‹ L'homme vertChapitre 15 sur 25 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

Les Mêmes, WILLIAMS , s' avançant au fond du théâtre»

WILLIAMS

Marie n'y est plus , il faut sorlir. ( Voyant qu'on fapper" coït , il s'écrie:) Ohé , mon gentleman , olié ! MARGUERITE , à part.

Allons , il savait encore celle là. ( à fVilliams, ) Ah çà , dis-moi, coquin, d'où viens-iu ?

WILLIAMS

Moi ; je ne viens pas , j'attends. Ah ça ! dites donc , mais vot'maison est sens dessus dessous , à ce qu'il parait.

MARGUERITE

Comment l'y trouves-tu ?... loi.

WILLIAMS

J'attends mon voyageur.

MARGUERITE

Pourquoi n'attendais-tu pas à la porte , au lieu d'être là tous la croisée ?

WILLIAMS

C'est que c'est plus gai.

MARGUERITE

Allons, tout est houleversé. Faut- il que nous l'ayons reçu ici ?

WILLIAKS.

Et qui ?

L'Jîomme vert» 9

MArxGUERITE.

Parbleu ! l'Homme vert.

WILLIAMS

L'Homme vert, {riant.) Commeut , tous croyez à e« vieux conte.

MARGUERITE

Si j'y crois, il est ici.

WILLIAMS

Ici!

MiRGUEKITE.

Dans cette cliambre.

WILLIAMS

Et c'est çà qui vous embarrasse , attendez ,... j'm'en vais parler au particulier , moi , j'suis un lurou qui ne craint pas l'grimoire , quand on a fait cinq ans la guerre.

Air : Je loge au quatrième étage.

Oui, malgré toute son audace , Faudra qu'il aill' droit son chemin, Puisque c' démon vous embarasse , Je vais vous Ir mener grand train.

La chose n'est pas mal aisée , Et pour tirer l'affaire au clair , D'un teras d' gai op , par la croisée , 3e renverrai P diable eu enfer.

Page 1