SCENE V
BROGHILL, HOUGTON.
HOUGT05. Mylord !
BROGHILL. Dieu!
aouCTOjf. On me poursuit,
PROGHlj.Lt Qui doue ?
hougtow. La justice , à qui j’appartiens, depuis qur j'ai pris votre place.
BROGiuLL. Plus bas....* Ne crains rien...
n’es- tu pas ici chez mot ?
hougtos. Vous tne sauverez, n’est-ce pas ? voua nie sauverez de l’échafaud?
Ce serait horrible, après y avoir échappé, de le voir se dresser une seconde fois!.. Ferme/, celle fenêtre...
brogiull, après avoir (oui fermé . Par quel motif, bravant l’arrêt qui vous proscrit, avez- vous osé....
hougtos. Par quel motif! Fh ! le saisje? L’exil est si cruel ! les tourmeus du meurtrier dont la loi a marqué la tête, si
vifs et si poignans! et puis mon fils!
l’idée que j eu étais séparé pour toujours.. •/ l'incertitude de son sort ..Ah! parlez moi de mon fils! dites-moi que vous avez tenu vos promesses... dites-moi qu’il est heureux... Vous ne répondez pas, mylord!...
vous détournez la tête!... mon fils !... sérail il mort?... (O/i cule-nd la roi v dt W //- /y.) Oh ! mais non, le voilà... et ne pouvoir me révéler à lui ! le presser contre mon cœur!... fatal mystère . Ah I ce rideau ! que |c voie au moins ses traits, que j entende ap moins le soo de sa voix.
^ Il sc jette vivement derrière le rideau de la fenêtre. )