CHEZ MAUBREUIL
Après le bal. — Un salon. — De rhaquA côté de U porta du fond une panoplie attachée a la muraille.
SCÈBTE Z.
MAUBREUIL, seul.
(Il est assis près d'une table et a la tête dans ses mains. Après un silence il regarde à sa montre.)
Voici le jour... Mais pourquoi cette insulte?... Qu’a pu dire Beauséuntr... Ah I ce quejo craignais sans doute I... ce que j’esnéraîs qu’il aurait oublié... C’est cela!... Me voyant près d Elise pour la première fois depuis si longtemps... tout lui sera revenu en mémoire... et, dans sa rage médisante, il aura parlé... devant ce jeune hemme... son fils!... Mais ils sont donc tous sos enfants?... Qu’elle doit être heureuse, avec ce rempart de tendresses... Et ce bonheur I j’aurais pu en jouir... Ces enfants auraient pu être les miens... Je serais aujourd’hui l'heureux époux decetto digne femme, l'heureux pore de ces beaux enfants... Je ne l’ai pas voulu ! La vanité, l’orgueil, l’ambition, m'ont fait manquer ma vie... Oui , maintenant elle est bien manquée, sans retour... Un dernier rayon d’espoir venait luire à mes yeux... Mathilde, celle riante colombe !... (Avec un rire amer.) Ah I il s’est vite envolé mon beau rêve I... Toul-al’hcure, j’ai laissé insulter sa mère... et maintenant je vais tuer son frère ! car t'insulte est mortelle (Se levant.) Il faut pourtant que je sache do quoi je me suis rendu responsable... J’entends marcher... Qui donc est là ?