WILT.TAMS
Vous m'appeliez , sir EdAvin , est-ce pour seller le» chevaux?
ÏDWIN.
Je lie pars plus.
WILLIAMS
Ah ! .. Il y a un cliangement de mauœuvre.
Tu peux t'en retourner à la poste. Demain . . . Un moment. . . Oh ! l'excellente idée. . . L'arrivée de ceprétendu sorcier. . . Le pouvoir qu'il a sur l'esprit de ces bonnes gens. . .Ecoute , Williams , cs-lu pr.!t à me seconder ? ^yILLIAMS
C'est selon ; c'est qne tout n'est pas bénéfice avec vous.j^.. et depuis votre séjour ici , je me suis repenti plus d'une fois devons avoir servi.
EDWIN
Comment maraud !
WlIiLAMS.
Ecoutez donc ?
Ail' : Fidèle ami de notre enfance.
On me cherchait toujours chicane , Lorsque l'amour vous couronnait ; Je recevais cent coups de canne, Pour un baiser qu'on vous donnait.
J'agissais pour vous près des dames , Mais de nos exploits re'unis , Vous étiez payé parles femmes, Moi, je l'étais parles maris.
EDWIN
Vingt guinées à gagner.
WILLIAMS
c'est différent , je suis prêt.
EBwm. Les chevaux tout bridés sous le petit hangard.
WILLIAMS
C'est déjà fait.
EDWlN.
Toi , à deux pas d'ici. . .
WILLIAMS
Dans la petite cour.
EDWIX.
Soit. Je te dirai le resle quanti il en sera tems. A loa poste , et ne t'impatiente pas.
WIl.LIAIMS.
Ali ! mon dieu 1 not'bourt^eois, ne vous pressez pas. Pardi, comme çà se rencontre ! Maiie m'a tait signe qu'elle pourrait causer avec moi par sa fenêtre.. . Eli ! vite un picotin à mes clievaux , et puis en avant la conversation senlimenlale , pendant qu'la maman dort. Bonne chance, mon Gentleman.