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Sürement, c’était triste pour moi que ma mère en fût privée; car, quoique je souhaite de bonnes pommes aux autres, je les souhaite bien plus à ma mère.
M. DE VERVILLE, lui serrant la main.
Tu es un brave garçon. : (Woyant :que Marguerite meurt d'envie. d’embrasser son fils, mais qu’elle se contient par respect.) ‘Tiens, Marguerite, je te le livre.
(Pendant qu'elle lembrasse.) Mon cher Thibaut, je suis de plus en plus émerveillé de tes enfans. C’estentre vous un combat à qui s’aimera davantage.
THIBAUTe .
Eh ! monseigneur, il n’est dans les familles que de vivre de bonne amitié. Quand je possédais mon père et ma mère, je révais aussi le jour et la nuit comment je pourrais leur faire le plus de plaisir. Je les aurais portés sur mes bras pendant leur vieillesse. J’en suis richement payé. , Je vois par expérience que tout cé que vous faites pour vos parens, vos enfans le font pour vous.
MARGUERITE, à (George.
Mais, où est donc Valentin? d’où vient qu’il n’est pas avec toi?
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