‹ L'honorable A.-N. Morin [microforme]Chapitre 15 sur 41 · SECTE · texte numérisé non relu

SECTE

tre. | 10. Les libéraux ét le$ réformistes du Haut-Ca- | u nada, déterminés À agir hounêtement et avec indépendance, et demandant un gouvernement po- c pulaire et responsable.

20. Les tories où conservateurs du Haut-Ca- l'4 nada, qui sont indépsndants du gouvernement ou lui sout plutôt opposés à l'heure qu'il est. D- si 3° Les fonctionnaires du Bas-Canada, soittories, M C

soit réformistes, de nom, tenus ou prédisposés à voter sur toutes choses comme s'ils étaient direc-

été tement responsables envers l'exécutif actuel. 4° Les réformistes de toute nuance du Bas-Capu- | nada, qui, dans le passé, ont appuyé des mesures on- | libérales et populaires ; représentant généralement pre ; des circonscriptions électorales françaises ; oppotrès sés à l’Union, mais amis des réformistes du Haut- ‘ai | Canada et du gouvernement responsable.

e du 5© Les fonctionnaires du Bas-Canada, d'autres que représentants du soi-disant parti anglais, et d'au: cun tres députés de Montréal élus plus ou moins par vous violence, être Maintenant, suivant moi, l’alliance la plus natuteur, relle est entre les catégories numéros 1 et 4, bien ana- qu'il y en ait parmi vous qui approuvenut l’Union à cause des avantages qu’elle donne au Haut-Canada, re, il tandis que nous nous y opposons parce qu'aucune divi- de ses dispositions n’est juste ni avantageuse pour u nô- nous. Mais la justice naturelle d’un côté, et des idées et intérêts communs de l’autre, amëneront t-Ca- une entente, même sur ce point très ‘délicat. :c in- Les catégories numéros 3 et 5 agiront aussi de it po- coucert dès le début.

La catégorie numéro 2 pourra s'unir à l'une ouà it-Ca- l'autre.

nt ou Peut-être parce que l’on ne connaît pas les divi-

D- sions passées et les récentes luttes dans le Hautories, M Canada, quelques-uns croient, ici, que le parti de o8é8 à sir Allan McNab et de M. Cartwright pourrait s’al-

lier avec vous et nous, et convenir de plaus identiques de bon gouvernement. Pensez-vous que

YUnion soit possible dans les circonstances ac: tuelles, ou qu’il soit probable qu’elle dure, si elle pouvait être établie ?

Je passe sous silence Îa possibilité de voir le parti numéro 2 s'établir avec certains d’entre nous pour renverser immédiatement l’Union, et ne cesser de guerroyer que lorsqu'elle sera révoquée d’une manière absolue. ‘J'ai déjà dit que je ne voyais ‘ nulle prudence dans cette attitude hostile. Dans ce cas-là, nous, réformistes du Bas-Canada, serions divisés entre nous, ce que je regretterais amèrement, mais ce que je n’appréhende pas. La nécessité d’une alliance permanente devrait attirer vers vous ceux d’entre nous qui pourraient être portés à agir avec trop de détermination, et la même raison devrait aussi jeter dans uos bras ceux d’entre vous tous qui sont moins résolus.

‘ Si, en revendiquant nos droits comme Canadiens

et comme sujets anglais, nous étions, dès le début,

abandonnés'de vous et appuyés par les conservateurs, cette circonstance me serait plus pénible que je ne pourrais le dire. Cela mènerait sans doute à la confusion et à la mésintelligence. Même après cela, et ici je parle en mon nom et d’après mes ‘propres convictions et fermes principes sur les ma-

tières de gouvernement, je me joindrais à vous et.

agirais de concert ::vec vous en affaires générales, à moins que le découragement ne me fit quitter tout à fait la lutte. Je sais que je vais très loin en

faisant cette déclaration. Beaucoup préféreraient |

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adopter le système de la queue d'O’Conneli, (O'Cor+ nell-tail-system), et s'unir avec un part‘ ou l'autre, selon qu’une alliance momentagée ou l'utilité pourrait le suggérer, C’est ce que je ne puis pas faire. Je manque de ruse, d'intrigue et, peut-être de discer nement ; je ne désire que le progrès de l’honnêteté, Par conséquent, si les amis ne sont pas contents de moi, je quitterai le parti, mais je ne favoriserai pas un autre camp.

Vous voyez ma sincérité, ct je ne puis guère aller au delà. Mais, d’après ce que contiennent vos Litres, il y à peu de danger que nous en arrivions à cette situation. C’est dons ce cas-là que je régretterais d’avoir été élu, quand tant de mes meilleurs amis que je pourrais consulter ne sont pas pout être en chambre. Lafontaine, Leslie, Girouard et Huot, nous manqueront beaucoup. Il y aurait moyen de faire place au< deux premiers ici, s’il ne doit pas y avoir prochainement d'élection mieux protégée dans Terrebonne et Montréal. Quant

aux deux derniers, je regrette qu'ils aient refusé

dès le commencement.

Les discussions passées au sujet du gouvernement responsable, tel qu’un Conseil exécutif provincial en donne un exemple, ont élevé une muraille entre vous et M. Neilson. Aujourd'hui,il

“est très difficile de conjecturer ce qu'il fera ou ne

fera pas ; mais, lorsque vous traiterez avec lui personnellement, vous le trouverez très accommodant,

J'ai la certitude qu'il n'est pas pour la violence ni

pour créer des difficultés. Son opposition à !’Union, et ses travaux comme président du comité de Québec, lui ont acquis une immiense influence. Si nous devions aÿpuyer un gouvernement prêt à ‘rendre justice au Bas-Canada, et qu’il fût dans le cas de le combattre, nous ne pourrions pas marcher - aisément, Toutefois, il n'y a rien de tel à redouter, Nous éprouvions queiques craintes au commencement ; aujourd’hui, nous sommes convaincus dé ses dispositions nacifiques. Mais, encore une fois, ‘ilest le chef, ét non pas moi ni aucun autre.

Vous ne devez pas être étonné que nous soyons contfe l'Union, et même que nos élections aient oulé principalement sur ce point à. Marquée de

tant de défauts dans ses détails, la mesure, en principe, a été préconisée en Angleterre et ici comme le plus sûr moyen d'anéantir les droits politiques et Jes institutions sociales d’un demi-million d’âmese Aucun autre préncipe ne saurait en être exprimé.

- Les quelques avantages constitutionnels qu’elle pa-:

‘raît conférer au Bas-Canada, en comparaison du ‘dernier gouvernement temporaire, sont désagréa-

blement diminués, et le tout nous est préjudiciable

à tous égards. Quant au Haut-Canada, à l'excop-

tion de la dette, ce qui, je l'avoue, est un grand * bicnfait, elle (l’Union) diminue les libertés publiques, et l’on nousa dit à tous de nous contenter de cela, que nous soyons satisfaits ou non. L'Union réduit les fonctions législatives de l’Assemblée au pouvoir de voter de nouveiles taxes, mais sans

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, l'autorisation d'en contrôler le produit ni de l’arpliquer, si ce n’est lorsqu'elles s’élèveront à plus de Æ150,000 par année, environ, et avec l'étrange anomalie de l'Exécutif ayant l'initiative.

Mais autre chose est d'être mécontent de 1 Union, et de se sentir disposé à tout renverser à cause d'elle: Je suis convaincu que le récent acte ne serait pas révoqué immédiatement, et que, s’il l'était, nous n’en serions que plus mal, C'est un fait notoire qu'il a été adopté contrairement aux désirs bien connus du Bas-Canada. Portées à l’injustice comme le sont actuellement envers nous les autorités métropolitaines, soit par manque de respect, soit par préjugé national appliqué mal à propos, ce n'est qu'avec le temps, avec l'aide d'hommes honnêtes et généreux parmi vous, que nous: pourrons inculquer de meilleurs sentiments dans le cœur de nos gouvernants, Essayons de le faire ; et qu'en même temps les Haut et les Bas-Canadiens se connaissent et s'apprécient mieux les uns les autres, et cimentent une union qui, à tout ha- : sard, sera profitable aux deux ; il est vrai que si nous n'avons pas une majorité pour bien gouverner en Chambre, nous pouvons rester sous le fléau d’ordonnances rendues permanentes par l'ancien Conseil spécial; mais, si le même corps avait duré, d’autres lois auraient pu mettre le comble au sys tème actuellement én opération. |

Nous ne voulons pas faire des fonctions d’orateur-président une question politique. Si vous

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croyez juste qu'un député parlant les deux langues dût avoir l'honneur de les remplir, je suggèrerais M. Viger, M. Cuvillier, M. Quesnel, M. Neilson. Celui qui vous conviendrait le mieux serait sans doute acceptable ici ; quant à s'offrir, cela n’a jamais été fait, et quelque convenable que soit dans ses termes la circulaire de sir Allan McNab, elle nous a paru quelque chose d’étrange. Si, pas plus

que nous, vous ne faites de la chose une question

politique, ct si vous désirez avoir un député du Haut-Canada, je crois que sir Allan ou M. Merritt réussiraient. Pourquoi le nom de M. Viger n'a-t:il pas été mentionné ? | sera certainement le député le plus instruit dans les connaissances historiques, politiques et parlementaires, et sa vie toute entière a été consacrée à la cause du peuple. Si vous préférez M. Cuvillier, sa nomination serait probablementibien accueillie. Nous avons eu occasion, en cés derniers temps, de connaître ses opinions, mais je ne doute pas qu’il soit indépendant et libéral. M. Lafontaine était le choix à faire, mais il a été défait dans un endroit perdu, à l'extrémité la plus reculée d’un comité qui compte une population de 200 tories et de 20,000 libéraux. Dans les circonstances actuelles, M. Bald-

win, qui autrement nous aurait convenu, ne pour

rait guère être proposé ; mais nous ayons grande confiance en lui, et M. Neilson aussi. Mon nom a été mentionné dans les lettres de Lafontaine ainfi que dans les vôtres. Je ne dois pas faire l’hys

pocrite, et je dirai sur-le-champ ce que j'en pense. Mettant de côté la difficulté de la tâche, il se trouverait beaucoup de députés plus âgés et plus capables à qui ce serait faire une injustice que de proposer quelque membre moins ancien. Ces députés et leurs amis regarderaient la chose comme odieuse. Je crois donë que, même si nous étions capables de conserver l'équilibre et concilier tant de partis en lutte, comme ïl y en aura davus la chambre, il ne devrait pas être question de moi. Je n'avais jamais cru qu'on songerait à moi. Ma pluce est au milieu de mes collègues avec qui j'esgaierai de rivaliser de zèle, d’indéperdance et de sincérité. Je sais que la perspective n’est pas en- : courageante, et beaucoup pensent qu’il vaut mieux, pour à présent, que le Bas-Canada s’abstienne en: tièrement de la politique jusqu°?à ce que justice nous soit rendue. Je me décourage moi-même quelquefois, mais j'espère que nous pourrons l'obtenir, cette justice, pourvu que l’on nous comprenne, ce dont je ne doute pas. Nos gens de Québec ont l'infention de se rendre à Kingston quelques jours d'a= vance, et les Montréalais seraient invités à en faire autant, Quelques heures de relations personnelles: feront beaucoup plus qu’une lougue correspon-’ dance écrite.

Vous voyez tout de suite, sans doute, que le projet de l’annihilation du Bas:Canada, tel qu'ilaexisté jusqu'ici, est un projet favori. Les tories de Montréal ont donc vu se réaliser tous leurs rèves,

et l’on ne peut pas dire qu’ils ont été tenus en respect, car ils ont tout pouvoir sur nos existences, nos biens, nos droits, nos intérêts, nos sentiments mêmes, et cela sans appel qui réussisse. Et, encouragés comme ils le sont, ils vont chaque fois beaucoup plus loin que les autorités auraient pu le supposer. O', le Bas-Canada, comme communauté de citoyens anglais de naissance, a été livré à ce parti qui se dit exclusivement anglais. On nous dit, chaque jour, qu'un pareil système sera maintenu, ct l’on nous dépouillera de nos droits et de notre existence par tous les moyens, légitimes ou non. Consentiriez-vous à cela ? On aura des égards éclairés pour le Bas-Canada, c'est-à-dire les égards des fonctionnatres et du prétendu parti anglais, suivant qu’ils

pourront le conseiller pour eux-mêmes ou en avoir la fantaisie pour leurs intérêts, puisque ce sera à eux, sur tous les points, de décider et juger pour nous, de faire la loi ou de l’éluder, selon qu’il leur conviendra, et que les égards seront toujours subordonnés à l'annéhilation. De là la légitimation

de la fraude, de la violence et du meurtre dansles

élections, et de tout ce à quoi l’on peut recourir

pour conserver les évards éclairés à ceux qui s'en

sont attribué lemonopole. Je ne puis croire ct ne croirai jamais non pas, à moins d'y être forcé, que telles sont les vues du gouvernement. Si cela était, * ce serait une chose à conjurer, Il en résulterait des siècles de souffrance et de haine, quand l'amitié et l'affection seraient si faciles à gagner. Il n’y aurait

pas de peuple plus facile à gouverner et à maintenir dans l'affection et la confiance, si seulement le gouvernement le voulait. Nos droits politiques respectés, et la jouissance entière de nos institutions sociales, à moins qulles ne soient modifiées de notre propre c:nsentement, voilà quels sont les meilleurs et probablement les seuls moyens d'assurer pour toujours cette affection et cette confiance ax fond du cœur ef à la portée de la main. C'est de cette vérité qne j'essuicrai de tnutes mes forces à persuader les hommes qui s ‘au pouvoir: à ceuxlà je conseillerais respectueuse ent de secouer la fange que des partisans infér 1rs et intéressés entassent chaque jour sur l'autel sacré de la justice, et qui souillent l'honneur de l'empire lui-même. Si le gouvernement adoptait uus autre ligne de conduite, pour ma part non-seulement je l'appuierais, mais je ferais tout mon possible pour laider, et le résultat de l'épreuve ne m'inspirerait au cune crainte. Je suis ami du lien et des institu” tions britanniques, pourvu que nous les ayons véritablément ; ils suffisent à nous rendre heureux et contents, ainsi qu’à donner l'essor à toutes nos facultés ct nos aptitudes vers un même but, qui est la paix, la justice et la prospérité. Efforçons-nous d'obtenir effectivement ces libertés et ces institutions, et unissons-nous pour appuyer toute administration qui nous aidera et nous protégera. J'ai encore un autre souhait à faire : c’est que l’on conseille au chef actuel de l'exécutif d'adopter cette

généreuse ligne de conduite. | Pour en arriver là, il est nécessaire de remplace | 5 quelques hommes. T'ai confiance en M. Baldwin et en M. Daly. Vous connaissez mieux les autres messieurs du Haut-Canada. Les deux autres ici sont les agents actifs de ce pafti de la domination auquel nous sommes redevables de tous nos maux ; pé ils appartiennent à cette classe de fonctionnaires de qui les “employés” de lord Durham disaient gw'ils en avaient fait assez pour chasser le peuple affolé | 83

dans un bois, et leur irresponsabilité ainsi que leurs ” traitements trop élevés ont depuis été augmentés Le sans qu'il y ait eu grande capacité de plus de leur ” part, du moins, quant à ce quiest de MM. Ogden et © Day. Ce que vous pouvez avoir à dire de MM. la i» Draper et Sullivan, vous regarde, Maintenant, si » ” vous nourrissez l'espoir que le résultat de notre pre. che mière session pourrait amener un changement dans os

le Conseil exécutif, en remplaçant les hommes cidessus par d’autres plus capables, plus désintéressés, plus honnêtes et plus populaires, également prêts à respecter tous et à rendre justice à tous, je suis tout disposé à travailler de concert avec vous. ‘Si les fonctionnaires actuels .se cramponnent à leurs traitements, eh bien ! qu’ils continuent de les toucher et soient dépouillés du pouvoir de faire du mal, et que des avis honnêtes soient donnés au gouverneur sur toutes les choses qui intéressent le bien-être du peuple ; qu’une opinion publique éclairée remplace les égards éclairés de l'esprit de parti, et j'ose dire

que bien peu d’entre nous manqueront d'appuyer le gouvernement, tout en s’efforçant d'obtenir justice et réparation, soit au moyen de la législation provinciale, soit par des adresses aux autorités impériales.

Permettez que j'ajoute une chose, et j'aifini. Espérez-vous que le souuernement responsable, tel que vous l’entendez, ou quelque chose d’approchant, nous sera offert et accordé ? Que diriez-vous d’une or. ganisation de fonctionnaires strictement responsables envers les sommités exécutives seulement, qui elles. mêmes ne seraient en aucune manière responsables envers l’assemblée, et prétendraient, au lieu de cela, composer cette branche suivant leur bon plaisir, et la rendre responsable aussi vis-à-vis d’elles-mêmes ? Ayez soin qu'il n’y ait pas de melentendu

sur les mots en parlant de gouvernement respon-

sable.

Je souhaite de tout mon cœur vous avoir donné satisfaction en vous exposant ainsimes idées, Je le répète, nous serons facilement compris. Vous, les réformistes, vous êtes nos seuls amis naturels. Nous avons été trop sincères dans nos aspirations vers la liberté et la réforme, quelque méconues et mal récompensées qu’elles ajent été, pour nous joindre maintenant à des hommes d’une autre foi politique. C’est du moins l’idée que je me fais et l'attitude que prendront probablement mes concitoyens, attitude indépendante de l'exécutif, mais qui ne lui est pas hostile, et uous laisserait même

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prêts à l'aider et l'appuyer, s’il voulait écouter nos sincères avis, et nous offrir dans ses conseils la garantie d'hommes possédant la confiance publique.

Il pourrait se faire, si j'en ai le loisir, que je vons communique encore, par lettre, quelques Idées sur le fonctionnement pratique du gourernement responsable. ;

Cette longue lettre rachètera, je l'espère, ma négligence passée, Excusez mon anglais, car je sais qu'un grand nombre de mes expressions ont dû être très maladroites. Naturellement, cette lettre est secrète ; maïs je n’ai pas d'objection à ce qu'eile soit communiquée, secrètement aussi, à guelques-uns de nos amis, si cela peut être utile.

S'il vous paraissait qu'il y eût encore malentendu entre les réformistes dans les deux provinces, ce que, du reste, je n’appréhende pas, ne tardez pas, je vous prie, à me mettre sur la voie, et à me fournir de nouveau l’occasion de discuter et expliquer les choses. Ce que je dis, je le dis de bonne foi, Si je n'ai pas écrit plus tôt, je no suis pas ponr cela resté inactif. J'ai consulté un grand nombre de nos collégues et autres amis. Tous s'accordent à répudier la violence, à désirer d'agir de concert avec vous, et à exprimer leur confiance dans vos amis et vous-même personnellement, Pour ma part, cher monsieur, j'éprouverai un plaisir sincère, lorsqu'il me sera permis de cultiver votre connaissance et votre amitié, en dehors de toute considération politique.

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