SCÈNE XXXIII. a
s'il vous arrivait malheur, je n'aurais pas toujours le son de votre voix à mon oreille, le Bouvenir de votre visage devant mes yeux... Non, non, .Monsieur, ce duel est insensé, il n'aura pas lieu, je vous en prie, je vous en supplie.
SIR EDWARD
Oh! Madame... que l'homme aimé de vous serait heureux, puisque, pour un indifférent... Vous avez de si douées prières.
(Arthur entra et reste au fond, sans être vu.)
ED. SIEE.
Eli! Monsieur... c'est que non-seulement vous ne m'êtes pas inconnu, mais encore...
S III EDWARD
Achevez, Madame.
EDMEE.
C'est qu'en vous voyant apparaître. *. Comme je ne vous avais pas vu encore, c'est-à-dire sous votre véritable jour, c'est que voua ave/, cessé dem'ètre indifférent !...
SI H EDWARD
Moi?
i;i).\i ée.
C'est que je ne veux pas qu'il vous arrive a vous, plus malheur qu'à mon frère... o'eal qu'enfin, puisqu'il n'y a qu'un moyen d'empêcher ce malheureux duel... eh bien!... c'est... c'est... c'est que je vous aime!.. .
S I H BD \V A II I) , tombant à genoux et baisant la main d'Edmée.
Oh! Madame... Madame!... oh! que je suis heureux!...