SCÈNE IX
SIR ROBERT, JAKMAN.
sir robert. Monsieur Jakman, i I faut que cet homme soit puni, chassé de la ferme qu’il occupe, poursuivi... ruiné...
J A EM AIT . Mais...
sir robert. Mais quoi ?
jarmait. Si ses titres sont en règle.
sir robert. Qu’importe, j armait. Tout le comté criera contre nous.
sia robert. Je le forcerai à se taire...
Que craignez-vous ? ne suis-je pas là pour vous protéger? en épousant miss Amély, ne devenez-vous pas mon parent, mon allié naturel ?
ja rm a it, à part. Où diantre me suis-je fourré?
sir robert. Ecoulcz-moi donc; car voici ce que j’imagine de plus prompt et de plus sûr...
us domestique, acrourant. Mylord!
sir robert. Qu'esl-ce ? ne t’ai-jc pas dit que je n’y étais pour personne ? 1
le domestique. Même pour lord Broghill ?
sir robert. Broghill ! viendrait-il me demander raison de l’accueil fait tantût à son intendant? Ah ! je l’en remercierais !
( A Jakman qui a pris son chapeau et qui gagne furtivement la porte. ) Eli bien ! où allez-vous donc, Jakman?
jarmait. Je... je croyais, mylord... sir robert 1 . Passons ensemble dans mon cabinet, où nous achèverons cet entretien.
jarmait. Mais M. Broghill qui attend....
sir robert. M. Broghill attendra... ( Au domestique. ) Qu’il entre. ( A Jakman. ) Suivez-moi.
jakman, à part. Impossible d’échapper!
sir noBERT, impatiente. Eh bien ! monsieur?
jarman. Voilà, voilà, mylord.
( Ils entrent ensemble dans le cabinet ; le domestique introduit Broghill et sort.)