SCENE VIII
M, DE VERVILLE, THIBAUT, MARGUERITE, JEAN- NETTE portant des det.x mains une cage à poulets, et LOUISON renant d’une main des œufs dans une corbeille, et relevant de l'autre les coins de son tablier, où sont quelques poignées de petite monnaie.
Jeannette pose la cage aux pieds de M.
de Verville, Louison y met aussi sa corbeille ; puis elle prend le chapeau de M. de Verville, et y jette à pleines mans Pargent quelle a dans son 1ablier, et le lui présente.
LOUISON
nez, monseigneur, voilà tout ce que nous possédons : nos poulets, nos œufs, et notre argent. Nous n’en avons pas davan-
? $ he Pannes 2 tage 5 HOSt-ce Pass DOUIMHPCLC $
No croire
THIBAUT
Ta
il vent
De:
et der pour n
C’é comme les dor
Oh
Je le ne m’a seignet
Jans.)
les, de rens !
. Eo faites c
Ces e plus 11 cré- > qu'il
ibaut, * dans endre
JEAN- Joulets, ns une
ablier,
sa peau eines la-
que S, et van-
JEANNETTE
Non, en verité, vous pouvez nous en croire. Nous n’avons pas autre chose,
THIBAUT, jetant les yeux sur le chapeau, par-dessus l’épaule de M. de Verville.
Tant d'argent ! Et comment vous est:
il venu ?
Des poulets de ma sœur, de mes œufs, et de mes bouquets, que ma mère a vendus pour nous à la ville.
JEANNETTE
C’étaient nos premières épargnes pour commencer à nous entretenir. Mais nous les donnons bien volontiers pour toi.
LOUISON
Oh ! oui, c’est de tout mon cœur.
THIBAUT, avec transport.
Je le reçois de même. Jamais argent ne m’a fait tant de plaisir, Allons, monseigneur, autant de remboursé. (.4ux en- Jans.) Que je me réjouis, mes chères filles, de vous voir penser comme vos parens |
M. DE VERVILLE
Eh quoi ! c’est de vous-mêmes que vous faites cela ?
w# Ês 5 x di T er at 3 =. 3e Era he à &- Jonine CA
ET
Le ln de ee à 7 REX Hz SR Le es
SF
eg 7
ail. 3.