ACTE II, SCENK V
De vous niainlenant je suis digne!
De votre monde je suis digne !
Je connais vos usages mainienani. Voire monde m'a jelé un défi el je l'ai accepié... il me faut une revanche et je l'aurai... voyons... vos armes ? LURTURiE. Victor... je suis votre ami.
VICTOR
Mon ami?... est ce qu'on a des amis dans le mon- Je ?... oh ! j'ai oublié plus que voire amitié!... {A pari.) Mon père, mon pauvre père !
LURTUBrE, à part.
Il se calme... c'est qu'il m'a fait une peur !... VICTOR, à hn-mêmc.
Voilà donc l'espoir de vos vieux jours... voilà donc e prix de vos sacrifices !... une passion insensée m'a ait tout oublier, et il vous faudra encore souffrir la ;;êne el les privalious pour réparer mes fautes , et raiheler à d'avides créanciers le nom de votre fils. LURTUBiR. à part.
Je n'ose pas m'en aller de peur de le tirer de sa rêverie...
VICTOR, à lui même.
Oh ! je la hais, celte f^mme qui m'a perdu... pourjuoi. mon Dieu, pourquoi n'ai-je pu résister au désir le me venger d'elle?... Ah! oublions mes douleurs... cion neles comprendraitpas... (4 Lnrtubie.) Eh bien! nonsieur. que décidez vous ?... ne royez-vous pas que 'attends ?
URTUBiE, 7»/i/?e?/ à peu s' est approché cC une porte pour
sortir , reste cloue sur la place à la voix de Victor.
Permettez... certes, je suis oITeusé... fn9ij>...
VICTOR
Pas d'observations, vous vous battrez .. un duel est nécessaire pour meilre mon nom à la mode... Il ne me manque plus que de vous avoir tué pour être un jeumj homme accompli.
LCRTCBiE, venanl à Victor.
Vous oubliez donc la sainte amitié?
VICTOR
Du tout, c'est ce qui fait que je vous choisis pour adversaire ; se battre avec un étranger, ça se voit tous les jours! mais tuer un ami, voilà qui aura du relenlissement, ma réputation est laite.
LURTUBIE.
Il est enragé !
VICTOR
C'est vous qui avez |)roduit mes vers dans le monde, c'est vous qui allez achever aujourd'hui ce que vous avez commencé... Ah ! mon cher, décidément, je voits devrai beaucoup... aussi, vous pouvez être convaincu que je bénirai votre mémoire... toutes les fois que j'en aurai le temps... Allons... marchons !...