SCENE VIII
BROGHILL.
broghill. Parti!... il est parti! et vous l’avez laissé sortir, cet homme que j’exècre... mais vous ne savez donc pas ce que c’est qu’un affront semblable à celui que j’ai reçu? vous ne savez donc p is qu'il me faut son sang à tout prix?— Etre frappé !
foulé aux pieds! traîné dans la poussière !... Puissance du ciel ! il existe encore. . .
( Il tombe accablé sur un banc de pierre; son pied rencontre en ce moment le couteau qti’Hougton a jeté, il le ramasse avec joie et le cache «lans son habit sans être vu ; puis se levant avec un éclat «le rire terrible, il s'élance hors du janlin et referme précipitamment la porte derrière lui.)
Willy. O ciel! ce transport! cet horrible délirais.. Cowenii... impg M ibi*|„,
celle porte... fermée... mais aidez-moi donc à la briser.
( La porte cbrenlee cède et vole en éclats, tout le momie vl pour sc précipiter bon de seine, Broghill reparaît pâle et égaré.)
Bnoc.uiLt. Où allez-vous ?
willy. Ce désordre affreux!
bboguill , à part, se laissant tomber sur le banc. Je suis vengé !
(Tumulte, confusion.)
willy. Du bruit! des flambeaux.'... un cadavre porté à bras !