Excepté, 1° le cas où cet à ouvert serait suivi
mots enége, qui, sans exceptin, prennent: l’accent aigu sur l’avant-dernier e: collée, sacrilége, je: protége , J'allége, ete. . de: is
Sr
3° Sur à, dès, où, Là, pour les distinguer, savoir +227"
De ci 29 Sur les è ouverts suivis d’une syllabe muette et. finale, 27 règne, il sèche, Je sème, brèche, pérè, mère, etc.
d’une double lettre : nouvelle, muette, il rejette, étrenne;. à E à ou d'un x, comme dhns circonflexe, complexe, perplexe, “où cette lettre fait la fonction de deux c, etc. ; 2° et les ”
La préposition à, du verbe avoir : til a été à Rome. Dès, préposition, de l’article des: DÈS ce“soir, voilà
DES livres. : | Où, adverbe, de la conjonction ou : où dois-je vous
attendre ? OÙ c'est un #ot, OU il nous trompe. (Qu est
€onjonction toutes les fois qu’on peut le remplacer par ou bien). AC “Là, adverbe, de l’article et du pronom {a : c'est là que nous vîmes la reinè, pa là qu'on nous la montra.
4°-Sur çà, déjà,voila, deçà, de là, çà et la, par là, holà,
x DÈ l'accent circonflexe. \ Fa
” 247.— L'accent circonfleze (+) se met sur. la plupart des voyelles CRT : plâtre, tête, abime, côte, bâche.
Il n'est pas possible de précisér tous re où s'emploie l'accent circonflexe. Fm le n ;
1° Sur la lettré à des vesbes#letäiiuée À l'infinitif par
aître, mais seulement quand cette léttre eat suivie d’un -
t : il connaît, je connaîtrai, etc. /
2° Sur les adjectifs en ême: blême, suprême, même, extrême. Excepté les adjectifs de /nombres ordinaux : deuxième, troisième, ete. dont l'avant-dernier e prend l'accent graÿe ; il en est de même des dérivés deutièmement, troisièmement, etc. (Il n'y aurait pas grand mal à
donner également l'accent circonflexe à tous les noms e | Ne.
terminés en ême).
3° Sur mêr et sûr, savoir : lorsque mûr est adjectif Le
ce fruit est mûr, cette pomme est mûre; et lorsque sûr
. 8ignifie certain : cette nouvelle est sûre. — Sur, autre.
adjectif signifiant aÿgre, ne prend pas d’accent : ce bouil. lon est SUR. mn
«+ ER
-94 LA GRAMMAIRE . 40 Sur dû, redû, mû et crû, lorsqu'ils sont participes
passés des verbes devoir, recevoir, mouvoir et croître, mais seulement lorsqu'ils sont au singulier masculin.
248.—Remarque.—L'Académie écrit sans accent circonflexe é, participe passé du verbe taire, sans doute parce que ce mot est . bref; et avec cet accent, et probablement parce qu'il est long,
. le mot âme, auquel plusieurs lexicographes le refusent.
L'accent circonflexe s'emploie enebre dans cinq temps du verbe. (Voyez page. 74, n° 199). - -.
De Papostrophe. °## 249.—L'apostrophe (?) marque la suppression d’une des voyelles a, e,i. C'est une figure inventéë” pour ôter au langage tout ce qu’aurait de dur la rencontre trop fréete de deux voyelles; au lieu donc de dire et d'écrire e homme, le œuf, la armée, il me à écrit, tu te impatientes, si il vient, ete., on dit et l'on écrit, l’homme, l'œuf, l'armée, 1 m'a écrit, tu t'impatientes, s'il vient, . etc. De L'usage, mieux que les règles, apprendra l'emploi de . l'apostrophe. Cependant nous parlerons des points douteux. 250.—I1 y a quelques mots dont l’e final se remplace par l’apostrophe ; ces mots sont : + Le 19 Lorsque, puisque et quoique, mais seulement avant il, elle, on, ils, ellés, un, une ; LORSQU'Z chante, puIS- QU'elle l'exige, QUOIQU'un peu fatigué, etc. 2° Entre, avant tout mot avec lequel il est intimement lié, comme dans s’entr'aider, entr'ouvrir, entr'acte, etc. Mais n'imitez pas ceux qui écrivent entr'eux,.entr'elles ; il faut entre eux, entre elles, parce qu’au lieu de présenter la même intimité, ces mots sont distincts : on avait ménagé-un abouchement ENTRE EUX. (ACAD.) 3° Presque, uaïquement dans ce mot: PRESQU'#e. 4° Quelque, mais uniquement devant un, une : QUEL- Qu'un, QUELQU'une ; de plusieurs dames que nous aftendons, peut-être èn viendra-t-il QUELQU'une. (AcaD.) Et si elle étend la règle à une, puisqu'elle dit quelqu'une,
: alle la réstreint quant au mot autre, car elle dit, adressez-
3" QUELQUE autre personne, à QUELQUE autre ; , QUELQUE dére vous le dira mieux que moi. :.
5° Grande, dans grand’mère, grand'tante, grand’
e : ; : | messe (on dit aussi grande messe), |
1 de sise remplace par !
articipes À ante croître, chambre, grand'salle, grand'chose, grand'croiz, grand’ lin. peine, grand'peur, grand'route, grand'pitié, grand’
, C] onflexe {u,
apostrophe, mais seulgment:
Le ÿ
Éys avant 47, ds: s'il veut, s'ils veulent. | De la,cédille. | q temps RS . É : ne /. 251.—La cédille (,) est un. petit signe qui-se met x. { sous le c suivi de a, o, #, ct seulement lorsqu'il doit avoir ‘ Je son d’un s. PÉoNE nu à Re Nous écrivons done ainsi, façade, reçu, annonçant, on d’une J'aperçois, qui se prononcent, fassäde, ressu, annonsant, our ôter Jj'apersois. C’est aussi à uné raison d'harmonie que h trop fré- : cédille doit son existence dans notre languc. RE: d'écrire Du tré HRERE SE e impa- Pond … ‘homme, 252.—Lc tréma ( -+ ) est un double point qui se‘met” l vient, . ‘sur une des voyelles e, , #,) pour avertir qu'on doit ! de : prononcer cette vôyelle séparément .dé ce qui pré-/ nploi de cède, comme dans naïf, Saül, etc., qui forment cha-. douteux. , cun deux syllabes: na-if, Sa-ül, etc.;. et. quelquefois) remplace séparément de la voyelle qui suit, comme dans ia: a iambique. | | de nt avant 253.— Ecrivez encore avec, le tréma les noms ciguë, €, PUIS- besaiguë, ct les adjectifs féminins ambiguë, aiguë, contiguë, exiguë, pour empêcher qu’en n’en prononce la imement . terminaison comme celle de fatigue. » . 4 cle, etc. On écrit avec le tréma, pqien, païenne ; ou sans le | tr'elles; . tréma, payen, payenne. vi . K résenter 254.—Remarque.—Quoi qu'on tn ait dit, le tréma vait mé- cst régulièrement placé sur poëme et sur poëte; quant . aux autres dérivés de ces mots, Ni Gcennonte conformé; j'ile. : ment à la manière dont on les prononce, l'accent aigu sur : QUEL- le mêmee: poésie, poétique, etc. (ACAD.) “ en. «s aften- Du trait d'union... fee LES AD.) Et ; : À ; L lqu'une, -255.—Le trait d'union sert à unir les parties d'un 1dressez- même mot, comme vis-d-vis, peut-êtra ; ou à marquer la . {liaison qui. existe entre les mots, comme dans partires- ‘
autre ;
? erd-t-elle? | ee
96 LA GRAMMAIRE
à HORS! | - IF n’est pas possible d'établir des règles à l’aide dessn on puisse distinguer quels sont ceux des mots ormés de plusieurs parties qui prennent le trait d'union, Car on écrit avec cette figure, c'est-à-dire, par-dessus, Gu-devant, arc-en-ciel, /sur-le-champ, contre-coup, coude-pied, et sans elle, tout à fait, bout d'aile, ete. 256.— Cependant le trait d'union se met toujours, - 1° Entre les parties d’ud nom propre: Cermont- : Ferrand, Chülons-sur-Saône, Boulogne-sur-Mer, Mi- |} chel: Ange : excepté ceux qui commencent par /e ou Za ; le Poussin, la Fontaine, la Ferté. + oi 2 Æntre le verbe’ et les pronoms, je, moi, tu, toi; nous, vous, il, /elle, ils, elles, le, la, les, lui, leur, en, y, ce, On, mais seulement lorgque ces pronoms sont après Ÿe verbe, et’qu'ils en sont le sujet ou le régime: que dis-je ? réponds-moi, pars-tu ? approche-toi, ete. Il ne faut ad
pas de trait d'union dans a//ons nous pramener, ven de chercher, les pronoms nous et le étant les régimes des verbes suivants, promener, chercher. ta / © 257.—Remargue. Si, après le verbe, il y a deux de ces pri noms qui en soient les régimes, il faut deux traits d'union rendez-le-moi, donnez-les-lui. I1 n'en faut qu'un dans viendre . vous/ nous prendre? irons-nous vous chercher? parce que n est le régime de prendre et vous celui de chercher. EL / 3° Avant et après le # euphonique: a-t-i/ ‘réussi ? 1 À: t-elle de La fortune ? RUE Est 258.—Ne confondez pas le pronom te (écrit #’) qui/ se rencontre à l'impératif des verbes pronominaux / comme dans assure-l'en, occupe-t'en, approche-t’en, souviens-l'en, va-l’en, cte., avéc le { euphonique de s'occuge- .tÜ? siassure-t-elle? etc. T, ainsi suivi dé en, ne peut être que pronom, et demande conséquemment l’apof -trophe. . nn. Th 4° Avant ou après la particule ci et ladverbe à, Aorsqu'ils sont intimement liés au. mot-pfésédent ou suiivant, celui-ci, celui-là, ces jours, cette annéelà, ci- ‘contre, là-dessus. *. ne 5° Aprèstrès: TRÈS-kumble, TRÈS-obétssant, en. “6 Entre les partieg-d'un adjectif de nombre composé, quand chacune” de ces ‘parties. a inférieure à t: dix-huit, Aingtquatre, quatreVingt-dix-neuf,
aide desdes mots d'union, r-dessus, Up, cou-
urs,
lu, Loi
| Fa qui/
lermont- :
Ter; Mi | a e ou la; Ru
7, en après { s&,
LE 262.— Le mot tMame: signifie. arrangement, Cons-
D'ÉMTE. PEN
vingt-quatre millions neuf cent soixante-quinze mile e
franès,. l'an mil sept cent cinquante-quatre, deux cent Fe
quatre-vi f {t-douxe, etc. (Acan.)' ; pJbi du trait, d'union” cesse entre les parties
ibre unies par et + vingt et un, trente et un, ete.
L'Académie n’écrit plus ainsi l'adverbe
-ÿmps ; non-seulement elle en fait disparaître le
trait/d'union, mais encore elle en a contracté: (c’est-à-
: dirg/réuni) les deux parties, et a fait cg ; cela
& e bien LONGTEMPS, trop LONGTEMPS.
De la parenthèse.
:. 260.— La parenthèse sert à renfermer quelques 7 mots, une note, qui forme un sens distinct et A6 . “+ paré de la période où elle est insérée, ou qui #4 in- ” \: tercale pour y jeter quelque clarté.
— À ce Choc (et j'en frémis encore), le vaisseau s'entr'ou-
ne et disparut à tout jamais. En eteillant cette rose . (tunt il est vrai qu'il n'en est point sans épines), je me … suis blessé assez pour’ ne pouvo écrire de quelques jours.
261.—Remarque. A la plseé de la terminaison ois qu 'elle avait maintenue dans ses éditions précédentes, l'Académie a adopté AIS dans français, anglais, portugais, je parais, etc. ; et dans les imparfaits et 46s conditionnels de tous les verbes : je chanlais, je chanjefais, tu finissais, il recevait, etc. C'est une concession dont il faut la louer ; de même il faut 'applaudir d’avoir conservé le ? dans les mots term r ant Où par ent: les enfünts, les monuments. ° $ è
| BBLON L'AO4
An ten
E——— EE ee
SECONDE PARTIE. va Î DE LA SYNTAXE.