TA IL
Quel accueil, Mathilde !... est-ce bien là mon père ? Oh I ce n'est pas ainsi que mon cœur me le représentait si souvent!
MATHILDE
Il ne faut pas lui on vouloir, frère... tu l'as vu : il est de même pour moi.
PAUL
Comment! pour toi aussi !
Mais certainement... tu as bien vu qu’il ne m’a pas embrassée non plus, en partant; son caractère est aigri, assombri ; mais au fond il est bon, va, il nous aime bien...
l’AUL.
Viens, Mathilde, retournons près do notre mère... la froideur avec laquelle mon père vient de me recevoir, me rend plus vif encore le besoin de sa tendresse... {Il se retourne pour sortir, pdmond parait au fond. )