‹ L'homme et la modeChapitre 26 sur 37 · ACTE II, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE II

Mis par cette al)sence en déroule, Avec elle aussitôt s'enfuit.

Mais que l'amitié se rapproche Tout mon esprit revient.., M""^ DENNEVAL.

Hélas !

De ce retour-là sans reproche.

Vraiment, je ne m'aperçois pas!

LL'RTUBIE.

Je VOUS le répète, ma cousine, vous aurez celte nuit votre troisièuie couplet.

m"^^ den?<eval.

J'en serai charmée... les deux premiers sont si jolis... {J paiH.) quW est impossible qu'ils soient de lui.

LCRTLBIE.

Mais, voici M™^de Verrière.

m"" de verrière, qui était au fond occupée pendant

la scène à recevoir ses Invités, vient en scène entre

M"^ Denneval et Lurtubic. Les Invités res'cnt dans

le salon du fond.

Quoi ! ma charmante, dans ce salon isolé, quand tout le monde vous réclame.

m"^^ denneval.

Pouvait-on penser à moi quand vous étiez là?

M""^ de VERhlÈRE.

Venez, donc flailense...

M™* UENNEVAL.

El notre jeune homme, est- il arrivé'

Pas encore ; mais savez- vous, ma chère, que je ne' puis m'empêi her de \v plaindre.

LURTUBIE.

Je le plains aussi... mais en moi-même... je crains d'elle iijuijlié au doigt.

M™^ DENNEVAL.

M. Luriubie a raison... dans votre brillante position, vous êtes trop en évidence pour ne pas clioiclier à éviter toutes les suppositions malveillantes... Air du Premier -prix.

C'est qu'au ridicule, ma chère, Il n'est vraiment aucun moyen, Dans le monde de se soustraire...

M""^ DE VERRIÈRE

Mais TOUS savez aussi très-bien, Que fort souvent le ridicule Ressemble au fer quou fait rougir, Et qui, sans le moindre égard, brûle La main qui cherche à s'en servir.

LURTUBIE, embarrassé .

Voici ce cher Dolbac 1...

Dolbac est depuis quelques inslans dans le salon du fond à saluer les Invités.

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