POOR
Amoureux fils, à Manoaqae (Basses^Alpes) . -^ Catalogue des arbres et plantés
àfiniit, arbres et arbustes à feuilles persistantes. AmbrolM If^jt—hmVéit^ rue du Chaume, 6, à Gand (Belgique). -« Plantes
nouvelles, et catalogue général des plantes disponibles pour l'automne 4866
et le printemps 4867 .
Amérè lieroy, à Angers. — Supplément au Catalogue de Tbiver 4 86$. ^
Arbres fruitieiv, arbres forestiers et d'omemenf; jeunes plants d'arbres forestiers et d'oRiement, de conifères, etc» Kaltet frères, à Troyes (Aube). — Catalogue et supplément pour l'hiver 4866-
436,7, dVbres fruitiers et d'arbrisseaux d'ornement. Uraaut, à Poitiers (Vienne). ^- Supplément au Catalogue descriptil et raisonné des arbres fruitiers^ forestiers et d'ornement* Charle» V«rdlcV) it^ vue Duméril (aneleane rue du Marelié-aitx-Cheraux)
à Paris. ~ Catalogne des nouveaux Caladium. C%até, boulevard Piepus, 40, et sentier St-Antoine, 9. — Catalogue général des
plantes disponibles : Canna, Bégonia, Pblon nouveaux; plantes diverses de
serre ebaude et de pleine terre de serre froide : Cnmase, rue du Champ-cPAdle, Nancy . -^ Extrait du Catalogue général :
supplément pour les plantes* nouvelles.
0uvlvier^ quai de la Mégisserie, S> Paris. ^ Catalogue d'ogncns à fleurs et
plantes diverses.
Eu^èue Verdier^ 3, rue Dunois (ancienne rue des Trois-Ormes), gare d'ivry,
Paris. — Rosiers nouveaux de 4865 et 4866, Pivoines en arbres^ Glaïeuls. Voutaiue et I^llot (ancienne maison Boasin-Lovesse), t, ^i dsr la Mégisserie, Paris. — Catalogue des Oignons à fleurs, plantes bulbeuses et vl-
vaceS) arlH-es, fraisiers, et graines qiton peut semer en septembre et octobre, Mmnge et Sehnsldt, à Effort (Pmsse). ^ Catalogue d'Oignons à fleurs,
bulbes, grifles, rhizomes, tubercules, ete. SmmMn et 0«v»nd, à Bo«rg«4a->Reine (Seioe). ^ Catalogue des arbret frui^
tiers^ rosiers* arbres et arbustes d'ornement. J«lfu, rue des Bas-Cfaemins^ à Angers. — Catalogue d*(£illets et de Chry
santbèmes (cultures spéciales).
liemolne, à Nancy. -^ Catalogues de graines à fleurs; plantes nouvelles» M«Mii« Bédouet, rue de l'Hospitalité^ à Tours. — Cinéraires demi-naines
et Calcéolaires herbacées.
tt«ndailer, rue de THospice^ à Nancy. — Supplément déplantes nouvelles
et rares.
Vklliaut et Metoleêr, 446, rue de CharosHie, Paris. — Extrait du Cata-^
logue général; supplément pour Tautomnede 4866 ; oignons à fleurs, griflès
et pattes.
Tlctor Eude, 249, rue de Normandie, au Havre. — Catalogne d'arbres
fruitiers et de Rosiers. WuéÈtéWy chemin des i^oatre-Uaisons^ Lyon. «— Rosiers nooreaux. C^ulUoi père, rue du RepoSj Lyon. — Rosiers nouveaux. lilabaud, montée de la Boucle, Lyon. — Rosiers nouveaux. Fontaine père, horticulteur à Châtillon*lès-Bagneut (Seine); — Rosiefs nouveaux de rétablissement.
Travaux du mois de Novembre.
Jardin potager. Le patager commence à revêtir la tenue d'hiver j mais la Poireau, le Céleri^ les Glioux. la Chicorée^ la Scarole etia LAîtoe d*hiver^ etc., jcouvrent encore le terrain. Pour prolonger sa jouissance de Fraise^ on place des châssis sur les planches ; il faut songer à la plantation de nouveaux im^ siers. Lorsqu'on' craint la gelée, on arrache une partie des différents légumes, pour les rentrer dans la ^erre aux légumes, ou les mettre en jauge pour les couvrir de feuilles ou litière sèche, afin d'en avoir toujours à sa disposition. On prépare également la couverture pour les Artichauts^ Céleri, Chicorée, Scarole, etc., restés en place. On arrache les Choux-Aeurs qui commencent à mar- Î[uer pour les planter dans là serre aux légumes, ou dans des tranchées sur esquelles on pose des châssis. A défaut de serres et châssis, on peut couper les Choux-fleurs au-dessous de la tète, en supprimant les plus grandes feuilles, et on les suspend avec une ficelle dans un cellier. Pour ceux dont la tête n'est pas encore formée, il faut les couvrir pendant la gelée, et les découvrir àè6 que la température est radoucie. On hotte le Céleri en place ou on l'enterre profon* dément dans du terreau pour le faire blanchir. On repique encore sur c6tière : Choux dTork, Cabus et Laitues d'hiver.
Vers la fia du mois, on commence k forcer les Asperges, soit en plaçant un châssis, entouré de réchaud, sur une planche d* Asperges en pleine terre, soit en plantant des griffes sur couche chaude et sous châssis. On sème encore, sur de vieilles couches chaudes ou sur terreau et sous cloches de la Laitue crêpe et çotte. Romaine, Choux-fleurs: sur couche tiède. Laitue à eooper. Radis hâtifs; on repique aussi les Salaues et Choux-<fleurs semés en octobre.
Jardin fruitier. Trois opérations appellent inattention du jardinier : le défoncement, la plantation et la taille des arbres. Pour la plantation, il n'y a aucun inconvénient à replanter sur l'emplacement d*un arbre mort ou épuisé, pourvu qu'on fasse un trou plus grand qu'il ne le serait dans un terrain neuf, et
Su'on renouvelle la terre. On ne peut tailler, dans ce mois, qu'un petit nombre 'arbres fruitiers, ce sont les vieux sujets épuisés ; les Jeunes, plus vigoureux, peuvent attendre jusqu'aux derniers Jours de février.
Dès qu'on craint les gelées, on doit rassembler toutes les branches des Figuiers, k l'aide de cordes, et les envelopper de litière sèche ; ou bien on creuse de petites tranchées au pied des arbres, dans lesquelles on rabat les branches en les y maintenant avec des crochets en bois ; on les recouvre ensuite d'une épaisseur de terre suffisante pour que la gelée ne les atteigne pas.
Jardin d'agrément. On va encore quelquefois dans son parterre jouir des charmantes Heurs de Chrysanthèmes, et contempler tristement les derniers AsUirs, ou chercher à^s derniers brins de Réséda. Après avoir taillé les Rosiers de Bengale, et couvert de feuilles les plantes et arbustes qui craignent les froids, arracher les Dahlias pour rentrer leurs tubercules dans une pièce bien sèche et à l'abri, de la gelée, séparer et planter les plantes vivaces. Tulipes, Jacinthes et Narcisses, etc., on peut dire adieu pour longtemps au jardin d'agrément.
Serres» Les plantes de cette température n'exigent que peu de soins pendant ee mois ; il faut seulement arroser avec discernement ; bassiner de temps en temps les feuilles de Camélia : veiller à maintenir la température au degré nécessaire, en observant que la température de la nuit soit plus basse que celle du jour ; renouveler lair toutes les fois que le temps le permet ; et, enfin, entre' tenir les plantes dans un état parfait de propreté.
Paris. — imprimerie borUcole. de E. Domaob» rue Oasseite, v-
somiu DIS Annois cœmn» dins ci NDHttu».
F. HimiHGo, CkrwMl^ue. — F. Hiaiacai 1« CàkidlaM de M. Bien (M. XIII); — GouETOif-GÉAAR]» et pAMàMB, InsUnotiow lar It pUnUtion des •!«■•■« Il fleora. — F. Hbumco» ud B«t 8or l'oriieiiieiiUtion des JarAlBs. — Eau. Bovars, Plantes ■•■• ▼elle* poBr rhWer 1866-1887. — Eu. Borabi», meeee Meuvelles. — Table dei matières da toluie XYI (aimée ^
CHRONIQUE
Décret au sujet de la Société d'horticulture de Paris ; Liste des jurés français pour rhorticUlture à Texposition universelle de 4867; les aspirants déçus: nouveaux déplacements des marchés aux fleurs ; la question des marchés couverts ; influence fAcheuse des jardiniers de la 4 '"catégorie; la vente des fleurs dans les caves du quai aux Fleurs ; impossibilité de vendre pendant les gelés y les marchands-grainiers pourchassés, revenus au quai de la Mégisserie ; — Mort de Siebold; VHisMre des Insectes, par M. «Boisdùval; mise en vente de la troisième édition du Nwweau Jardinier illustré^ année 4867.
Pourfaire plus majestueusement les hoimeurs de chez elle -<- . l'année prochaine — à ses sœurs de la province et de Tétranger^ qui viendront à l'exposition universelle, la Société d'horticul^ ture de Pans avait demandé l'autorisation de prendre le titre de Société impériale et centrale (T horticulture de France. Cette demande a été agréée ; le Moniteur du 2 l'annonce en ces
> termes : *
« Par décret en date du 24 novembre, rendu sur la proposi-
' tion du ministre de l'agriculture^ du commerce et des travaux
s publics, la Société impériale et centrale (P horticulture prendra,
s . à l'avenir, la dénomination de Société impériale et centrale
■ (T horticulture de France. »
a Les statuts actuels sont et demeurent abrogés.
2 » La Société sera régie par de nouveaux statuts, tels qu'ils
? sont annexés au présent décret. »
» D'après ces nouveaux statuts, le bureau se trouve composé d'un président d'honneur, d'un président honoraire, d'un président titulaire, d'un premier vice-président, de quatre
Décembre 4866. S3
^econci^ vice«présidents, d^uB secrétaire général^ d'un secrétaire général adjoint, de quatre mo^étairea, eto.» 6tQ«
is besoin d'ajouter à spn tîtrje le mot France^ et d'augmenter le personnel de son bureau^ se fiiisait-il donc bien sentir ? Quel progrès ces cbangemants apporter0nl«-ils à Tborticulture ? La Société de Paris n'avait nullement besoin de se draper dans le manteau de la France^ pour acquérir de l'importance; ses travaux la, placent paturellement à la tète de toutes les Sociétés de l'Empire. Elle pouvait donc se dispenser de faire ces modifications regardées comme parfaitement inutiles par les hommes sériera de la savante compagnie» et c'est aussi mon opinion; mais je n*insiste pas sur cette question d'iptérét purement local.
Il est une autre publication ofiicielle qui intéresse davan* tage nos lecteurs; c'est la liste des membres français des jurya du 0* groupe* à l'exposition universelle de 1867.
Ça Q* groupe est divisé en six classes*^ de 83 à 88, ^^ qui comprennent les produits vivants et spécimens d'établiâiemonts de l'horticulture.
Los jurés français pom* ces différentes classes aont : Classs 83; -— Serre e$ matériel dhortkuUure^
M. Darcel^ ingénieur au corps impérial des ponts et chaussées ;
M. Rvdy, chef des cultures impériales au potager d$ Versailles. Classe 84, ^ Fliur$ efplanies ian^meM.
M* Adolphe Broagniart, memto# Ae Haatitut, professeur au M^iséum d'histoire naturelle;
M. Lucy, vice-président de la Société dTiorticulture de Paris.
CiASSS 85. — Plantes potagères.
M* Auguste Rivière^ jardinier en chef du Jardin du Luxembourg. M. Courtois-Gérard, négociant.
Classe 86. — • Fruits et arbres fruitiers. M. Decaisne^ membre de l'Institut^ professeur au Muséum d'histoire naturoUe.
N. l^ D' Qa$o(> vitiepltoor.
GtiUlss 87. — Graines et plants d'essences forestières, M. Moreau, juge au tribunal de coranjerce de la Seine; M. GauflSer, sous-inspecteur des forêts.
Class« 88. — Plantes de serres.
M. Çhatin, membre de TAcadémie de médecine, pharmacien en chef de THôtel-Dieu, professeur. à l'école de pharmacie; M. Barillet, jardinier en chef de la ville de Paris.
. Si je manquaiiR de copie, je pourrais faire suivre cette liste, des noms d'aspirams déçus ; et ce ne serait pas la moins intéressante, ni la moins longue, car ils sont no^ibreux, en horticulture, « Les amis Pompignan qui pensent être quelque chose. » Que d'orgueil humilié, que d'ambition trompée I Itfais n'ajoutons pas à la douleur de ces grands hommes malheureux, en applaudissant trop ce choix des jurés français, ils ne manqueraient pas de m' accuser cette fois d'une basse flatterie envers le pouvoir ; et ils auraient assez l'air d'avoir raison, puisque je vais encore applaudir à une décision préfectorale.
La question des marchés aux fleurs de l'ancien quai et du Château-d'Ëau est enûn résolue* Le marché du quai a pris possession de la place Lobauj situé devant la caserne Napoléon, derrière rHôtel-de-Yille ; la verdure occupe tout le quai demôtel-derVille; les arbres fruitiers occuperont toujours le quai Napoléon. — Le marché du Cb4tçau-d'Eau, lui, va être transféré au boulevard Richard-Lenoir, Comme par le passé, les marchands et marchandes seront exposés aux ardeurs du soleil pendant Tété, et aux rigueurs des mauvais temps pendant l'hiver. Il ne faut pas s'eh prendre à Tadministration municipale de cet état de choses. E)lle a proposé un marché couvert et chauffé, et à des conditions très-acceptables; mais MM* les jardixuers de la première catégorie^ — car il est bon de savoir que MM. les horticulteurs des marchés se sont daf^sés fraternellement comme les moroeaux de viande
de boucherie^ — donc les marchands de la première catégorie, qui sont les gros bonnets^ ont rejeté le projet de la ville, sous le prétexte que l'abri est inutile, -r- Pour eux certainement un marché couvert n'eSt pas nécessaire ; ils apportent de grand matin leurs plantes qu'ils vendent aux jardiniers des deuxième et troisième catégories, — je leur demande bien pardon d'employer cette qualification, — et en quelques minutes leur vente est faite. Mais les malheureux des deux catégories inférieures ne se débarrassent pas aussi vite de leift marchandise; ils restent souvent jusqu'à 9 et 10 heures du soir exposés à la pluie, au soleil, aux vents. C'est pour eux qu'un abri ne serait pas du superflu; et MM. de la première n'y perdraient rien; car leur vente ne se trouverait pas arrêtée durant les gelées.
Autrefois, sur Tancien quai aux Fleurs, quand la bise se faisait par ti*op vivement sentir, le marché n^éprouvait aucun moment d'arrêt ; les plantes étaient abritées dans les caves des maisons voisines. La marchande se tenait accroupie à sa place ordinaire, bravant les injures du temps à Taide d'un pot à fleur transformé en chaufferette, et attendait philosophiquement le client. Quand la pratique arrivait, on la conduisait dans la cave où se tenaient blottis les Camellias, les bruyères, etc. , et on faisait encore quelques petites affaires. Actuellement, les marchands n'ont plus même cette triste ressource, pour l'hiver; à moins qu'on ne leur ofire les caves de la caserne comme resserres ! Mais quelle est la femme honnête qui voudra descendre dans ^me cave où elle peut se trouver en tète à tête avec des militaires? C'est par trop grave pour qu'on ose même y penser. Nous sommes donc condamnés, à Paris, — la ville la plus intelligente, dit-on, — r à n'avoir pas de marché aux fleurs pendant lés geléeâ. Ceci ne prouve guère en faveur du commerce horticole de la capitale ; Dar c'est la seconde fois, à notre connaissance, qu'on lui pro-
pose un marché couvert. Sous Fadministration de M. Rambuteau (avant 1848), on avait déjà proposé aux marchands de leur construire une sorte de halle ; ils n'auraient eu à supporter qu'une augmentation de 25 centimes par place, c'est-à-dire que la place eut été de 1 franc au lieu de 75 centimes • On a refusé parce que c'était trop cher. Aujourd'Jiui, ils ont plus d'un franc de frais de place, et ils n'ont pas de marché couvert. Quand il pleut ou qu'il fait froid, l'acheteur n'y va pas, sachant très-bien qu'il ne trouvera pas d'abri, et que les plantes qu'il achètera seront à moitié mortes de froid, ou flétries par le vent et la pluie ; naturellement le marchand se plaint qu'il ne fait pas ses frais. Mais c'est par trop sa faute, pour que je sacrifie quelques lignes à le plaindre. Je préfère les consacrer aux marchands graîniers qui , aujourd'hui , ont toutes mes sympathies; car depuis trois ou quatre ans ils sont aussi pourchassés, par la pioche de démohsseurs, et quand on a besoin de quelques graines pour orner sa fenêtre ou garnir son balcon, on est fort embarrassé d'en découvrir un seul.
Jadis, quiconque avait besoin de deux sous de graines de persil, allait droit au quai delà Mégisserie ou au quai aux Fleurs. C'était le centre du commerce des graines ; il était certain de trouver là son affaire. Le théâtre du Châtelet fit partir du quai de la Mégisserie, Jacquin, Bossin, Courtois^Gérard ; et successivement tous les autres, excepté un seul : Vilmorin- Andrieux et C*^
Cette année^les grainiers du quai Napoléon, plus connu sous le nom de quai aux Fleurs, ont eu le même sort. Là aussi un seul marchand n'a pas quitté le quai, c'est Chapron; il a changé simplement de numéro : du n° 37, il est monté au n*^21.
Pendant un certain temps il était donc impossible de retrouver son fournisseur; je viens d'avoir la visite d'un amateur
qui, depuis trois jours, cherche, en vaiti, la maison Courtois- Gérard et Pavard.
Enfin le mouvement parait apaisé ; lô calme s'est fait ; le centre s'est reformé.
Le quai de • la Mégisserie est redevenu le quartier des graines. On y retrouve :
Bossin-Louesse (successeurs Fontaine et'Duflot), au n"" 2.
Duvivier, n* 2,
Vilmorin, n' 4.
Havard-Beauiîeux, tf 10,
Loise-Chauvière , n^ 1 4 .
Jacquin jeune, u"* 16.
Thiéry^nMS.
Paul Tollard, n^ 20.
Le quai Lepelletier a recueilli :
Tollard, au n" 2.
Guenot, aun'^B.
Quant à Courtois-Gérard, il s'est réfugié enfin rue du Pont*Neuf; et Thibaut-Prudent a suspendu sa clctehe rue de la Cossonnerie, n°3.
Le commerce des plantes vivantes a éprouvé aussi, depuis quelques années^ un déplacement considérable, et, si le mou^ vement continue, il n'y aura bientôt plus d'horticulteurs à Paris. Nous reviendrons sur ce changement ; car aujourd'hui la place nie manque, et je suis loin d'avoir épuisé mon sac à nouvelles. En voici itoiâ seulement qui ne peuvent supporter le moindre retard.
Tout le monde connaît M, Siebold> l'intrépide et heureux explor-^leur qui a enrichi nos collections de si belles et intéres* santés plantes du Japon. Il vient de mourir, et ces collections vont être, dit-on> vendues trfes-prochaineittent h Leyde (Hollande). IVlais il laisse un fils> jeune homme dô 15 ans à peine.
kV
actdfellement au Japon, et qui coâtinuera probablement l'œuvre de son père,
VHistoire des insectes et animaxwo nuisibles et utiles à l*ho^ticulture du Xy Boisduval, si impatiemment attendue, vient d^ètre mise en vente à la librairie de notre éditeur, M. Donnaud, far le temps d'insectes et de maladies végétales qui court, c'est un livre indispensable à tout cultivateur ^ Je n'ai pu que feuilleter ce magnifique ouvrage j mais j'ai constaté que les dessins intercalés dans le texte aident considérableiûent à reconnaître les nombreux ennemis qui attaquent les plantes de nos jardins.
Enfin, il ne serait pas naturel de laisser passer soiis silence la mise en vente de la troisième édition du Nouveau Jardinier illustré y année 1867. Sa réputation suffisamment établie nous dispense de revenir sur son importance ; quant à son mérite, il a été constaté par toutes les autorités horticoles désintéressées dans la question de librairie^ et de la fabrication des livres. La critique impartiale nous avait signalé quelques corrections que nous nous sommes empressés de faire; des oublis que nous avons comblés : et, de notre chef, nous avons intercalé bon nombre de plantes nouvelles d'un mérite incontestable, et qui, pôui> cette raison, sont appelées à prendre place dans les collections. Quant aux nouveautés éphémères, nos lecteurs les trouvent mentionnées dans V Horticulteur français^ qui est Tannexe indispensable du Nouveau Jardinier. Nous avons cru ne point devoir en surcharger notre