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I. Colajanni, Razze superiori, razze inferiori

l’homme et la terre

Et ces difficultés qui se présentent dans la question de l’espèce canine existent aussi pour d’autres animaux, domestiqués ou non; elles existent pour l’homme, chez lequel l’écart moyen de VHomo europæus

à VHomo alpinus est plus grand que celui qui diflerencie les diverses espèces de canidés'. Malgré les innombrables exemples de « miscégénation », qui, aux États-Unis, scandalisent tellement les fils des anciens propriétaires d’esclaves, faut-il considérer les nègres comme une espèce ou une « sous-espèce » ^ distincte de la race dite « caucasienne », ou bien faut-il y voir une simple variété de la grande espèce humaine P

Et si nègres et blancs doivent être embrassés en une même humanité d’origine, que dire des « negritos » de Luzon, des Andamènes et des nains épars dans le continent d’Afrique ? Les nègres eux- mêmes voient dans les Akka, les Ba- Binga, les Ba-Bongo des êtres d’une autre espèce, et les blancs altiers les regardent uiï peu comme des espèces de singes à forme humaine. Diverses tribus s’étiolent et disparaissent, peutêtre par l’absence de tout croisement : tel serait le cas pour les nains des bords de la Sangha. Mais il est certain qu’entre d’autres peuplades de pygmées et des tribus d’Africains bien proportionnés des mélanges de sang ont lieu, Donald-

ORIGINES ANIMALES DE L HOMME (Squelette de gorille comparé comme grandeur et comme position avec le squelette humain.)

I. Vacher de Lapouge, les Sélections sociales, p. 12. — 2. Tarde, Revue scientifique, i5 juin 1895.

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