Voir la Menuisericy p
bien qu'il paraisse indépendant de ce pied, ne laisse pas que de constituer un meuble unique. Notre horloge, alors même que nous aurons établi une démarcation entre les différents membres dont elle est composée, ne cessera pas pour cela d'être une horloge, et de former un tout sinon indivisible en apparence, du moins parfaitement homogène.
Supposons donc qu'aucun modèle de ce genre d'horloges n'existe ; faisons table rase des précédents, et étudions la construction d'une horloge à gaine comme si ce petit problème n'avait jamais été résolu.
Le premier point qu'il importe de fixer, c'est la hauteur du cadran. Cette hauteur doit naturellement se proportionner à la distance à laquelle notre horloge sera contemplée. Admettons que nous nous trouvions dans une pièce de dimensions moyennes, permettant par conséquent de prendre 4à 5mètres de recul, mais offrant la possibilité de s'appro cher de notre meuble aussi près qu'on le désire. L'élévation qui semble convenir le mieux, dans ce cas, c'est assurément la ligne d'horizon, qui, chacun le sait, est placée précisément à la hauteur de Tceil. Or, dans nos précédentes études, nous avons établi que la taille normale de l'homme est de 1°*,65^ Gomme d'une part les yeux sont géométralement placés à 0°*,10 au-dessous du sommet du crâne, et comme d'autre part notre horloge doit être à la portée d'observateurs des deux sexes, nous aurons soin que la partie supérieure de notre cadran se trouve à environ 1°*,55 du sol.
Dans notre chapitre II (2® partie) nous avons expliqué qu'il était d'usage, quand un cercle horaire est disposé en plein air, de donner à son diamètre le dixième de la distance qui le sépare du sol. Mais dans un appartement l'intensité de l'éclairage est sensiblement inférieure à celle qu'on rencontre au dehors. 11 devient donc indispensable, pour que les indications demeurent bien visibles, d'accorder au ca-