PAR LE ERA RAS DA REA ET D A AS NE OR DU
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car j'apprends qu'aucune partie de la dette contractée par la province supérieure n’a été sauç-
. tionnée par le gouvernement de ce pays. Je dois
déclarer de nouveau que ma conviction est que tout ce'a vient d’une intrigue mercantile. [1] Je dis que l2 population française désire vivre sous la protection anglaise et dans notre alliance, et que la très grande majorité des habitants des deux Ca-
nadas est oprosée à l'union.
Je ne puis donc consentir à une mesure foudée, comme je le crois consciencieusement; sur de faux avis et sur l'injustice. Tant que je vivrai, j'espère n’approuver jamais une mesure semblable à celle qui est soumise à la considération de vos Seigneuries. J'ai dit ce que je crois être la vérité, et je pourrais m'appuyer du témoignage de tout esprit calme dans les deux provinces du Canada.”
Garneau fait suivre ce discours de la remarque que voici :
‘“ Nous donnons une gieile partie du discours de ce gouverneur, parce qu'il ne respire, d'un bout à l’autre, que la simple justice et la pure vérité, et parce qu'il sert à nous faire mieux apprécier les motifs secrets de la politique du bureau colonial, de tout temps l'ennemi des Canadiens-Français.”
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(1j “ Dé la maison Baring, à laquelle était due une punto partie de cette dette.” (Nate de Garneau).