NAVIGATION FLUVIALE
de bancs et de vasières, mais offrant aussi des gués aux cavaliers et aux piétons, ne pouvaient guère non plus, à ces époques lointaines, faire naître la profession des bateliers. Sur le Tigre, sur l’Euphrate, au contraire, les riverains eurent toute facilité pour devenir d’habiles navigateurs. Même là où les deux fleuves glissaient dans leurs défilés avec un courant très rapide, on voyait des troncs d’arbres descendre au fil de l’eau et l’on n’avait qu’à les rattacher en radeaux pour