SOMMAIRE DES ARTICLES COMTKIDS DANS CE NUMÉRO
K. He&inco, CliroMl^ae. — 0. Lbscutbr, Rhodotfeatfrwai PrlaceMM r«yale
(PI. X): — Eh. Cbaté, choix des pins beau Lantaaa, et minière d'eu obtenir de beaux Mjets. ^ Boisiklot, Taillez, Ne taillei pas tos Rosiers! — Aidk^ Lsrot, Poire Bersaiftote d'automne. — Eoc. db Mabtbagrt, Bzposittoms d'automne. -^ F. HaftiHCQ, BvlleCtm Blbllograplil^Bie. — Ern. Bonaed, Plamles meaTollMi
pour raatomne 1866. — Vaporléatenr Breteam-Deyroile; — TraTanx'da moi* d'Mtobre.
CHRONIQUE
Bilan de Tannée 4866 ; le vers blanc, la taupe et le hérisson ; 70,000 ters blancs par hectare; Opinion de S. Exe. le Maréchal VaiUant sur la taupe; Pépinière du Luxembourg; Une idée au sujet de la création d*un squajre à Montsouris; Squares fruitiers et maraîchers ; Les cours d'horticulture de la Société philotechnique et ses médailles de capacité; La vanille de Bordeaux, rectification à ce sujet; Dictionnaire de Pomologie par M. André Leroy; Histoire des in-^ sectes, par M. Boisduval.
L'année 1866 sera décidément une année néfaste dans les annales de ragriculture et de l'horticulture. Le printemps a gelé nos plantes de serres, qu'un soleil trompeur avait autorisées à sortir plus tôt que de coutume; les hannetons ont dévoré les feuilles naissantes des arbres de nos jardins ; les sautei*elles ont ravagé les cultures algériennes ; les pluies ont fait pousser tout en feuilles nos plantes à fleurs ; un ciel constamment couvert n'a pas permis aux fruits d*acquérir tout leur degré de saveur ; Tinondation a emporté une partie de nos récoltes, et enfin lever blanc s'est propagé dans des proportions qui menacent d'anéantir celles dé l'année prochaine .
Joli bilan! Aussi, l'année 1866 ne figurera jamais parmi les ' ans de grâce.
Et dire que l'homme, ce roi de la création, ce génie toutpuissant sur la tc're, n'a qu'une chose à faire en présence de tous ces fléaux : de se croîserxles bras ! C'est triste, et bien fait
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pour lui faire faire retour sur lui-même, et lui faire avouer sa faiblesse. Vaincu par le ver blanc ! ô Lafontaine ! comme tu dis vrai :
« Les plus à craindre sont souvent les plus petits. »
Jusqu'à présent nous avons traité la larve du hanneton avec dédain. Comme le Lion de la Fable nous lui disions superbement :
«Va-t'en, chétif insecte, excrément de la terre ; » Un bœuf est plus puissant que toi : » Je le mono à ma fantaUi*. »
Aujourd'hui il nous faut néanmoins compter avec elle. Partout, en effet, elle pullule et cause les plus graves dégâts. Dans un champ de Pomme de terre que nous examinions ces jours derniers^ nous n'avons pas trouvé un seul tubercule sain : tous portaient les traces de la voracité de cet • excrément de la terre. » A Segrez, chez M. Lavallée, malgré la plus rigoureuse chasse aux hannetons qui a été faite cette année, le ver blanc s'est développé en telle abondance que^ d'après la quantité ramassée pendant deux labours successifs sur plusieurs parcelles de terrain exactement mesurées, le nombre est dans la proportion de 70,000 à l'hectare; et je dis bien soixante-dix mille : il n'y a pas là de faute d'impression.
Aussi, en présence d'un tel ennemi, l'homme est-il obligé de pourvoir à sa défense, et de chercher un moyen de destruction. Le trouvera-t-onî C'est à désirer. Et quoi que dise Jf. de Vaugelas, dans la Revue (T Économie rurale : « qu'il ne faut jamais détruire l'ordre merveilleux de la création ; qu'il est impor» tant de conserver l'équilibre admirable qui règne dans la nature; que les insectes sont presque toujours destinés à être dévorés les uns par les autres ; que Dieu a placé le remède à côté du mal, et qu'alors il faut respecter le remède, si on veut que le mal disparaisse, » —nous croyons, nous, qu'il faut aviser, au plus vite^ au moyen de débarrasser nos cultures de ce
cruel fléau. 11 aepeut, sans doute, que le hanneton ait son ver destructeur comme la sauterelle a le sien, au dire des Arabes ; maisne comptons passur lui pour nous en débarrasser. Laissons cette croyance aux Arabe« superstitieux, qui sont heureux d'abriter leur paresse derrière un axiome religieux, et mettonsnofus rapidement en mesure d'aider au Remède que Dieu a placé à côté da mal. Cherchons d'abord ce remède pour ne pas le détruire ; mais au contraire pour le multiplier. Est-ce la taupe qui e«t ie remède contre le ver blanc? On prétend, d'après des expériences faites sur des taupes en captivité, qu'il leur faut, chaque jour, une quantité de vers blancs et de vers de terre égale à trois et 'même quatre fois le volume ou le poidsf de leur corps. Mais d'autres expériences infirment ces résultats.
Un propriétaire des environs de Meulan, M . le marquis de
— le nom m'échappe, —aurait constaté dans des expériences analogues, faites avec son taupier, que les taupes respectent parfaitement le ver j c'est du moins ce que m*a affirmé le taupier, dont le témoignage, dans le présent cas, a toute la force d'un témoignage de taupier. S. Exe. le maréchal Vaillant affirme que «ans les taupes il ne resterait pas un brin d'herbe daoEis son jardin. « Je cultive, a-t*il dit dans une commu- . nication faite à la Société impériale et centrale d'horticulture de Paris, dans le voisinage du bois de Vincennes, un jardin assez grand. J'y ai beaucoup de taupes, mais très-peu de vers blancs, très-peu de lombrics et pas une courtilière. Ce n'est pas que le terrain ne leur convienne à merveille, car dans ofB espace de 2 à 3 mètres carrés, dans lequel les taupes, par un»î disposition particulière, n'avaient pu trouver accès, on rencontrait dernièrement, en bêchant, plus de soixante vers énormeS) et il est probable que tout le jardin en serait peuplé de même sans les taupes. >»
Il est encore un autre animal qui, je crois, fait la chasse aux vers blancSyC'egt le hérisson. J'ai souvent remarqué à Guitran-
court, sur une pelouse dont le sol est envahi par les larves da hanneton, des petits trous en forme d'entonnoir^ et, autour, des empreiutes de pattes de hérisson. Je suppose que c'est cet animal qui chasse ces larves ; je me propose d'en faire la preuve avec des hérissons tenus en captivité. Mais, que la taupe et le hérisson chassent ou ne chassent pas ce cruel ennemi des cultures, Thommedoit lui faire une guerre soutenue, soit en établissant une chasse générale aux hannetons, soit, comme le fait faire M. Lavallée, dans ses cultures de Segrez, en faisant ramasser par deux hommes, derrière la charrue, tous les vers que le soc met a découvert. C'est à la suite de deux labours ' croisés qu'il a obtenu le chiffre éncH^me que nous avons cité plus haut de 70,000 vers blancs à Thectare. Si tous les cultivateurs et jardiniers avaient la même précaution, on parviendrait certainement à arrêter l'invasion de ces nouveaux Vandales. Mais il faudrait sortir des règles de la routine ; et le petit cultivateur tient essentiellement à ne pas faire plus que ne faisaient ses aïeux ; il croirait offenser leur mémoire en cherchant à faire mieux. C'est donc inutile d'insister auprès de lui.
Je vais par conséquent porter mes humbles conseils en d'autres lieux; ils put plus de chances d'être pris en considération.
Il s'agit des pépinières du Luxembourg. Tout le monde le sait maintenant , ces pépinières vont disparaître, et, naturellement le cours détaille sera supprimé. C^est fâcheux assurément; mais, ne pourrait-on donc pas remplacer ces pépinières, par une école d'arboriculture fruitière 7 Ne pourrait-on pas par exemple, transporter dans un square toutes les riches collections du Luxembourg, et le transformer ainsi en jardin pomologique ? Rien n'est plus possibleque ce qui paraît impossible. Ne On parle de créer un square dans la plaine de Montsouris. pourrait-on pas faire là ce jardin de fruits, qui permettrait de maintenir le cours fait jusqu'à ce jour au Luxembourg,
et qui^ surtout, conserverait les riches et précieux matériaux réunis pour servir à. l'étude et à l'histoire de la culture delà vigne, une des sources les plus fécondes de la richesse de notre pays î C'est une idée que nous soumettons humblement à Tadministration municipale. Ce jardin serait une annexe de l'école de la Muette dont nous avons parlé; et il ne resterait plus^ pour en voir sortir de vrais jardiniers, qu'à créer un square maraîcher. L'idée peut paraître' bizarre ; mais un pareil établissement ne serait pas moins attrayant qu'un square de fleurs, et, de plus, il serait utile et instructif.
On va rire, sans aucun doute, en lisant cette proposition d'établir un jardin pomologique au square de Montsouris oîi il n'y a pas dix centimètres de terre cultivable. Mais que ne peut M. Alphan, secondé par M. Barillet-Deschamps ? Là n'est pas la <iiificulté. Le tout, c'est de vouloir. Et j'espère que la commission mimicipale se rendra aux vœux des amis de l'arboriculture fruitière, en créant un nouveau jardin fruitiej», pour y transporter les collections du Luxembourg, et conserver le cours si utile du jardinier en chef.
La culture des fruits est actuellement une branche importante de notre commerce, etles cultivateurs éprouvent naturellement le besoin de s'instruire sur les différents modes de culture et sur les meilleures espèces à cultiver. On ,peut en voir la preuve, en assistant aux cours de la Société philotechnique qui étend son action jusque dans les communes des environs de Paris. A Charenton, M. Jarlot, chef de culture des plantes vivaces de la Ville, fait un cours d'horticulture qui est trèssuivi; et, àSceaux, M. Rivière obtient depuis quatre ans, d'éclatants succès auprès des nombreux élèves qui suivent ses conférences sur l'arboriculture. Chaque année, à la fin du cours, il fait subir des examens publics, et c'est Tauditoire qui juge du savoir des candidats, et applique les médailles de capacité .
Ces renseignements nous ont été fournis par plusieurs habi-
taats^ de Sceaux, qui sont venus nous prier, de rectifier un passage de notre d^nière chronique. Au sujet des médailles de capacité délivrées à la suite des examens subis à rétablissement de la Muette, par les garçons jardiniers, noiis avions attribué l'initiative de cette innovation à M. Barillet-Deschamps. Il parait que Les examens horticoles et les médailles de capacité sont en pratique depuis quatre ans dans les associations philotechnique et polytechnique, sur la proposition de M. Rivière, jardinier en chef du Luxembourg ; nous nous empressons de rendre à César ce qui appartient à César.
C'est en vertu de cet axiome que je crois devoir relever * une erreur de la Société d'horticulture de la Gironde, relative à la fructification de la Vanille. Les Bulletins de cette Société attribuent à M.Xabat du jardin des plantes de Bordeaux, le mérite d'avoir, le premier, fait produire au Vanillier des 'gousses de vanille, «résultat, est*il dit, que n'ont pu obtenir encore les horticulteurs les plus habiles et les plus entendus de l'Europe entière.» Cette assertion n'est pas précisément exacte, car il y a longtemps que ce résultat est obtenu* Les premières fructifications du Vanillier en Europe remontent à Tannée 1837, et ont été obtenues au Jardin des Plantes de Paris par les soins de M. Neumann père, et en Belgique par M. Charles Morren, qui proposait, même, de faire construire des serres spéciales pour y cultiver le Vanillier, et lui faire produire des gousses pour le commerce. Plus tard, de simples jardiniers en obtenaient également, et encore Tannée dernière les visiteurs de l'Exposition de Versailles contemplaiept de beaux bouquets de gousses, suspendus àun tout petit pied de Vanillier provenant desserres de madame de Furtado. Bordeaux vient donc un peu tard pour s'inscrire en tète des producteurs de vanille. Ce qui a pu faire croire aux membres de la Société de la Gironde que nul autre avant eux n'avait obtenu ce résultat, c'est que, depuis la mort de M. Neumann, le
Vanillier du Jardin des Plantes de Paris a œssé de fruotifier; et tout porte à croire que sa simple conservation, même, de viendra aussi impossible dans les serres du Muséum que celle des magnifiques Nymphéacées qui, jadis, garnissaient son superbe aquarium. A quoi cela tient-il ?
Poar les gens du sérail, ce n'est pas un mystère : Chacun le sait, seignoor; mais je dois tous le taire.
Je n'îjd pas les mêmes raisons pour garder le silence sur la prochaine apparition d'un ouvrage de pomologie qui est attendu depuis longtemps avec impatience. Cet ouvrage est le Dictionnaire depomohgieipaLTM. AndréLeroy, d'Angers, dont le nom, comme pépiniériste, est connu de tout Tunivers. Il foiv mera 5 volumes grand in-octavo, et contiendra l'histoire, la description et la figure des fruits anciens et des fruits modernes les plus généralement connus et cultivés^. Les poires, à elles seules, en composeront deux qui vont être mis prochainement en vente. Chaque volume coûtera 6 fr. 50 cent. On peut dès à présent adresser sa souscription chez Fauteur. Noos donnons plus loin un spécimen de Touvrage, moins les figures qui représentent au simple trait la forme du fruit. Nos lecteurs jugeront par eux-mêmes du mérite de cette publication.
Un autre ouvrage de la plus haute importance pour Thorti* culteur et pour le cultivatem* va aussi très-prochainement voir le jour : Essai sur l'Entomologie horticole (1). C'est r histoire des insectes nuisibles et utiles par M. BoisduvaL Nous avons eu sous les yeux* le tirage das premières feuilles ; les nombreux dessins intercalés dans le texte sont exécutés avec une rare exactitude. C'est un de ces livres pour lesquels le nom de Tauteurest la meilleure recommandation. Le ly. Boisduval, vice-président de la Société impériale et centrale d'horticulture de Paris, est une autorité en entomolqgie
(1) A la librairie de M. Doiwaud, rue CasseUe, 9.
appliquée ; et son livre, par conséquent^ n'aura jamais besoin de notre recommandation pour faire son chemin ; j'en parle ici pour calmer l'impatience des amateurs. ' .
F. Herwcq.
RHODODENDRUM PRINCESSE ROYALE (Pl. X).
S'il fallait s'en rapporter aux caractères du genre ModadOidrum, tels qu'ils sont indiqués dans les ouvrages de botanique, ce joli Rhododendrum se trouverait exclu du genre. En effet, partout,— Gênera ou Species plantarunij — on dit que la corolle est en entonnoir ou presque en cloche—- {corolla infundibuliformis vel »i*6campanu/a/a).— Or, celui qui fait l'objet de cet article a la corolle presque en patère [corolla subhypocraterimorpha)j et il n'est pas le seul à avoir une corolle qui présente cette forme ; on la retrouve particulièrement chez le Rhododendrum jasminiflorumj ou à fleurs de Jasmin, avec lequel il a de grands rapports. Il doit, du reste, en être ainsi, puisque le Rhododendrum Princesse royale est un hybride de oejasmù niflorum et dujavanicumy dit-on. Il n'y a aucun doute quant à la participation d^ jasminiflorum dans la procréation du Rh. Princesse royale; c'est bien la même forme de fleur^ seulement elle est rose clair dans l'hybride, et entièrement blanche dans . l'espèce. Il ne saurait en être de même au sujet du javanicunij qui a la corolle en entonnoir, et de couleur jaune; car on ne peut pas admettre que le jaune a produit du rose. Évidemment, si le javanicum est un des parents» son influence ne se fait nullement sentir dans la fleur; on pourrait trouver la preuve de son action, dans le feuillage, qui présente, comme dans cette espèce, de très-fines et nombreuses ponctuations. Mais peu nous importe, que le javanicum soit parent ou non, le Rhodo' dendrum Princesse royale est un ravissant enfant, qui appar-
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tient à cette intéressante race rustique créée par M. Veitch, horticulteur anglais, à Chelsea^ et dans laquelle on trouve : Princesse Helena, Princesse Alexandra, et plusieurs autres encore.
Le Rkododendrum Princesse Hélène est un petit arbuste trapu/ à rameaux courts, terminés par un bouquet de feuilles au centre duquel natt un ravissant bouquet de fleurs. Il résulte de cette disposition de feuilles que les branches de plusieurs -années portent plusieurs ^ collerettes de feuilles superposées assez régulièrement, caractère qui se retrouve dans les Rh. tubiflorum, jasminiflorum, Veitchii, retusum^ etc.
Les feuilles sont épaisses, un peu coriaces, oblongues-lancéolées, aiguës, -glabres sur les deux faces; mais d'un beau vert foncé en-dessus, et d'un vert jaune parsemées de fines ponctuations avec de petits poils écailleux en-dessous. Ces ponctuations appartiennent aussi aux espèces citées plus haut*
Les fleurs sont réunies, par 10 à 15 environ, au sommet des rameaux. Elles ont un calice à peine perceptible, et qui peut être pris pour un faible épanouissement pentagonal du pédicelle dont les angles déterminent cinq petites échancrures à la base du tube de la corolle. Cette corolle n'est pas précisément régulière ; des cinq lobes obovales^arrondis qui surmontent le tube cylindrique, trois sont un peu plus grands, et constituent une sorte de lèvre supérieure, comme dans les Rkododendrum à grandes fleurs en clochette ; la couleur est du plus tendre rose, avec une nuance plus foncée sur la ligne médiane des cinq lobes. Les étamines, au nombre de dix, ont leur filet rosé vif, et Tanthère pourpre foncé marron qui laisse échapper un pollen blanc par 2 petits trous situés à son sommet. Quant à l'ovaire, il n*a rien de particulier; le style qui le surmonte est un peu plus long que les étamines, de couleur rosée et terminé par un stigmate capité tronqué, de couleur plus vive.
Ce Rhododendrùm et, en général, tous ceux de la race créée
par M, Veitch sont très-rustiques; ils sont réellement de serre froide, c'est-à-dire qu'ils supportent parfaitemeut la température des serres qui ne sont pas ordinairement chauffées* Ce sont par conséquent de précieux végétaux pour les jardins d'hiver. Ils se forment très^faoilenieaty et oa les multiplia de boutures qui fleurissent quand elles ont à peine 15 œutimè* très de hauteur. En cela Us tiennent du jasmimflarwn.
Nous avons vu toutes ces variétés dans rétablissement de MM. Thibaut et "Keteleèr, chez lesquels notre dessinateur a trouvé le modèle qui lui a servi pour exécuter sa peinture*
O. Lesgotek.