‹ L'homme et la terreChapitre 198 sur 279 · I. Lenormand, ouvrage cité · texte numérisé non relu

I. Lenormand, ouvrage cité

HISTOIRE DE l’eLVM

STÈLE DE IIOURIN-CHEIHK-KHAN

D'après une pholographie de J. de Morgan (Mission archéologique en Perse).

L'inscription cunéiforme à droite du relief est postérieure à celui-ci. On y lit: « Tardonnis, préfet, fds de Sin-ipsah (sin console !), toute cette image a replacée; alors qu’elle tombait, il l’a restaurée. — Quiconque détruit cette image, sa race et son nom que Shamash et Adad anéantissent ».

Que doit-on penser de l’antiquité de cette stèle dont la restauration date d’une époque tout au moins contemporaine de Goudéa ? (J. de Morgan), de Goudéa qui rivait 56 siècles avant nous. Cette stèle se trouve à une faible distance de Kalman, carte n“ 69.

furent employés l’un pour l’autre. Ainsi s’explique que Suse qui, isolée, appartiendrait géographiquement à la Potamie, fasse partie de l’ensemble iranien. Aux premiers temps de l’histoire reconstituée, à

l’époque où les peuples civilisateurs de la Chaldée sont connus sous le nom d’Akkadiens et de Sumériens, les Élamites, d’une culture non moins avancée sans doute, regardaient d’en haut sur leurs rivaux de la plaine et maintenaient leur capitale dans une position avancée

vers l’ennemi héréditaire, un autre Paris en avant d’un autre plateau Central.

Les plus lointaines lueurs que les investigations récentes ont jeté sur ce pays remonteraient, d’après de Morgan ‘, à une centaine de siècles. En ce temps-là, le golfe Persique s’avançait plus au nord dans les terres, et l’éléphant, le rhinocéros, le lion, l’antilope parcouraient

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