Epître aux Ptùlippiene, chap. I, vers
l'IŒFACL
l'opinion, c'est une synthèse puissante qui sache faire l'accord de la foi antique, de la philosophie et de toutes les sciences.
Tulle est l'œuvre urgente et providentielle. Elle ne demande ni habileté ni concessions. L'habileté n'a que faire dans l'ordre de la doctrine; la concession serait une faiblesse, disons le mot, une trahison. Pour rallier dans l'harmonie les faits de la science expérimentale, les vérités de la raison et les dogmes de la foi, il n'y a pas un iota à retrancher, à diminuer ou à taire; il suffit d'un esprit ouvert et loyal, qui sache s'affranchir des préjugés scientifiques et rationalistes et ne mêle point ses petites vues et ses interprétations insulfisantes à la parole sans tache de Dieu.
Certains nous ont traité de rêveur attardé et un peu naïf, en nous voyant poursuivre encore l'union de la science et de la religion, de la société moderne et de l'Église, du laïque et du prêtre. Dédaigner est facile. Il est facile aussi de renouveler contre les dogmes de la foi et