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© Paris daigne y ec stupide croirait Île croit s'amuser
obscurité pouvait rait l'oubli où la
ue, se sent attiré pas,» dit supéünt-Pétersbourg.
rait aussi vraie
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lé dans le ciel profondeur sans le hardi et sûr, Is sercines de la re la béatitude ; mine de si haut umière, Comme a sérénité dans ‘8, il ne s’'irrite rreur dans ses
serres terribles, cet aigle ne change pas de regard: tien n'altère la douceur invincible de son œil éclairé; il ne descend pas vers l'erreur pour la tuer: il la tue d'en haut,
Sa justice est si grande qu'elle semble surhumaine : cet océan n'a pas d'écume, Même dans l'attaque, saint Denis fait penser aux chérubins qui voient notre combat des sommets du bonheur, Les contradictions de la terre l'atteignent si peu qu'il semble presque consommé dans la paix supérieure, S'il cest inaccessible, il n'est Pas impitoyable, La miséricorde éclate au fond de sa gloire: il a pitié des faiblesses qu'il n'a pas, Quand il parle des pécheurs, sa voix ferme et sonore s'attendrit sans jamais trembler, Ses foudres ne s'éteignent pas, mais elles s'attiédissent dans les larmes,
Tout rassure en lui, jusqu'au roulement du tonnerre, Quand il plonge dans les abîmes, son regard les pacifie,
La plupart des hommes, lorsqu'ils parlent des choses élevées, font effort pout les atteindre, On sent la difficulté qu'ils éprouvent à lever momentanément leurs bras et leurs regards ; même quand ils voient haut, ils ne voient pas d'en haut,
Chez saint Denis, le contraire arrive, Pour atteindre les hauteurs, il n'a pas besoin de monter, On dirait même qu'il descend, On dirait qu'habitant le point central de l'Unité, où tout se dit en une parole, il fait un effort et une concession quand il aborde ce monde multiple, quand il s'incline vers la parole humaine qui dit les choses successivement,
Tel est le caractère de saint Denis: il s'incline vers Ja parole humaine, Sa voix part du fond du sanctuaire et vient à nous par complaisance.
C'est un ami, mais un ami très fort, que ne troubleraient pas les confidences de notre faiblesse, Notre misère le trouvera Compatissant et inébranlable, I connaît si bien Dieu qu'il a pitié de toutes les créatures, Il est si bien affermi dans les régions de la Puissance qu'aucune chute ne l’étonne ; Car voici la merveille: plus un homme a pénétré dans l'inti. mité du Seigneur, plus il connait la défaillance de Ja nature créée et déchue : plus il participe à la force, plus il compatit à la souffrance du faible.
Au point de vue scientifique, j’appellerais Voloñtiers saint Denis le Docteur de l'Être,
Ce titre pourrait être effrayant, Mais que la nature humaine se rassuré! Le docteur de l'Être est toujours le Connaisseur du néant,
La conversion de Denis ressemble à la conversion même de la science, L'antiquité a toujours cru que les sources de la science étaient au Ciel: l'antiquité avait la passion de l'astronomie, Les bergers chaldéens avaient autrefois levé
la tête, et jamais la tradition qui veut que l’homme regarde en haut n'avait été complètement oubliée.
Denis par sa nature, habitait les sommets, e avertissements du soleil invisible lui furent soleil visible, le jour où fut plantée sur le G les ténèbres et les pleurs, la croix qui jugera le monde. Les regards de saint Denis, habitués à interroger le ciel, virent au ciel l'étonnement de la nature: le soleil semblait mort, La parole éternelle avait dit dans la Judée: Voici maintenant votre heure et la puissance des ténèbres, Au même instant, à Héliopolis, Denis, l'observateur des astres, demandait à son ami Apollophane le secret de l’éclipse, et Apollophane ré-
pondait : C’est un signe : il se fait à cette heure un changement dans les choses divines.
Ou Dieu souffre, ajouta Denis france.
Saint Paul, le jour où il proclama devant l’Aréopage le Dieu inconnu, acheva l’œuvre qu'avait commencée le soleil : Denis, qui devenait saint Denis, répondit, au nom de la science et de l'humanité, l’Amen qu’attendaient le ciel et la terre. La conversion du génie était faite : Denis suivit Paul et rencontra Hiérothée: leurs regards cherchaient le même soleil: où était le Corps, là s'assemblèrent les aigles.
Le Dieu qui avait attiré les pêcheurs par la pêche miraculeuse attira l’astronome par l'éclipse du soleil. Les natures furent saisies par leurs aptitudes.
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fiement, semblèrent donner leur ressemblance de saint Denis, Ils symbolisèrent sa science et sa destinée: il avait été le spectateur de la lumière et des ténèbres; il resta le docteur de la lumière et du mystère,
Quand je lis dans saint Denis et d de Mgr Darboy la magnifique théorie négations, je crois assister à une faite par une éclipse de soleil.
Cette passion du vrai était en même temps chez saint Denis la passion du beau. Jamais chez lui, le langage de la métaphysique n’a le caractère de la sécheresse ; il est riche, ample, poétique dans le vrai sens du mot, plein d'abondance et de douceur, d’effusion et d'amour,
L'union de la vérité, de la beauté, de Ja bonté, qu'il proclame, éclate dans Sa parole: car il pense, et il pense comme il vit,
Voici, d’après saint Denis, 1
à la pensée
ans la savante analyse des affirmations et des révélation de la lumière
cette union il parle comme
a notion de Ja prière; voici l'idée métaphysique la plus havte et la plus pure: le génie du grand homme Ja rendrait accessible à un enfant :
€ Et d’abord invoquons la T rinité, bonté suprême, cause de tout bien, qui nous dévoilera elle-même les secrets de sa douce providence, Car il faut, avant tout, que la prière nous conduise vers le bienfaisant créateur, et que, approchant de lui sans cesse, nous soyons initiés de la sorte à la connaissance
des trésors de grâce dont il est comme environné, A la vérité, il est présent à toutes choses, tiennent pas présentes à lui, Qua aide, par une prière chaste, l'es cœur préparé à l'union divine, sents; Car on ne saurait dire q qu'il n’habite pas un lieu et qu’ l’autre. L'homme s'élève donc p Sublime des splendeurs de la di lumineuse attachée à la voûte terre, et si, la saisissa
et que c’est nous qui aVançons vers le splendide éclat de son radieux sommet. Tels encore si,
tenions pour nous aid
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