‹ L'homme vertChapitre 9 sur 25 · WILT.TAMS · texte numérisé non relu

WILT.TAMS

Vous m'appeliez , sir EdAvin , est-ce pour seller le» chevaux?

ÏDWIN.

Je lie pars plus.

WILLIAMS

Ah ! .. Il y a un cliangement de mauœuvre.

Tu peux t'en retourner à la poste. Demain . . . Un moment. . . Oh ! l'excellente idée. . . L'arrivée de ceprétendu sorcier. . . Le pouvoir qu'il a sur l'esprit de ces bonnes gens. . .Ecoute , Williams , cs-lu pr.!t à me seconder ? ^yILLIAMS

C'est selon ; c'est qne tout n'est pas bénéfice avec vous.j^.. et depuis votre séjour ici , je me suis repenti plus d'une fois devons avoir servi.

EDWIN

Comment maraud !

WlIiLAMS.

Ecoutez donc ?

Ail' : Fidèle ami de notre enfance.

On me cherchait toujours chicane , Lorsque l'amour vous couronnait ; Je recevais cent coups de canne, Pour un baiser qu'on vous donnait.

J'agissais pour vous près des dames , Mais de nos exploits re'unis , Vous étiez payé parles femmes, Moi, je l'étais parles maris.

EDWIN

Vingt guinées à gagner.

WILLIAMS

c'est différent , je suis prêt.

EBwm. Les chevaux tout bridés sous le petit hangard.

WILLIAMS

C'est déjà fait.

EDWlN.

Toi , à deux pas d'ici. . .

WILLIAMS

Dans la petite cour.

EDWIX.

Soit. Je te dirai le resle quanti il en sera tems. A loa poste , et ne t'impatiente pas.

WIl.LIAIMS.

Ali ! mon dieu 1 not'bourt^eois, ne vous pressez pas. Pardi, comme çà se rencontre ! Maiie m'a tait signe qu'elle pourrait causer avec moi par sa fenêtre.. . Eli ! vite un picotin à mes clievaux , et puis en avant la conversation senlimenlale , pendant qu'la maman dort. Bonne chance, mon Gentleman.

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