SCÈNE IV
Les Mkmes, n.oir.s BOUCHONNOT.
IIIVOLIX, carressanl le dossier de sa chaise, regardant sa main et se tournant vers l'alouillard.
C'est essuyé <;a?
PATOUILLARD, la bouche en cœur.
M'commandant?
RI VOL IN, plus forl.
C'est essuyé ça?
PATOUILLARD.
Mon commandant, je ne suis pas d'ici.
RIVOLIN, s'avanrant sur Patouillard qui recule.
Vous dites, vous dites?... Ah! ça, dans quel siècle vivons-nous?..,
PATOUILLARD.
Mon commandant, je suis l'homme que Bouchonnot a embauché pour venir l'aider.
RIVOLIN, ricanant.
Alors voilà la raison pour laquelle la chaise n'est pas essuyée?... Vous êtes venu pour l'aider à flâner, pour le regarder se tourner les pouces.
PATOUILLARD.
Non, mou commandant, je dois annoncer les personnes... (11 crie :)M. Tartempion, M. Machinchouette, M. X, M. Y, M. Z.
RIVOLIN.
Qu'est-ce qu'il me chante là cet emplâtre avec ses Tarterapions?... C'est désespérant. Je dis à mon ordonnance de faire venir un homme intelligent, et il fait signe à tout ce qu'il y a de plus bête, (ii regarde
avec courrons Patouillard qui roule des yeux, abêtis.) IMOU, maiS
regardez-moi cette tête!... Avec une tête comme ça, vous allez les faire fuir les invités... Vingt-sept francs de liqueurs assorties, de thé, petits fours, masse
pains, bèlises de Cainhrai!... C"esl à vous décourager de l'aire les choses i^raiidcment...
.V ce moment, liouchoniiol entre a\cc le balai.