ACTE I, SCENE II
M™*' DEN.NEVÂL.
Cependant, Dolbac vous fait une cour assidue, el si celle union...
jjme pg VERRIÈRE.
Dolbac, naon mari... jamais... il lient dans le monde une place élevée ; c'est l'homme à la mode, c'est la fashion personnitiée...
M™^ DENNEVAL, soiirîant.
Je comprends, ce sont deux grandes puissances qui s'unissent pour faire la loi aux petits états qui les entourent.
m"<^ de verrière.
Vous ne pouvez comprendre mes chagrins... mariée à un homme que vous aimez , entourée de parens qui vous chérissent, le monde n'est pour vous qu'un délassement... mais, moi, veuve d'un vieillard, je me suis jetée dans le tourbillon des plaisirs pour réparer ce que j'appelais le temps perdu... .)'ai cru que dans ces réunions brillantes que mon mari m'avait interdites, je trouverais le bonheur... .Je me suis trompée... mais il n'est plus temps... Je ne suis plus libre... esclave de la mode et des préjugés, je sens le joug qui m'opprime et je n'ose pas le secouer, est-ce là du bonheur ?
M°"^ DENNEVAL.
Vous avez une manière toute particulière de faire chérir l'obscurité.
M"*^ de verrière.
Vous voilà toute sérieuse , ma chère amie; je vous demande pardon de m'étre ainsi laissée aller à ma misanlhropie.
40 LHOMME El L\ MODE.
M""* DENNEVAL.
Je comprends votre tristesse. .
m"'^ de verrière.
Mais jr ne veux pas que vous la partagiez... {A Dolvue, à Luriubie et aux per&onues qui sont an fond du thcû're.) .)e vous préviens, mesdames, que je vous ai ménagé [Mjur aujourd'hui une surprise, xaus.
Une surprise 1
m'"^ de verrière.
Je vous ferai dîner avec un sauvage.