SCÈNE III
PAUL seul, puis MAURICE.
pacl, respirant.
Ahl... celle scène m’a brisé!... Quelle torture!... vingt fois ; ai été sur le point do me trahir... Les ai-je embrassées I ••ui... ah 1 pas autant que je l’aurais voulu, car cette enlre\ue est un arlieu '... Si je reviens de ce duel, jo serai fusillé , c'est clair... Oh! mais qu’importe I auparavant, ma mère sera vengée! — Je n’ai pas vu mon père... il m’évite, je crois... Eh bien I c’est en cela que je Padmtrc et que je l’aime I son cœur l’aurait porté aussi à me retenir sans doute, et il sait que l’honneur veut que j’agisse. C’est égal... j’aurais voulu lui serrer la main ’... S’il m’a lui, c’est qu’il comprend que son fils ne doit pas fail Jir... Merci , mon père, merci... vous ne me désavouerez pas, je vous le iure !... { U se retourne cl se voit en face de Maurice <jUi vient il entrer par la droite. ) Ah ! c’est lui I...
M.URICE, frouhment.
A quelle heure vous bâtiez- vous demain avec monsieur de Maubreuil?
Paul, surpris.
A sept heures, mon pere.
Maurice, froidement.
C’est bien. (Il traversa lentement Vappartment et sort per le fond.)