‹ L'honneur; sentiment et principe moralChapitre 1 sur 16 · L'honneur; sentiment et principe moral · texte numérisé non relu

L'honneur; sentiment et principe moral

Par contre nous avons trouvé des chapitres étendus et importants sur l'Ii >nneur dans les ouvrages suivants :

Lazarus. Dus Leben der Seele, 3" éd., 1883, l'^'' vol., II (p. l>7-228) ;

ï^v.Kv^^^uxK, Philosophie dn Droit, 18^8,ch. IV,(p.3r>7-389) ;

Fagukt , La démission de lu morale, 1910, ch. Vil (p. 257-360) ;

une nol^ copieuse et intéressante dans :

HfeNoiJviKR ET Prat, Lu nouvelle Monadologie, la Volonté, note 83;

enfin des articles d'une certaine im|)ortance , au mot Honneur, dans les dictionnaires ci-dessous :

Diclionnaire Universel français et latin (vulgairement appelé Dictionnaire de Trévoux), 1752 ;

Diclionnaire Philosophique, de Voltaire ;

U Encyclopédie du XVIIP siècle (sous la signature de Diderot) ;

Dictionnaire de la Politique, de Block (sous la signature d'Emile Montégut) ;

La Grande Encyclopédie (sous la signature de Marion) ;

Dictionnaire apologétique de la foi chrétienne (sous la direction de A. d'Alès), 4« éd., 1910 ^v*' Duel).

Mais comme le but de notre recherche était la définition de l'honneur, nous avons dû, pour y parvenir, instituer une sorte d'enquête étendue et interroger, dans leurs oeuvres, le plus grand nombre possible d'écrivains et de penseurs anciens ou modernes. Nous nous sommes surtout adressé aux auteurs contemporains qui se sont occupés de l'honneur. C'est ainsi que nous nous référons à des jurisconsultes : Beccaria, Barbeyrac, Sandoz, Grellet- DuMANZEAu, Iehring ;

à des sociologues : Tarde, MM. Durkheim, Izoulet, SiGHELË, René Worms ;

à des éducateurs, comme Madame de Mainïenon et Marion ;

à des prédicateurs et théologiens : Bossuet, Bourdaloue, Mgr d'Hulst ;

à des publicistes, tels que : Prévost-Paradol, Nestor RoQUEPLAN,MM. Edouard Conte, HAMON,JeandeBoNNEFON, Rémy de Gourmont ;

à des romanciers : d'URFÉ, Balzac, Madame de Staël, de Vigny, Gogol, MM. Richepin, Barrés, Madame la Comtesse de Pardo-Bazan, MM. Paul Adam, Paul Acker, W. A. E. Mason ;

à des auteurs dramatiques : Calderon , Corneille , Molière , Ponsard , Augier , Alexandre Dumas fils , MM. Bourget et Sudermann ;

à des hommesd'Elnt, tels que: Frédéric II et Napoléon I" ou à des constructeurs de systèmes sociaux , comme Charles Fourier.

Nous avons trouvé des renseignements utiles dans les romans de Chevalerie, dans des thèses et études sur le moyen-âge, dans le Romancero espagno'l et ses commentaires, dans toute la littérature ancienne et moderne relative au point d'honneur et au duel.

Nous avons tiré parti des codes professionnels, tels que ceux de Dupin et de Cresson pour la profession d'avocat, de M. Grasset ((jnelques pages), pour celle de médecin.

Les philosophes et moralistes nous ont naturtdiement fourni de nombreux éléments d'information. A côté d'ARisTOTE, Montaigne, Pascal, Nicole, la Rochefoucauld,

V^AUVENARGUES , dHoLBACH , HeLVÉTIUS , MONTESQUIEU ,

Voltaire, Rousseau, Kant et Schopenhauer, nous aurons à citer : Jules Simon, Paul .Ianet, Spencer et Hoffding et aussi : MM. Boutroux, Darlu, Séailles, on eut ore des manuels de morale tels que ceux de M. P. -F. Pécaut, de M. Trouverez et de M. Appuhn.

Nous avons enfin mis à profil un certain nombre d'art icles de revues parmi lesquels nous indiquerons ceux de : MM. Lapie dans la Revue de Paris (t. v. 1905). La hiérarchie des professions.

RouGLÉ dansia Revue Sociologique {\90i)). Remarques

sur le régime des Castes.

Llndau (Rod.) Bévue des Deux Mondes (1SH3). Un

Voyage au Japon.

Mélinand Bévue des Deux Mondes (1893). Pourquoi

rougit-on ?

Ferrero Bévue Scientifique (1893). Les Fêtes criminelles.

MM. DuGAS Revue Philosophique (|. lvi 1903). La Ptuleur. PiooTR Bévue Philosophique (I. xxxvii 1894). Orig-i-

iies et conditions sociales de la Moralité. Palante Revue Philosophique (t, l 1900) Le Mensonge du groupe.

On trouvera dans les notes, au bas des pages, les indications bibliographiques indispensables et les renvois précis aux ouvrages et aux passages des auteurs que nous avons cités. Nous avons volontairement multiplié ces citations et ces références pour que le lecteur puisse se rendre compte de ni>lro méthode et du progrè-^ (l.> notre pensée et pour préparer aussi des matériaux aux éludes sur l'honneur que l'on serait tenté de faire après la nôtre.

L'HOiSNEUR

Page 1