Honoré, marié à Marcelline Gagnon
9. George, marié à Genoffe Figcon, 10. Marcelline, mariée à Michel Lamontagne. ct) 11, Marie des Anges, mariée à Pierre Bourget. Je cite encore lemanuserit de M. Morin :—
“ Il existe en Canada plusieurs familles séparées de Morin : l’une, à laquelle j'appartiens, originaire de la rivière du Sud ; l’autre, celle des Miscou-
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(1) Il mourait en 1866, un an
après son beau-frère M. Morin, P ;
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Morin, qu'on retrouve à la rivière du Sud aussi, mais dont la liaison avec ma famille, si elle 2, eu lieu en Canada, remonte au moins jusqu’à mon scptième ayeul. C'est de cette famille que sont les prêtres, les Morin de Lotbinière, peut-être les Morin dit Valcour, et les familles des Germain Morin et des Basile Morin.
Une autre branche au famille.était établie en la ville de Québec, dont étaient Mme Proteau, etc, Enfo, il y avait une brauche d’origine écossaise dont le nom primitif était Auwrix. Les Mo-
* rin de Montréal descendent tous d’une de ces
branches.
Il ne serait pas étonnant que, dans ces nombreuses familles qui datent de fort loin dans le pays, il se trouvât des individus dégradés, des voleurs, par exemple ; cependant, je” n’ai jamais vu que le nom de deux Morin dans nos fastes judiciaires criminels : je ne sais d’où ils venaient.
Mon trisaïeul et un grand nombre de ses frères
étaient de la rivière du Sud. Une antique tradi-
tion leur donne l’Acadie pour patrie ; cependant, ils devaiert être nés en Canada, puisque mon trisaïeul avait connu son père, sa mère et sa graud”mère. Il se pourrait au reste que mon quadrisaïeul eût émigré 1ci avec sa femme, sa mère et sa jeune
famille.
Je suis le quatiième qui porte, de père en fils, le nom d'Augustin Morin, Je suis l'aîne de mes
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s frères tradiendant, on tricranud”’isaïeul jeune
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frères ; mon père est fils unique, mon grand-père est (je crois, mais je n’en suis pas certain) l’aîné de sa famille ; Pierre Morin, père de mon bisaïeul, était aussi un des aînés, et très probablement l'aîné de ses frères. On ne mentionne que les garçons dans cette généalogie, excepté mes tantes et les autres sur lesquels il y aurait quelque chose de particulier.
On rapporte qu’il y a eu beaucoup d’alliances, dans les > «x, s tems, à la Riv.-du-Sud, entre les Morin er l: Boulé (oui, quatre), les Fournier [plus ancie et les Picard-Destroismaisons [5 en divers tems, etc]. Une preuve de l'antiquité de ‘ma famille dans le pays, c'est que mon grand-père et ma grand'mère étoient parens du 4e au 5e degré; ils Sont nés tous les deux en 1753. C’est, je crois, du côté des Fournier qu'ils étaient parens. Une des aïeules de ma grand’mèérc étoit une Fournier [femme Pre Gagné], et sa mère, Frse Boulé, une
Fournier aussi. Presque tous les Morin qui sont .
sur le même plan généalogique que ma familie, sont plus jeunes que ceux d’entre nous du même degré ; mon grand-père étôit contemporain de plusieurs de ses oncies à la mode de Bretagne. J'en ai connu plusieurs ; il doit y en avoir un, Lambert Morin, qui vit encore [1829].
* Je n'ai pu suivre bien loin les familles de Mo-
‘rin qui se sont dispersées ; mais celles qui se sont
établies dans la rivière du Sud, et surtout mes pro- |