‹ L'homme de la providence; comédie en un acteChapitre 5 sur 22 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

Les Mêmes, piu. lUVOLIN.

RIVOLI X, arpenlaul fcbrilenicnt l'anlicliauibrc, les mains derrière le dos, le re!,'ard live.

Donnez-vous donc du lintouin... Faites-donc les choses l::r;.cnient, sans compter... Eu voilà la ré-

compense... Ma feiiime me traite de vieille baderne, et (îabrielle me dit que je suis vieux jeu, 'que je n'aurais jamais dû me marier... Enfin, si je ne m'étais jamais marié, Gabrielle ne serait pas là... Ah! les enfants!... Viugt-sepl francs de liqueurs assorties, de thé, petits fours, massepains, chatteries pour recevoir du monde... pour être à la hauteur des gens d'au-dessus qui offrent une soirée tous les mois, et voilà comment je suis traité... (ii conUaue à

piétiner nerveusement.) C'cst horripilant!... Mctlez-VOUS

donc en quatre pour les ingrats... On veut paraître,

paraître!... (ses yeux se fiicnt soudain sur un point du parquet. H se tourne vers Bouchonnot qui, aidé de Patouillard, déplace les chaises pour avoir l'air de s'occuper à quelque chose.) d est balayé ici?

COUCHOXNOT, s'avanf-anl, Umide.

Oui, m'commandant.

RIVOLI N', enllanl la voix.

C'est balayé ici, sauvage?... Va me chercher i* balai.

BO^JGHOXNijTj sortant par la porte du fond, cl à part.

Ah! la kirbe!

Page 1