MAT.AGA
Oui. , , je le tiens de Tunifo! me lui-mêrne. ; .
L HOMME NO ni , au Gendarme.
C'est bien. . . vous direz à Son Exceliencc que je suis à ses ordres , et que j'irai dîner. . . après la séance. . .
DUFOUR
Dîner chez le Ministre , quel soupçon ? {^Frappant sur son centre. ) Est ce qu'il serait...
l'homme noih j tirant sa montre.
Eh ! mon Dieu ! comme le temps passe. . . il faut que je sois à midi à la Chambre des Pairs. , .
DUFOUU.
Vous aurez de la peine à péuéirer. . . Il y a beauco jp de monde aujourd'hui. , .
Ce n'est pas cela qui m'inquière. '- . ma place est gardée,
DUFt)TJli , à Malaga.
Oui , mon garçon , noire place est gaidee. Allons , c'est «n Duc et Pair. . .
l'hommr noir.
Je cours au plus vile. ( yî Ernest. ') Et si je pe'ix placer un mot de votre affaire , je n'y manquerai pas. , . {A Dufour. ) Vous , mon cher , s'il venait quelque chose pour moi. . . car c'eàl ici que j'ai donné ïnon adresse , pour aujolj.xi^hiji. . . je
%'ous prie <le vouloir bien le recevoir. . . Allons, M. Ernest, ^ songeons à nos uffaires. . . Monsieur Florignyaura la bunlé ^ de faire, en volie ijbsence , la répéliiion générale; vous. . . vite en cabriolet. .. De l'andace , de l'ac'ivite , et vous serez demain auteur tiiomphant , et maître d\^s requêtes.
Air • Allons donc ^ postillon.
Allez donc pvonipleinent.
Que f'aut--il à présent?
De l'audace Fourèlre en place.
Aujoiud'iiui ,
Mon ami.
Mettez-vous en chemin ,
Et demain Le succès est certain, ^^on cher , pour obtenir , Il ne faut <[ue courir , El sans caljvinlets , On n'arrive jamais.
Allez donc prouiptement , etc.
(^ Us ^orient tous. )