Ces verbes sont cesser, croître, décroître, déchoir
U a QU . LU » Re ) Passer, sortir, tomber, vieillir.
478.—Selon qu'on l'a déjà dit, page 157, s'agit-il d'exprimer une action, la ‘transition d'un état à un
û générer des enare Ra 244) ÈS er —eRpirer 2 —|
il n’y a aucune
é aussi général s diviserons en marquant l’ac- 2 ; 2° en verbes t l'état, et pre- : D Vo As être; 4° et en
elon l’auxiliaire
se conjuguant
rquant l’action é, tu as couru,
river, décéder, ses composés nt l'auxiliaire aposés, au lieu tre, ces verbes omplie, un fait
SUIS ARRIVÉ ans ; les petits
htrevenir, sub-
ges 161, 162.
ur l'action et (ôt AVOIR et
(a double fonction, use de quelque » l’Académie, et nt entre elle et
Ho j
sr
autre, il faut l’auxiliaire avoir ; est-il question d’exprinièr
simplement l’état, la situation, il faut l'auxiliajre être. : 479.—CESSER prend avoWt quañd on à en vue d'indiquer
“qu'une-chose à passé d’un état d'activité À un état de repos : la goutte À cessé de le tourmêhter: sa Jièvre À cessé, c.-à-d.
a passé d’un état d'activité à un état de repos. Il prend éfre. si |
. l'on a intention de marquer le reposisa Jièvre EST CESSÉE. (AC.) . 480.—CROITRE. La rivière À cnû de deux potes, c.-à-d. le niveau de l'eau s’est. porté d’un point à un point plus élevé : il y à là ane action qui motive l'emploi du verbe avoir.
La rivière &sT CRUE marq e une Augmentation de l'eau, abstraction faite de toute idée'#ttion. (AC AD.) nr
- C'est encore par les . mêmes considérations qu'on dit, Za
rivière A DÉCRU de deux ‘pouces dans la nuit; les eaux SONT bien
DÉCRUES. &
481—DÉCHOIR. Depuis ce mon nt, il À DÉcuu de jour en.
Jour, c.-à-d. il à passé d'un état,f@une position plus avantageuse, à un état, à une position moins avantageuse : il y a donc action. re : 4
I xsT bien pécnu de son crédit, e.-à-d. il est, il se trouve dans la situation d'un homme dont le crédit a diminué.
C'est par les mêmes motifs qu’on dit, cette race À bien DÉGé-
NÉRÉ, Teile race EST bien DÉGÉNÉRÉE. (ACAD!)
‘482.—DESCENDRE. ZI! À DESCENDU bien Promptement, c'est-àdire il s’est transporté d'un lieu plus hâut dans un lieu plus “bas. 77 était monté, mais il xsr descendu, @-à-d. il est, il se trouve en bas. (Acan.) .
483.—DISPARAITRE. J! À pisPARU de su #our, ce banqueroulier A DISPARU, C.-à-d. a' passé d'un lieu à un atre, Sa femme EST DISPARUE, C.-à-d, est absente. (ACAD.) PNA 484.—EMPIRER. Sa maladie À beaycoup EmPm£ dans la nuît,
c.-à-d. a passé d’un état mauvais à un état rirè: # y a donc :
action. Sa maladie EST: EMPIRÉE, c.-à-d. il est, il se trouve dans un état'pire. \ = 485.—EXPIRER, de Vs mourir, rendre l’ême, se conjugue avec avoir : il À EXPIRÉ dans mes bras. FA Dans le sens de- prendre fi + dit des choses:” Dans ce cas, i transition d’une époque non terminée au moment où elle prend fin: son bail À ExPm£ à la Sain{-Jean, et le mien À ExPRÉ hier (1).—I1 prend étre, s’il est question d'un bail, d’une trève,
Vus
oître, déchoir,
5 Lg
157, s'agit-il in état à un
(1) Pendant vingt ans M. Chapsal\a dit :. Expirer se conjugue
avec avoir pour les personnes, et avec\étre poùr les choses. Ainsi que le prouvent les exemples précédents, cela était ‘inexact. ei ‘honneur de nous copier,
Pour se rectifiér, M, Chapsal nous fait
arriver à un terme, etpirer se 1 prend avoir pour marquer la
RS
LA GRAM3MAIRE d'üne époqne quelconque arrivée :À son terme: /es délais 8onT EXPIRÉS ; ce temps EXPIRÉ, ducune réclamation “ne pourra être admise, (Acan) “* : a
486.—ÉCHEOIR. Quoiqu’on ne trouve point dans Académie ps "d'exemple où ceverbe soit conjuguér avec avoir, nous pensons . EE qu'il est correct de.dire, mon billet à éthuhier, Pour dire & passé d’une époque -non terminée à une époque préfixe ÿ et mon billet y *., EST ÉCHU d'hier, c.à-d. esi, se trouve au 4erme fixé de son LR échéance. NES A £ * 487—PARTIR £e conjugue. en ‘ PART, elles SONT PARTIES.
Cepengant il prend avé, loMqu'il se dit d’une arme à fou dont le coup part : Le Jusil A parti tout à coup. (Acan) :
PASSER. Z! à PASs£ per Lyon ; l'armée À passé Par ce pays-là ; Fe. sl APASSÉ comme un éclair ; le coup lui À PASgf soug le bras; le, Fi boulet luj À PASSÉ près de la tête ÿ.tl A PASSÉ en Amérique ‘en tel il temps; ce mol À PASSÉ de l'italien dans le français, À pAss£ dans notré langue, etc. Dans ces. exemples, PASSER est avec avoir,
parce qu'il ÿ a transport d’un lieu à un autre, * :
ir —+
Séléral avec étre : je suis.
en Amérique depuis un AN ; 4 EST PASSÉ de l'autre côté de l'eau, c.-à-d. il esf, il se trouve de l’autre côté de l'eau.
Passer, dans le sens de mourir, prend avoir pour des la tfansition-de-in vie à la mort :-/ À Passé comme une chandelle ; €t étre pour marquer l'état : :/ sr Passé, c.-à-d. il est mort.
Passer signifiant finir, cesser, prend indifféremment avoir ou étre: les paniers de Jemmes onT depuis longtemps Passé ‘de mode, La sa SONT PASSÉS de mode ;. la Jantaisie m'en EST PASSÉE ; l'envie pe m'en. EST PASSÉE ; la faim lui À pAssf. (Acan.) qu Passer, en termes de palais,
ne prend que l’auxiliaire avoir, | celle affaire À PASSÉ contre l'avis du “rapporteur, càù-d. & été Jugée ; la loi À PASSÉ, c.-à-d. a été Portée, a été rendue. (Acan.) il} 488.—SORTIR peut prendre avoir, lorsqu'il ÿY a eu sortie et | retour : 1L A SORTI plusieurs fois avant déjeuné. Mais, dans ce cas même, il est plus conforme à l'usage de se servir du verbe ÿ! . être : IL EST'SORTI deux Jois avant déjeuné. + SorTIR prend: être, lorsque célui qui est sorti n’est pas encore.
de retour: #7 Esr BORTI, mais à va rentrer ; je suis seul à La maison, pl tout le monde xsr soRTI. ere FU UE Sorrie est quelquefoif actif et peut conséquemment avoir un régime direct: #7 est lemps de SORTIR Les orangers des serres fip SORTEZ ce cheval de l'écurie ; on l'a sonrt d'une affaire fâtheuse.
Il xsT PAsgÉ en Amérique depuis un an, C.-à-d. il est, il se trouve :
(Acap.