‹ L'homme qui vientChapitre 13 sur 48 · INTRODUCTION XIX · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XIX

proportionner son accroissement à l'hostilité grandissante du monde extérieur, l’être succombera, et le fait Vie périra avec lui. Le péril semble inévitable, et pourtant il ne l’a pas été, ne l’est point, et ne paraît pas devoir le devenir. Pour lutter contre lui, un être a été suscité : c’est l'Homme, qui, lui, est capable de réaliser ce double accroissement sans en charger sa propre charpente. Ainsi apparaîl-il comme un « vase d'élection ». De riches et infinies possibilités ont été placées en lui. Construit effectivement de limon terrestre, le voici chargé par Dieu de perpétuer le fait Vie. Sa destinée dès lors se sépare de celle de tous les êtres : Prométhée, enfant de Dieu, à lui d'entretenir, avec les possi- bilités qui lui ont été données, par une industrie sans cesse perfectionnée, le Feu divin quiprotège la Vie, et les abris du Feu !.

4. Il est à remarquer que le Quintonisme nous fournit les moyens d'établir les sciences et arts qui concernent la vie de l’homme. — Le but de toute activité organique étant le maintien de ces conditions des origines qui ont été déterminées, et ce but ne pouvant être atteint que par la conservation et la mise en œuvre d’une puissante énergie cellulaire, on découvre aisément les fondements d’une morale, science de la conservation de l'énergie,

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