Marachj guerriers, lion en pierre, inscriptions
18. Singirii. 19. Chaktchegozu . 20. Keller (v. p. 12). 21. Djerabis (Karkernich).
22. Alep, « pierre écrite » détruite pour que les Occidentaux ne s'en emparent.
23. Hamath, bloc de basalte noir avec inscription, stèles, etc.
On possède aussi des sceaux d'argile provenant de Ninive, de petits objets recueillis à Aïdin, Yuzgad, etc., enfin quelques documents dont on ignore la provenance exacte *(v. p. 24, 25 et 32).
tence nationale. Par la position même qu'ils occupaient, ils interrom-
paient tout commerce naturel entre les Sémites de la Mésopotamie et ceux de la côte syrienne : les communications ne pouvaient avoir lieu que par les chemins pénibles du désert, frayés beaucoup plus au sud vers Tadmor et Damas. Aussi les souverains d'Àssur devaient-ils avoir pour ambition principale de rouvrir à leur profit la grande voie historique du haut Euphrate 1 . Vingt-six siècles avant nous, les Hittites sont définitivement refoulés et asservis. Leur puissance est à jamais brisée et les fragments de la nation se soumettent ou se dispersent au
loin; déjà auparavant, des Hétéens étant allés chercher un refuge au sud du pays des Amorrhéens s'établirent aux alentours d'Hebron.
Plus tard ils entrèrent en relations avec les Béni -Israël et, sans doute bien changés par leur séjour en Judée et par leur mélange avec les populations indigènes , se sémitisèrent de plus en plus et prirent part avec les Hébreux à la fondalion de Jérusalem.
Lesinscriptions hittites n'ont pas encore livré le secret de la race : les tentatives de déchiffrement ne sont pas considérées comme ayant abouti à un résultat certain ; mais on sait du moins qu'en cet endroit privilégié où se ramifie la grande voie de l'Asie entre l'Orient et l'Occident, un grand empire avait pu se constituer au carrefour des nations, aussi prompt à étendre son action d'un côté sur les pays de l'Euphrate que de l'autre sur les côtes de Syrie et les vallées intérieures qui leur sont parallèles, de même que sur les contrées de l'Asie
JD'après A. H. Sayce.
FLAQTJE DE TARKONDESJOS,
C'est le seul document bilingue — assyrien et hétéen — que l'on possède pour l'élude de cette dernière langue.