‹ L'Honorable L.A. Dessaules [i.e. Dessaulles] judiciaire des Etats-pontificaux [microforme]Chapitre 11 sur 14 · OU · texte numérisé non relu

OU

de e à arti tout

que > ge dont » qui oser, côté s ne nous Ileux AT ON

biieté :

natie diplo-

a EE ee

D use LATEST pepe

£ PARA ce ne

PU Ce

matie anglaise, est ce qui a surtout pris au cœur à Bonaparte, dont, le courageux prélat ne réclame point du reste le pardon.

‘ Depuis que les préliminaires de Villa Franca ont mis un terme à la guerre d’Italie, une série d’actes coutruires au droit, a été accompli dans la l’eniisule, et y a créé la situation. anormale done nous voyons Maintenant les conséquences extrêmes se développer.

“ fe gouvernement sarde a ordonné à ses troupes au milieu d’une paix profonde, sans déclaration de guerre et sans provocation, de passer la ironiiére romaine ; 1! a pactisé ouvertement avec la révolution établie à Naples ; il a sanctionné ses actes par la présence des tronpes piémontaises et des hauts fonctionpaires sardes qui ont été nus à la tête des forces insurgées, sains cesser d'être au service du roi Victor Emmaunel. Eufin il vient de couronner cette série de violations du droit en annonçant à la face de l'Europe sou intention d'accepter lannexion au Piémont des territoires appartenant à des souvera'ns qui sont encore dans leur etats et qui défendent leur autorité coutre ies violentes attaques de la révolution. Par ces actes, le gouvernement surde ne nous permet plus de le con<rlerer cormme étranger au mouvement qui a boulverse fa Péninsule. Il prend sur lui leur responsabilite et se met en opposition flagrante avec le droi des nations. La nécessité qu'il allègue de combattre Panarelue ne se justifie pas, puisqu'il se place sur la voie de la révolution pour recueillir son héritage et non pour arièler sa marche où pour réparer ses iniquités. Des pretextes de cette nature ne sont pas admissibles. Il ne s’agit pus ici d'intérêts purement italiens, mais d'un iuterêt général commun à tous les gouvernements. Ti s'agit de ces lois éternelles sans lesquelles il ne. peut

«y avoir aucun ordre social, ni paix, ni sécurité pour l’Eu-

rope. S ill nureur ne voit pus qu'il soit possible que sa légatins rsrie à où she pet assister à de pareils actes.” Le prince GORTSCHAKurs.

Eztrait du Manifeste de François IT en réponse à la Curculaire de Kicasoki.

& Par rapport nu caractère de férocité que M. Ricasoki attribue à l'insurrection, il ne fait par là que rejeter sur les bindes nationales les atrocitès commises par les Piémontais ; car il est clairement prouvé que partout où l'nisurrection s’est manifustée, elle n’a fait

ue désarmer les gardes nationaux, et qu’il n’y a eu à dédiées d’autres malheurs que ceux qui sont les conséquences naturelles des combuts. Il est également constaté qu'elle a généreusement renvoyé les prisonniers piémontais, tandis que ceux-ci ont poussé l’inhumanité jusqu'à immoler tous ceux qui tormbaient entre leurs mains avec un eruel raffinement de barbarie, à fusiller sur de simples soupçons des malheureux inoffensifs, arrachés à leurs familles et à leurs champs. L’Furope a dû frémir au récit de la destruction de villes entières, comme Auletta et Montefalcione ; et les ruines de Pontelandolffo, San Marco, Casalduni, Riguaro, Viesti, Spinelli sont encore fumantes, là où les Piémontais ont fait périr femmes, enfans, vieillards

et malades, et commis des actes de brutalité que la.

pudeur nous défend de mentionner.

Les rapports de quelques agents anglais résidant

dans le royaume, cités par le baron Ricasoli, n’ont au-.

cune valeur, car sans terir compte de l’esprit d’hostilité avec lequel ils sont rédigés, nous devons du moins faire observer que leur date est trop ancienne pour servir dans les circonstances présentes ; et ils ont reçu derniérement un démenti formel par une série de let-

tres et correspondances anglaises et surtout par la let-

te ñ de

cajue ises que fait eu à onnent sonnhuntre rie, à ffenmps.

n de ; et duni, à où lards ue la.

idant it au-.

tilité noins pour | reçu e leta let-

ms "J1

tre d’un autre Anglais fort connu dans le royaume de Naples, Mr. Craven, qui a été publiée par les feuilles françaises.

“ Que M. de Ricasoli veuille bien se rappeler le commerce éteint, lies manufactures abandonnées, l’agriculture languissante, le gaspillage du trésor anéanti en peu de mris par les Verrès et les Pisons envoyés comme proconsuls du Piémont.”

“ Rien de plu détestable que laltération de la vérité dans la bouche d’un ministre anglais ; car il profite de la confiance qui s’attache à ce caractère pour fausser la réalité des faits. Nous aurions donc pu croire que la tentative sanglante des Piémontais pour imposer une tyrannie armée aux Napolitains, était un fait trop connu en Europe pour ne pas arrêter le Zeader ministériel dans ses affirmations hasardees. D'ailleurs, le véritable état des choses est parfaitement connu ; on sait le progrès continu de la réaction, fondé sur le patriotisme et le sentiment d'indépendance nationale ; on sait que les télégrammes des gouvrrnemens locaux l'ont formellement reconnu ; on sait que les lieutenans de Victor Emimnanuel ont tous échoué tour à tour ; et Farini et le prince de Carigüan, et le chevalier Nigra etenfin Ponza di San Martino, qui n’a pas voulu, lui, partager la responsabilité des exécutions militaires d’un Cialdini. Tous ces faits ont été reconnus avec douleur par les députés napolitains au Parlement de Turin ; Ricciardi se plaignait il y a trois mois du traite. ment subi par le duc de Cajanello, qui languit encore en prison. Ce même député a ajouté que, ce qu'il demandait, c’est qu'on traitât le duc comme il avait été traité, lui, par F'erdinaud II. ‘Et sachez le bien, c’est enfin écrié M. Ricciardi, si vous osiez recourir aujoutd’hui au vote populaire, il ne serait plus en faveur de l’annexion. Conçoit-on maintenant qu’à la fin de la

session, lord Palmerston ait pu se déclarer satisfait d’un tel état de choses ; qu’il uit pu, en plein Parlement, laisser tomber ces paroles.

‘6 Nous espérons que fa vigueur de Cialdini et de Pinelli réussira à rétablir là tranquillité dans les previnces troublées où ces méfaits se commettent, que leurs misérables auteurs seront bientôt châtiés comme ils le méritent ; enfin, que la AL sera déliviée des malheurs dont la cause prenuiére est Rome,

Commeut attribuer à l'ignorance une aussi absurde aitération des faits? Pareille ionorance serait impardonnable dans la position de lord Palmerstou. Ce ne peut donc être de sa part qu? uue absence comp lète de tout sentiment d'humanité. et alors, comment n'en pas être indigne? Quoi! lord Pahnerston iguorerait qu’il ÿ à aujourd’ hui dix mille personnes emprisonriées dans le royaume de Naples? que depnis six mois, 617 pérsonnes out été passées par les armes? Un écrit récemmeut publié à Bologne, 7/7 Murtyrol/ogio, accuse les anciens souverains de lalie d'avoir fait périr 333 personnes en cinquante-quatre ans, et en voilà 617 sacrifiées en six mois! Lord Palimerston s'étonnerait-il encore que ces gens ue vetillent pas le moins du monde Îles chaugemens | quildesire produire? Manque t-il, par hasard, Fr. informations récentes ? Nous lui en fournirons.”--£ord NormanBy.

Votre seigneurie applique aux penples insurgés du royaume le nom de briscands! Mais ce nom est d'origine française, mylord, et quand les Français le donnaient aux insurgés de ce même peuple, vers la fin du dernier siècle et au commencement de celui-ci, la presse et la tribune anglaise les appelaient les hommes forts, indépendans et même des héros. Les brigands, mylord, étaient alors armés et approvisionrés par les généraux anglais ; ils étaient caressés et choyés ; 1l8

it è “vouraient ça et là sur leurs Lâtimens, ilsprenaient place - | a la table des généraux et ümiraux unglais, et les sole | dats de Stuart ne deduignéreut pas de les avoir à leurs e j côtés dans les Iuüttes de Pinsurrection ciabroise. C= Ê Troubridge, lieutenant de Nelson, donnait le titre de 1e < gracioso compagno à Ginuseppo Vitello, qui n’était pas le ne 5 plus huinuin de ces insurgés.”—ZLe général ULroa « ée À ford PALMERSTON.

de

ar- :

ne :

de à nil ES # Pour donner le chante à l'opinion publique sur les ans fi airocités qui se commretitent dans les Deux-iciles, le Jér- K télégraphe de Turiu et la presse révolutionnaire, insulem- "4 tunt chäque jour avec un cynisme éhonté au bon sens les et à la vérité, persistent à donner la qualification de 333 brigands aux milliers de Napolitains qui protestent les sa «rimes à la nains contre l’asservisseiment et la spuliaat-il tion de leur pays par les Piémontais, qui les fusillent du et les dépouillent.

que jen “ Contrairement à ce que l’on croit généralement, in propriété est très divisée dans le royaume de Napies, et le peuple de ce pays, doué d’une intelligence peu commune, jouit d’un bien-être, d’une aisance aue l’on chercherait vainement ailleurs. En bien! ces nropriéluires chez quile sentiment national se joint à la foi religieuse et monorchique la plus vive, qui renonçant aux joies de la famille et aux donceurs du repos, se soulèvent de toutes parts contre les Piémontais, qu'ils sg di considèrent comme les oppressenrs de leur pays, les l'ori-: usurputeurs des droits de leur légitime souverain,et don- enfin les persécuteurs de leurs croyances religieuses. in du resse “} Four achever de faire ressortir la différence entre forts, L la conduite des troupes royales et celles des en vabhismy- s) seurs, nous devons ajouter qu’alors que ceux-ci fusilr les { latent les prisonniers, il y avait au château de Gaëte 5; ils 4 ‘près de quinze cents prisonniers garibaldiens qui, bier at

rte

que devant être considérés comme forbans, étaient cependant traités avec humanité.”— Wizciam LUMLEr Woopyear, Henry Lumcexy Woobyear et STEPHEN Lumcey WooDyg£ar.

Garibaldi d'après Veillot.

‘“ On voit toute l’Europe trembler devant un pauvre diable, dont toute la force et le génie sont de s'habiller d’un chiffon rouge et de porter des bottes éculées. Que de gens qui ont insulté à la robe de bure et aux sandales du capucin, vont s’incliner devant ce haillon rouge et baiser ces bottes éculées, et admirer les proclamations du prophète, écrites en style d'Alexandre Dumas ! Mais ce n’est pas tout, et il faut payer la dîme, dime doub'e et quadrubie,en sang, en écus, en avauies de toutes sortes. Tant de gens ne verront clair que si leur maison brûle! Et bien donc ! que cette chande!le soit aussi allumée ; il le faut bien, pour que les adorateurs du progrès connaissent leurs dieux.”

La force ne constitue pas le droit.

“ Le sucsès ne justifie rien.

‘ La parole humaine est sacrée ; la violer, c’est un crime.

‘# La pol'tique n’a jamais le droit d’appeler le mai bien, et le bien mal.

“ La félonie et la trahison seront toujours méprisées par tout ce qui a un cœur d’homme.”-—DupanLoUP.

Ge an SU UN sien rs mt US EN

Fe ns é An? 1e$ mur MUR. Épitieru

SR ets nt 4

bee

vre ler us anon rodre la en ont tte que

#s Fi

Page 1