Scène IX
Les Mêmes, MUHLINGK, TRAST
Ml'HLINGK, prenant congé de Trast. — Eh ! bien, à demain,
midi, Monsieur. Ah! voici notre jeune homme. Bonjour, bonjour! (n lui tend la main.) Vous vencz déjà rendre vos comptes?
Robert. — Je venais seulement vous présenter mes devoirs, Monsieur le conseiller de commerce. Les papiers ne sont pas encore déballés.
Muhlingk. — Bon, bon, cela ne presse pas. Qu'est-ce qui t'amène ici, toi, Lénore.
LÉNORE. — Je voulais tout simplement dire bonjour à Robert,
Muhlingk. — Hem! Mais tu sais pourtant que ta
mère l'a demandée. Venez, jeune homme, j'ai desinlen- Irons sur vous, des intentions!... Mon cher baron, vous savez que nous n'avons pas de secret pour vous.
Trast. — Vous apprendrez mieux à l'apprécier si je vous laisse seul avec lui. Je t'attendrai ici.
LÉNORE. — Au revoir, Robert. ;Elle lui donne U main.) MrULINr.K, mécontent. — Hcm ! Mtthlingk et Robert lortent.)