SCENE IX
Les Mêmes, BETZl, JAKMXN, FLO- KAKT, Soi. u ats , Gens du ciuteaü.
( On frappe vivcm.ni i la porte du fond, tnouve ment de .turprhe et d’efïroi.)
BETzt , en d< hors. Du monde !... des sol dais!.... la maison est cernée On de-
mande Hougton! od veut Hougton!...
willy. Grand Dieu!
broghill , montrant la porte à gauche .
Fuyez... là... par celte porte... échappez au danger !
hougton. Je ne sortirai pas d’ici que vous n’ayez déclaré par écrit...
( Le bruit continue.)
willy. Mon père, les entendez-vous:’ hougton , poussant Broghill vers le bureau. Ecrivez que votre accusation üélris-
broghill , à Jnkman . Vous cherchiez le meurtrier de sir Robert Aslhon. {Montrant Hougton mort. ) Le voici... il avait osé pénétrer jusqu’à moi. Fiappé par lui...
en me défendant.... je l'ai tue.
willy, qui était tombé à gen u.z auprès du cadavre , se relevant brusquement. Dis assassiné... Mou père!... c'est mon père, entendez-vous... Là, dans ce coffre... un papier... la preuve du crime.... brûlée...
anéantie et puis enfin ce couteau. ....
{Murmure.) Ah ! vous voilà encore, vous ne m écoutez pas... Mon Dieu, ne rn’ét outerez-vous donc jamais ?...
ja&MiN. Cet homme est en délire*
brochill, qui a suivi avec anxiété tous les mouoemens de IVUly, saisissant avec joie
cette parole. En délûc... Oui cet
homme est fou. Je demande sa grâce, sa grâce pleine et entière... c’est mou dernier voeu, respectez- le.
wn.LT. Misérable!... (S'arrêtant.) Oh !...
mais non, je suis fou .. ils l ont dit...
shoghill, à Amély. L’honneur de notre fils!... l'honneur
( Il expire.)
tous. Ah !...
js KMAtr. Messieurs... c’était un brave e* loyal seigneur!
willy. Justice des hommes!...