V- -j,' monsieur I
la baronne, fui donnant la main.
Tien, monsieur de Beauséant 1
MAURICE
Mais, monsieur, vous n’avez pas compté quo je me prêterais à ce mensonge ?
BEAUSÉANT
Pourquoi donc ça, monsieur? songez donc que c’ait la dernière volonté d’un mourant, et que la derniero volonté d’un mourant est sacrée... et puis d’ailleurs, vous avez des enfants, unefamjllo qui vous aime, qui a bosoin de vous... Moi, personne n a besoin de moi, jo suis sûr que personne no se plaindra do mon absence... Ailon-», monsieur, laissez-moi accomplir !© vœ ? do mon ami... Ce sera la première fois de ma vie que j’aurai été utile à quelqu'un... ne me faites pas perdre une si belle occasion de me réhabiliter un peu à mes propres yeux... la, c\>$t convenu... El maintenant, il ne me reste plus qu’a remettre à ce jotino hommo ce que Maubrcuil mourant m’a conlié pour lui... .
, PAUL
Mais qu est-ce donc, monsieur T
BEAUSÉANT
Tenez ! (Il lui tend la croix de Maubreuil.)
Sa croix !...
BEAUSÉANT
Prie co jeune homme, m’a dit Maubreuil. de porter sur sa poitrine... cette croix qu’il a voulu flétrir... Je suis heureux qu’elle soit restée pure, car jo puis la lui donner en souvenir du pardon quo je lui accorde... Tu lui diras, n’est-ce pas, nue c étaiMa croix d’un bravo homme qui eût voulu être son ami... Qu’il la porte!... c’est la seule réparation que je lui demande! * Jo ne sais ce qu’il allait ajouter, quand la voix lui manqua et ! c e furent ses dernières parûtes.
Oh ! jo la porlorai, mets.
PAUL
jo la porterai, monsieur.
jo vous le pro-
BEAUSÊANT.
Bien, monsieur... ma mission est finie... (Il remonte.)
Paul, à .Maurice.
Mon pôro, expliquez-inoi cola... Jo ne connaissais pas ce colonel; a pome si je l’ai vu... et il me lèguo sa croix en mourant... Dites-moi pourquoi celte étrangeté? Dites-moi pourquoi duof? m01 ’ ** nC PUU m ’ em P ôcher * regretter l’issue de ci MAURICE, ému.
Auriez- vous mieux aimé avoir à pleurer votre pôro ?
. PAOl.
Oh I mon pôro!...
Maurice, fui ouuranf tes bras.
Mon fils ! (Paul s'tj jette, ifs restent longtemps embrassés. ) élise, avec un cri de joie.
Ah I...
MAURICE, tendant la main à Elise et à Hhthilde.
Mes enfants !... (Tendant la main à Edmond par-dessus l'épaule de Paul, et les tenant tous groupés autour de fui.) Tous mes enfants !...