VERVILLE
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es sont char-
Me DE VERVILLF, en s’avancant, apperçoit Marguerite qui s'approche de lui, et Le salue,
Al ! bonjour, Marguerite, comment cela va-t-il ?
MARGUERIPE, Cornme le temps, monseioneur, qui ne Va pas au mieux. Et vous ?
M. DE VERVILLE
A merveille, dieu merci. J'ai mille choses à te dire de la part de ma femme. Il
s’en est fallu de peu qu’elle ne vint avec moi,
THIBAUT
Elle n'aurait pas si mal fait. L'air des champs vaut mieux que votre air de la ville qui sent le renfermé. (Voyant que M.
de Verville tient son Chapeau à la main.)
ais, monseioneur, Pourquoi ces. complimens ? Mettez donc votre chapeau, Vous êtes chez votre fermier comme chez vous.
M: DE VERVILLE, lui montrant avec un sourire son cha]
Peau de soie à mettre sous le bras.
Tu vois qu'il n'irait pas sur ma tête.
Ce n’est pas Pusage à la ville de nous couvrir,
THIBAUT
Oh! tout le monde se couvre ici, Vous perinettez bien, monseioneur ? (I met son Chapeau sx sa tête.) On a bien raison
de dire: Autre mode à la ville, autre mode aux champs. (à part.) C’est drôle pourtant, des chapeaux qui ne couvrent pas.
name mannnsantauns SCENE VI.
M. DE VERVILLE, THIBAUT, MARGUERITE, CHAM- PAGNE er PICARD.
CHAMPAGNE, qui porte avec Picard, par les deux anses, une grande corbeille couverte.
Monenue, où voulez-vous que nous mettions ceci ?
M. DE VERVILLE
Là, dans un coin. Fort bien. Picard, tu diras au cocher de mener les chevaux dans la meilleure hôtellerie, et d’y remiser
la voiture.