XIV PRÉFACE
Et au Dom de qui, en vérité, le catholicisme viendrait-il condamner ces deux choses? Il ne parle qu'au nom de Dieu. Or, le Dieu qu'il adore, n'est-ce pas celui qui a dit : Je suis le Seigneur Dieu des Sciences *? N'est-ce pas celui qui a créé l'homme, en lui donnant cet ordre : Cultive la terre et soumets-la à ton empire 9?
Le Dieu que nous prêchons, n'est-il pas l'unique, le véritable libérateur? Il n'y a pas une chaîne forgée par des mains d'hommes et liant les bras ou les consciences, qu'il n'ait réussi tôt ou tard à briser.
Le christianisme ne peut donc avoir pour ennemis, en politique, que les révolutionnaires, les césariens ou les libérâtres, et dans l'ordre scientifique, que ces faux savants qui méconnaissent Dieu et le répudient sous l'étrange prétexte qu'ils ne peuvent l'expérimenter, le compter, le mesurer, le peser.