TOMBER se conjugue le plus souvent avec étre: il a
voulu courir, et sl EST TOMBÉ; Je ionnerre gar TOMBÉ; toutes les donts lus sont TOMBÉES. : . . . v re
es délais sonr :
ne pourra être . ,
lans i’Académie r, NOUS pensons .
our dire à passé Pet mon billet ac fixé de son
C étre: je sun.
me arme à feu CAD.) RE Par ce pays-là ; ous le bras; le, Amérique ‘en tel ) À PASSÉ dans st avec avoir,
49° est, il se trouve”:
e côté de l'eau,
ur de la
ane chandelle ; st mort. | ment avoir ou 'ASSÉ de mode, ASSÉE ; l'envie xiliaire avoir, .
c.-à-d. a été . (ACAD.) , eu sortie et Mais, dans ce, À rvir du verbe
"4 St pas encore.
T à la maison,
ent avoir un * des serres fi ire fâcheuse.
ÉNT.
SELON L'ACADÉMIS.: ife : "1
CR se Re AN ONE +
«- Mais lersque avec tomber on détermine la durée de la chute,
°: ce verbe prend l’auxiliaire avoir ; la raison en. est qu'on peint une action en train, et non une action consommée : les poètes disent que Vulcain À TouRÉ du ciel pendant un jour entier. (AcAD:) Ro * En conséquence de cet exemple de l'Académie, on peut dire : ___ -. ce ballôn, après s'être élevé à perte de vue, À! TOMBÉ pendant dix minutes sans toucher à terre, et s'est ensuite porté à’ une hauteur ordinaëge ; la pluie À rouB£ pendant deux jours. é . 490.—VIEILLIR. J{ A vieilli dans le service ; cet homme À . VIEIL, C.-à-d, à passé d’un âge, d'un air plus jeune, à un, âge, à un air plus vieux; je le trouve bien, Vigizui, il E8r bi “#0 VIBILUI, C-d. jl est, fl & l'air plus vicux: (Agan.) à | - ;
. 8° Des verbes neutres preñant indifféremment AVOIR : ; ‘|: Où ÊTRE, À TES : . d ON ACRME. RANREET Re * 491.—"L'Acädémie conjugue : indffféremment avec avoir ou avéc être les verbes acco rir, apparaître et résulter. Fe Se
ACCOURIR. Je suis AccoURU au bryit, je SUIS ACCOURU pour la fête, ses amis oNT AccouRu pour Le eiéle : me * 492, — APPARAITRE “$e conjugue :d avec cette différence, dit l’Académie, que, indifféremment les “deux auxiliajres: elle crobait qu'un. spectre lui ÉTAIT APPARU, Qu ui “AVAIT APPARU; 6el. homme. m'EsT APPARU au moment où je le croyais très-loin. (can) y l 493.—RÉSULTER] Qu'a-t-5l RéaULTÉ là? ou RÉSULTÉ? , | e
4° Des verbes naÿtres tonte signification. varie £elon * À Eee dE 4 l'aux tiatre qui°les accompagne. . ds: ‘14
remises
paraire, mais + | apparaître prend
| Qu'en rsT-
494, — I] est-!des verbes neuffes qui changent de signification en changeant d’auxili ‘tels sont: con-"., venir, demeurer, échapper, rester. v: À re
495.—CONVENIR,, dans le sens de demeurer d'acco 0 conjugue avec étre? il:,B8T -CONVENU lui-même d& sa, méprise ; Ga fils BONT CONVENUS de 4e trouver en tel dieu. rOÉ e
Convetm, däns le sens de plaire, agréer, être convenable, . prend avoir: cette maison m'A CONVENU, et, je” l'ai achetée; ce 4
domestique ne m'AYANT pas CONVENU, je°ne l'ai point arrêté; "1 Céfte place lui AURAIT bien CONVENT. (Acan.) PE RS
nié
ec étre: il a É; toutes les
: joies à ce travail ; sa plaie A -DEMBURÉ trois mois à ee
2° i É Ÿ AUXIMAITE D 6 pOur 8 gnifier habiter, tarder, employer du temps :. il. 4 DEMEUR dans cette rue; j'ai OEMEURÉ à- Paris, à Lyon; il À prmxurf
ermer. '
er s FR à , - J coufägne avec ‘étre :
fous SOMMES DEN % de nos, jambes; deux “mille. hom CT EUNÉS eur Le ‘cirrean Mes cha ‘+ BONT DEME , bte :
er À
None jam 6 PE; W%8, belle occasion, une belle | ase, et il Sest brisé ; mais une. belle oc A'ÉCHAPPÉ, ce Vase m’A ÉCHAPPÉ. Le ps :
‘Quant À l'auxiliaire de ce verhe, soutéfft. l'Académie lui nñe indifféremment. avoir ou étre :. cela AYAIT Où mÉTAIT ÉCHARPE de la mémoire; sa canne lui A'ÉCHÂPPÉ ‘ou lui. EsT ÉCHAPPÉE ‘des mains ; un cri Lui ET ÉCHAPPÉ, luë A'ÉcHAPré. + Mais élle fait une nécessité de le conjuguer seulement avec être, lorsqu'il “s'applique à une chose dite'o faite par imprudence, pär indiscrétion, par négligence : à Peine celte parole me rUrelle. ÉCHAPPÉE, que je sentis mon imprudknce ; son secret, Jui EST ÉCHAPPÉ; “quelques fautes vous SONT ÉCHAPPÉES par-ci par-là.. {à ** : EN NE . mn ” A98A-RESTÈR. 77 est resrÉ Le seul de son parti: on l'attendait à Paris, mais ÿl ‘zsr RESTÉ @ Lyôn, c.-à-d. il est, il se ‘trouve à Lyony : . ù " Rester, dans le Sens. .de demeurer, séjourner. passer .quelque lemps dans un lieu, ne ge conjugue qu'avec avoir: il. À RESTÉ deux mois il À RESTÉ deux Jours à Lyon. (Acan.). © 499.2- Quant aux verbes neutres ‘comgaraître, paraître, périr, subvenir, et contrevenir, l'Académie ne les conjugue qu'avec avoir: .*. Ne ne 500.—COMPARAITRE : # A COMPARU, + dl. « BOL —PARAITRE: Zes ennemis ONT PAÏX ‘la frontière; : da troisième livraison PARU, et non H k, Comme le dit abusivement la librairie, À ..
O2 PÉRIR : Tous ceux qui élaiggégs ENT re oNT pÉr. AUBVENIR: On A SUBvEN RS :
* 504.—Le présent se met à la pla veut rendre l'éxpression pluswiye.
à | $ # Li ;
à F EX 16.\(ACAD.) ‘ÉCHAPPER À {a
A la tempête, au, À
CS ÿ : À Le était actif, rage |
* J'AI ÉCHA une belle affaire l'Académie lui AIT OU MVÉTAIT PPÉ ‘ou lui. EgT ÉCHAPPÉ.
seulement avec
| faite par im- Peine cette pamprudRnce ; son ONT ÉCHAPPÉES , as , parti: on l'atà-d. il est, il se *. Passer quel ec avoir: il. À DAD.).
frraître, paadémie ne les
e ONT PÉRI. 9
gne avec étre:
Ft Jambes ; dé: à
f ‘la frontière,; :
» Comme le
| SRCON L'ACADÉMIE,. ‘ 163 -
VS 4 n ‘ ° ht . | + N'.» "Quoique attaqué à l’improviste, il ne se DÉCONCERTE
‘point, ACCEPTE le combut, et CULBUTE son ennemf. : Mais alors il faut que tous les. verbes qui expri- * ment faction qu'on a en vue de peindre soient au … :: même temps; il serait done irrégulier de dire: il ne: \ ” «8e déconcerte point, accepte le combat, et CULBUTA son . ‘ .enïemi. @ & à |
. L'imparfait ne pouvant dans aucun cas qu’exprimer “un fait terminé au moment où l'on “parle, il est dore. NE irrégulier de dire, pour une vérité qui est de tous les ;
, temps: o EU ei eyes
Je vous ai prouvé que Dieu ÉTAÏT bon; Je vous ai démontré que la terré £TAiP ronde; - Car ce ferait faire entendre que Dieu à, été bon, et qu'il a cessé. de l'être; que la terre a été ronde, et. qu'elle ne l’est.plus. Dans ce cas, il faut employer le, présent de l'indicatif, et dire: . a# EN e vous ai prouvé que Dieu EST juste. a Je vous ai démontré que la terre EST ronde.” On dira donc entore, parce qu'il est question de faits qui existent au moment où Pon parle: di J'ur appris qué votre frère EST préfet; ‘. ur .. Onw'a dit que vous ÊTES ici pour un mois ; : ” Et non que ‘Votr@'frère était. préfet, et non que yous : étiez ici pour un mois. :. : … , vs ES Le passé défini et le passé indéfini expriment l'un et l'autre des faits agcomplis, une époque écoulée, mais.
. avec cette différence que ;
# Le passé défini exige .que le jour où l’on. parle ne
“fasse ‘point partie du:remp#-dans lequel on circonscrit
l’action: SAME dl na du :
IUNVINF-t2 l'an derni kr hier au soir.
— -Dafs ces ‘exemples, le “jour où l'on parle ne fait point
partié vttnpe dans par Ya et Aer" Quant au passé de at il s'emplôte pot | fintétfipans, »
entièrement passé ou f@fon: je l'Aï. VU hier, gs TA vu
À "Le plus-que-parfait co
| vent lieu à un emploi abusif, : ‘::. + du a Lo plus-gneparfuit n'entre régulféremént dèns une
phrase que .'dés ad, 1° il s’y trouvasunm dutre @ti0n" y \ f ; : à ; a. T& S ; * Ù * ROUE ’ à f:
aujourd'hui. É Le = me#imparfaity donne sou-
“ ' NT ven
164 “LA GRAMMARE — ;
relative y Ÿ
tive, comnie dâns. 2.
“: J'AVAIS FINI quand \il entra ; ce soldat ©: bravement COMBATTU; tomba frappé d'une balle, où les plus-que-barfaits j'avais finis avait combattu, expriment des actiÿns consommées, achevées, au moment des àc-
tions relatives entra, tomba. : Se J./a souvent lieu d'employer le conditionnel sans qu'il y hit condition : 47 pensait qu'on lui FERAIT grâce ; dl s'était imaginé qu’on le CROIRAIT sur Parole ; on sup- .bosait qu'il REJETTERAIT cette condition, cependant il. Y @ souserit ; vous nous aviez fait espérer que vos filles
:- VOUS ACCOMPAGNERAIENT, etc. étre ‘ ë
: futu Jilles] bientôt, j'ai appris que vous VOYAGEREZ cet été;
peu) que la certitude ne soit point absolue, employez le chfiditignnel : je ne vous ai point répondu, parce que J'ai pensé que ma lettre ne vous arriverait pi De l'emploi des temps du subjonctif.
504 \bis—On'ne se sert des temps du subjonctif qu'après les verbes qui. marquent lé doute, l’incerts- dude; mais le douté et l'incertitude ne s'expriment pas '. toujours par des termes ‘aussi clairs. et aussi frappants
que tes mots, douter; ignorer, ne Pas savoir, ne
ù jrs par. les verbes qui marquent le souha it, le désir, :
, KR crainte, la volonté, le commandement, ] nécessité, l'utilité, la Permission, le consentement, après les verbes qui marquent l'interrogation, après les verbes accompagnés d’une négation, et après certaines conjoriétions, :605.—Avant d'établir les règles relatives aux. têmps
du subjonctif. rappelons que le présent .et. l'imparfait
et que l'action exprimée par le plus-que. ” . parfait était. consommée au moment de l’action rola-
; qui‘ AVAIT
Et/s'il s'agit d’un fait certain, fiais non encore ac-. compli au moment où l’on parle, il faut employer le : À nous a donné l'assurance qu'il AMÈNERA ses é
eb nôn qu'il amèneruit, que vous voyageriez. Mais pour
Penser, etc. Le douté est encore implicitement ex-
du ‘subjonctif marquent l’un et l'autre ur émps pré sen EOpS 4 venir, que Je passé et leP/us-queparfait marquent l’un et l’autre un temps écoulé. -