ACTE 11, SCENt: X
M™^ DE VERRIÈRE
Me haïssez- VOUS toujours ?
VICTOR, à ses pieds.
Je vous aime !...
Mme Denneval et Lurtubie paraissent au fo.id. SGEI^E X.
M°^« DE VERRIÈRE, VICTOR, M'°<= DENNEVAL, LURTUBIE; puis, DOLBAC.
M™^ DENNENAL, viaut.
Ah ! ah ! ah ! eutin, il est à vos pieds.
LURTL'BIE.
Nous vous l'avions bien dit qu'il ne fallait que vouloir pour dompter ce farouche philosophe. VICTOR, se relevant vivement.
Ah ! c'était un jeu !
jjme j,g VERRIÈRE, cherchant à s'expliquer. Quoi ! VOUS pensez...
VICTOR, l'interrompant.
Je devais na'atlendre à cette humiliaiion.
LURTUBIE.
Qu'est-ce qu'il dit donc ?
M™" DENNEVAL.
Il perd la tête.
VICTOR
Oh! je comprends... il fallait immoler une victime à M. Dolbac, et c'est moi que vous avez choisi, cela devait être.
Air : De votre bonté généreuse.
Pv-ir vous je crovais à ma haine, A 4tt.)Q mépris, à ma fureur...
^ê L'HOMME ET LA MODE.
Mais vous êtes feoime et sans peine, Vous avez compris mon erreur...
Pour mieux jouir de ma misère, Sur mon amour il fallait m'éclairer; Mon cœur sent que vous m'êtes chère :
C'est l'instant de le déchirer ; Mon cœur sent que vous m'êtes chèrej Hâtez-vous de le déchirer !.,, M™^ DE VERRIÈRE.
Ail ! monsieur, ces paroles...
DOLBAC, entrant et se plaçant à gauche. Qu'y a-l-il donc ici?
VICTOR
Oh ! oui, riez !... riez !... mais à côlé de celle gaîlé... auprès de celle moquerie... il y a du sang!... {Relevant le cornet et montrant le dé a Dolbac.) M. Dolbac, je vous attends.
DOLBAC.
Je vous suis, monsieur...
Ils sortent par la droite.
8CEINE XI.
M»«DE VERRIÈRE, LLRTUBIE, M'"* DENNEVAL.
M™*" DE VERRIÈRE
Ils vont se battre !... el ce duel , c'est moi , moi qui suis cause !...
LURTUBiE, passant au milieu.
Plût an ciel ! on ne se tue pas toujours dans un dueL
M^"* DE VERRIÈRE
Ce n'est pas un dut^l ?... qu'est-ce donc ?
LURTUBIE.
C'est bien un duel... mais ce n'est pa&.„