‹ L'homme et la bêteChapitre 138 sur 232 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

voile du sanctuaire, et il répandait le reste au pied de l’autel des holocaustes.

« On employait cinq sortes de victimes dans ces sacrifices, savoir : des Vaches, des Taureaux ou des Veaux, des Brebis ou des Béliers, des Chèvres ou des Boucs, des Pigeons ou des Tourterelles... Il y avait encore des sacrifices où la victime n’était point mise à mort. Tel était le sacrifice du Bouc émissaire, au jour de l’expiation solennelle, et celui du Passereau pour la purification d’un lépreux. Le sacrifice perpétuel consistait à immoler chaque jour, sur l’autel des holocaustes, deux Agneaux : l’un le matin, lorsque le soleil commençait à luire; l’autre le soir, après le coucher du soleil'. »

Les auteurs ne sont point d’accord sur l'espèce d’animal (pii, la première, eut l’honneur d’ètreofïerte en sacrifice aux dieux de la Grèce. On ne trouve dans ce pays aucune trace du sacrifice du Cheval en usage chez les Hindous, et l’on sait seulement que les victimes le plus anciennement et le plus fréquemment immolées dans les temples grecs furent le Bœuf, le Mouton , la Chèvre, le Porc. On sacrifiait aussi des Oiseaux, tels que le Coq , le Pigeon ; mais les animaux sauvages paraissent avoir été exclus des sacrifices, peut-être parce qu’ils étaient considérés comme de moindre valeur que les animaux domestiques. Le plus précieux parmi ces derniers et , par suite, le plus agréable aux dieux était le Bœuf. Dans les circonstances extraordinaires, on en immolait jus-

1 II. Dupiney de Vorcpierre : Dictionnaire français et Encyclopédie universelle , art. Sacrifices.

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