CONRAD, LOTHAIRE, HUGO
HrrA). — Eh! bien, nous restons ]h avec notre honneur et c'est encore nous qu'on blague.
LoTiiAmE. — Nous nous sommes conduits avec une correcfion parfaite.
Hugo. — Oui, Lothaire, mais le café, le café!
LoTHAiKE. — Mpn cher, il faut savoir sacrifier quelque chose à son honneur. Je suis heureux, mon cher Conrad, d'avoir pu te rendre ce service. Qu'est-ce que tu aurais bien pu faire sans moi? Allons à ce soir.
Conrad. — Vous retournez déjà en ville .* . Lothaire. — Mais oui.
Conrad. — Je vous accompagne.
LoTHAinK. — Oh! Tu aurais l'air de vouloir éviter le terrible frère.
Conrad. — Quelle idée !
LoTHAmE. — Tu veux donc que le baron rie sous cape ? Maintenant, ton devoir est de chercher une rencontre.
Conrad. — Ahl ça, non.
. Lothaire. — Ton devoir, je te dis, à moins que lu ne veuilles passer pour un poltron.