SCENE IV, THIBAUT, MARGUERITE, VALENTIN
VALENTIN
Bosovr, mon père, je suis venu savoir si tu étais heureusement de retour.
THIBAUT, Oui, mon fils, ainsi que tu le vois.
VALENTIN
Et comment as-tu été reçu de monseigneur ?
THIBAUT
Aussi bien que je le désirais. I] n’est pas de ces hommes fiers et insensibles, qui s’imaginent que les pauvres gens de la cam- Pagne ont à peine le nom d'homme. Il doit venir ici tout-à-Pheure ‘pour recevoir mes Comptes. Et voilà ce que je suis prêt à lui remettre pour-commencer à m’acquitter envers lui.
VALENTIN,
Quoi.! tu vas te voir dépouillé dans un
moment de ce que:tu as eu tant de peine à gagner ? Met
THIBAUT, Ce n’est pas ce qui me coûtera le plus cher aujourd’hui. Je dois cssuyer une perte bien p'us cruelk, vie
Et} présen que su
Ah Je lui r Thibai plus sc rens ?
Je le toi, Ma