l’ouvrage.

FRaANTz (à Péters).—Boïs, mange !

PÉTERs (Pêéters mangeant une tranche de pain). —Mon père, je gage que vous avez trouvé que j'étais longtemps.

FRANTz.—Comme à ton ordinaire, tu es si peu actif! | :

PéTers.—C'est que, voyez-vous, je me suis disputé avec mon grand-père! Il veut me soutenir que l’homm:,de la forêt noire est un honnête homme. re

FRANTzZ.—C'est possible.

PérTers.—Bah! un vagabond, un mauvais sujet qui court la forêt, qui fait peur à tout le monde avec sa vilaine barbe noire et sa figure de réprouvé !

FRANTz.—Quel est ce bruit ?

Pérers.—Ah ! mon papa, v'là de la visite!

FRANTZ.—Qui est-ce qui nous arrive ?

“its

Pérenrs.—C’est mon frère Jules qui arrive sur un cheval superbe, avec trois autres seigneurs.

Franrz.—Jules |

Ragorzr.—Et qui est-ce qui l'accompagne ?

Pérers.—Ce sont trois personnes ; sur lesquelles trois personnes, il v en a deux que je ne connais pas; et l’autre dont je ne sais pas le nom.

RaGorzi.—Il est ton fils celui-là!

Pérers.—Les deux personnes que je ne connais pas, je ne sais pas qui elles sont ; mais la personne dont je ne sais pas le nom, c’est ce grand seigneur qui est toujours avec monseigneur et qui a l’air si méchant, si sournois !.…

Racorzi.—C'est le comte Hermann !

FranTz (à part).—L’ennemi de mon maître !

Ragotzi, de la discrétion sur ce que je t'ai confié |

RaGorzr.—C'est mort !

Pérers.—V'là ce grand seigneur qui vient ici avec Jules ; les autres gardent les chevaux. Les v’là, les v’là !

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