SEP RES
St-Gall, Gottschalk avec lequel Walafrid se lia particulièrement. Cette amitié a de quoi nous surprendre, unissant l’insoumis Gottschalk et le docile Walafrid qui écrivait : « Qui obéit à des hommes d’Eglise (oiris spiritualibus) est sûr de ne Jamais errer. » Mais un trait les rapprochait: leur commune ardeur pour l'étude. Gottschalk devait déjà faire une lecture assidue d’Augustin et de Fulgence de Ruspe, comme l'indique le surnom de « Fulgentius » que lui décerne Walafrid.
Qu'est-il advenu de cette affection ? On aimerait à le savoir.