SCENE XVIII
Les mêmes, L'ALDERMANN , MARIE.
MARIE
V'ià monsieur l'Alderraann.
l'alderwann, e/j^rflH^
Eb ! bien , eb ! bien , j'en apprends de belles. . . Mais c'est uneborreur, dame Marguerite , vous souffrez qu'un intrigant, un imposteur, bouleverse tout le village.
MARGUERITE
Nous n'espérons qu'en vous, monsieur l'Aldermann , imaginez-vous que le coquin se flatte de nous enlever Fanny j qu'il ose se vanter de rompre vot' mariag*.
ïi'ALDERMANN.
Rompre moo mariage ! alors nous allons nous amuser.... Mes enfans , je suis enclianlé que vous soyez tous rassemblés. Il y a dix ans que je n'ai trouvé l'occasion de faire pendre un fripon , vous comprenez , çà ne sera pas long.
WILLIAMS
Pardi , monsieur l'Aldermann. . . j'étais déjà en train. . . Laissez -moi faire , je vais vous l'amener pieds et poini^s liés.
A la bonne beure. Cédant arma togœ. Ce qui veut dire : ilne faut pas qu'un magistrat se compromette. (à PVilUai:is. ) conduisez ici le délinquant.
WILLIAMS , frappant à la porte.
Ob ! je n'ie ménagerai pas ; allons debout , monsieur l'bomme de bien.
FANNY j a part.
Pauvre bomrae , que vat -il devenir?