‹ L'horticulteur français de (volume 2)Chapitre 21 sur 159 · EXPOSITION D'HORTICULTURE A AMSTERDAM ET A PARIS · texte numérisé non relu

EXPOSITION D'HORTICULTURE A AMSTERDAM ET A PARIS

Nous avons annoncé cette Exposition qui aura lieu le 6 du mois prochain (avril) ; la commission d'organisation commence déjà des préparatifs , qui annoncent une solennité des plus brillantes. De nouveaux prix d'une valeur de 1^800 florins ont Hé ajoutés aux premiers, ce qui porte la totalité au chi&e de 15,000 florins, ou environ 51,500 francs de notre monnaie. Kos confrères de Hollande qui comprennent admirablement la ridactioQ des programmes, ont ajouté au premier publié des sections de concours en réduisant encore le nombre d'espèces pour certains genres ; c'est ainsi qu'il se trouvera des concours de iO arbustes et plantes de pleine terre ea fleurs en grands exemplaires; 15 Azalées indiennes ; 5 Azalées de pleine terre ; 15 Rhododendrons ; 15 Camellias, le tout en fleurs, et enfin un GOQOOurs pour 3 Pivoines en arbres fleuris en grands exemplairo;^.

Tout le monde peut donc prendre place à l'Exposition d'Amsterdam, où le commençant et le petit n'ont pas à craindre d'être vaincus par les anciens et les gros. Des médailles seront décernées aux jardiniers des amateurs étrangers de la même manière qu'aux jardiniers des amateurs néerlandais. Le succès est donc assuré à cette Exposition, pour laquelle toutes les notabiUtés scientifiques et horticoles sont appelées à constituer le Jury.

Les personnes qui veulent eiposer doivent en donner avis et adresser la liste détaillée de leur envoi avant le 26 mars, par lettres affranchies, à M. Ulitta, secrétaire-adjoint à Leyde. Les envois devront arriver au Palais de l'Industrie les 1,3 et 4 avril. Le Jury se réunira le 5 au matin; Touvarture solen* nelle aura lieu le 7, et le public sera admis du 8 au 12. Une vente publique des plantés exposées s'ouvrira le 1 3, pour les exposants qui voudront vendre. Je le répète, succès certain.

Souhaitons -en un pareil pour l'Exposition de Paris du 30 juin ; mais nous croyons que le programme qui ne promet de médailles qu'au plus beaux et aux plus nombreux lots, n'attirera pas la foule d'exposants. Nous y reviendrons.

F. Heringq.

MÉMOIRE

SUR Li PRODUCTION ET LÀ FIXATION DES VARIÉTÉS DANS LBS

Par M. B. Vbrlot, chef de culture au Jardin des plantes de Paris.

(Ce Mémoire a remporté le prix d&ni le concours de 1862, pir la Sodéié impériale et centrale d^Borliculture»)

(suite.)

D'aprèli lesmèmes idées^ une plante cultivée dans le Midi delà France y fleurissant plus tôt et accomplissant plus rapidement sa Tégétatiou que dans le Nord, sera susceptible de produire des variétés précoces. C'est ce qui a eu lieu effectivement pour l'une de nos plantes les plus connues^ le Chrysanthème de la Chine, dont les premières variétés hâtives naquirent à Avignon. Dans Torigine, M. Coindre> jardinier en chef du jardin botanique de cette ville et l'obtenteur de cette race, trouva une variété qui fleurit en septembre et, en en semant des graines, il obtint successivement des individus qui fleurirent déjà en août. Ainsi nous avons chez ces Chrysanthèmes une différence considérable dans répoque de floraison, résultat très-important, mais auquel il reste quelque chose à ajouter à un autre point de vue . Dans ces variétés hâtives, on n'observe encore ni cette variation considérable de coloris, ni cette abondance de floraison, ni le port enGn particulier

aox diTysanlliènies ordiiiairet; nons sommes persuadé cependant que^ par des expériences suivies^ cette race particulière s'enrichira de nonnelles yariétés qni ne le céderont en rien à celles desquelles elle est primitiirement sortie. Il est évident qu'il faudra travailler une plante d'autant plus longtemps qu'on voudra réunfr plus de qualités dis^ lincles; ainsi^ par analogie^ on peut admettre que^ dans le cas où les pé« piaiéristea arriveraient à obtenir une variété tardive d'Abricotier^ le fruit pourrait ne pas avoir les qualités requises, et Ton aurait alors i chercher à les lui rendre par des semis successifs.

Nous avons vu précédemment que l'âge des graines influe sur les iidividua qui en sortent; que plus les graines sont jeunes, plus leur germination s'opère rapidement, et partant plus leur développement est prompt. Nous pouvons donc espérer que les graines jeunes auront âne tendance i produire des variétés hâtives, contrairement aux graines leposées qui, gemlant plus lentement, produiront par cela même dea fariations plus ou moins tardives*

On a attribué à l'époque à laquelle une graine parait sur une plante une influence pour la production des variétés tardives et hâtives. Ainsi les premières graines toutes donneraient des plantes plus, hâtives, et odles qui viennent après des plates plus tardives. Cependant cette opinion est en contradiction avec Texpérience que nous avons rapportée ftécédenunent du semis fait par M. Vilmorin de H lots de graines de taisées récoltées successivement sur les mêmes plantes^ et qui don-

«nt des résultats identiques pour Tépoque de floraison et la grandeur des fleurs.

La fécondation artificielle pourrait-elle servir à la production des variétés tardives ou précoces ? Jusqu'à présent nous n'avons pas de faits qui le prouvent. Nous pensons que, par Thybridation entre une espèce précoce st une espèce tardive du n^me genre, on n'obtiendrait que des individus plus préeoeesou plus tardifs, selon qu'on considérerait l'un ou rantredes parents. Quant au métissage, nous ne pensons pas qu'il puisse ètie invoqué davantage. En supposant qu'on métisse entre elles une plante très-précoce avec sa variété très-tardive ou vice versa, on ne pourrait obtenir que des variétés de précocité ou de tardiveté intermédiaires entre les parents.

g 7^ — 0*A Tarlétés odorantefl. •

L'odeur est un caractère qui^ comme tous les autres^ varie dans certaines limites. Cette variabilité s'observe même chez les variétés d'une seule eq)èce; chacun saitqueyparexempledanslesPA/oar^ily a des individus très-odorants et d'autres qui ne le sont que peu ou point.; dans

les Pivoines aibiflores on constate les mêmes différences, qu'on obsene du reste dans les Roses, le Pétunia violacea^ etc.

Les causes auxquelles nous pouvons attribuer ces différences d'odeur sont peu nombreuses et aussi très-peu connues encore. Pourtant le climat, l'exposition et la nature du sol ont une influence marquée sur ce caractère. L'odeur des plantes qui croissent sur les collines sèches et arides est de beaucoup plus pénétrante que celle des mêmes espèces cultivées dans les lieux humides et ombragés. L'odeur est même susceptible de se transformer entièrement d'une localité à l'autre: par ex. le Satyrium hircimm exhale une odeur hircine des plus prononcées daos les environs de Paris et plus an nord, tandis que dans l'est et particulièrement dans le midi, ses fleurs ont une senteur qui se rapproche de celle de la Vanille. L'Orchis coriophora, dont on connaît Todeur si fétide dans nos environs, devient très-suave aux enviions de Montpellier (I).

Les Giroflées, on le sait, sont plus odorantes au printemps que pendant rhiver.Dans quelques cas, la chaleur est loin d'augmenter l'odeur d'une plante. Par exemple le Ré$éda est beaucoup plus suave à l'automne que pendant l'été ; les Verveines et les Heben&treitia ne sont odorants que du soir au matin. ^

On le voit donc, ces transformations d'odeur résultent de causes diverses et Men incertaines.

En fécondanf une espèce inodore par une plante odorante, les graines qu'on obtiendrait de ce croisement pourraient-t-elles donn^ naissance à des individus odorants ?

Nous ne pensons pas qu^ des expériences aient [été publiées sur ce sujet; mais nous en citerons une dont le résultat a été communiqué à M. L. Neumann par M. J. Andersen, laquelle démontrerait que la chose est possible.

... a Dans quelques croisements que j'ai opérés entre une espèce odorante et une inodore, j'ai constaté, dit M. Anderson, que les individus issus des graines de ces croisements participaient du caractère odorant du père. L'exemple le plus remarquable que j'ai obtenu est celui que présentaient les individus issus d'un croisement du AAwfoefendron dliatum (espèce inodore) par le Rhododendron EdgewortkU {espèce très-odorante). La progéniture est délicieusement parfumée, égalet ^

(h) Il est vrai que la plante méditerranéeniie est considérée comme une espèce distincte, sous le nom d'O- fragrans ; mais ilest évident pour nous qu'elle ne diffère de l'O. coriophora que par le changement d*odeur. La culture pourrait nous démontrer Tezactitude de cette opinion, si ces plantes étaient moins difficiles à cultiver.

ment belle^ peut-être moins robuste que l'espèce fragrantequi a fourni lepoUen. »

S 8. * Des Tariété» de eoloimtlon.

Ces Yariatîons sont sans contredit celles qu'on rencontre le plus commnnément chez les végétaux cultivés ; ce sont celles aussi qui font le pins bel ornement de nos parterres. On les observe sur toutes les parties des plantes : ainsi les tiges, les feuilles, les fleurs, les fruits, les paines, offrent chacune , quoiqu'en proportions très-différentes, des variations de coloration. Examinons successivement chacune de ces jarties.

1» Tiges.

Si noas examinons d'abord les tiges souterraines, telles que bulbes, ihizomes ou tubercules, nous constaterons que la coloration est parfois très-variée chez une même espèce, comme dans la Jacinthe, la Batate, la Pomme de terre, la Betterave, etc.; et en second lieu, qu'elle peut Gdre pressentir jusqu'*à un certain point celle des feuilles ou des fleurs que ces tiges doiv^t produire. Cependant il arrive plus fréquemment qse la cok»ration des fleurs est moins variée que celle des tiges souterraines* Ex. : la Pomme de terre, la Batate, etc.

Nous ne connaissons d'autre moyen pour créer cette variatlonchez une espèce qui en est dépourvue que celui des semis répétés ^ a&i d'obtenir 9Gii ébranlement le plus tôt possible. Nous savons déjà que les variations Itfflns diverses peuvent se rencontrer sur toutes les parties des végète; or, parmi les icarts qu'une plante ^Ibeuse ou tuberculeuse fourra présenter, nous avons évidemment toutes chances d'obtenir une Tanation, soit dans la couleur, soit dans la forme des bulbes ou tukreoles. Une fois obtenue^ il ne nous restera qu'à la multiplier par l'im des moyens connus* Nos variétés de Ponune de terre, etc., n'ont eerfainement pas d'autre origine.

La culture d'abord, la sélection ensuite contribuent à augmenter le Yolnme des racines de quelques-unes de nos plantes potagères. C'est avec l'aide de ces auxiliaires que MH. Vilmorin père et fils sont par- Temis à créer cette race remarquable de Carotte améliorée^ dont on a tant parlé dans ces dernières années; et il en est de même pour ' 1^ Cerfeuil bulbeux. C'est par la culture et la sélection que YApium graœolenê, qu'on rencontre à l'état sauvage sur plusieurs points du littoral, introduit d'abord dans nos jardins pour le produit qu'on pouvait retirer du pétiole de ses feuilles, a donné naissance à une variété k pétiole violet, et c'est par les repiquages successifs, auxquels on a dû

soumettre ces yahétés pour favoria^ leur développement^ qu'où a obtenu cette race si curieuse désignée sous le nom de Céleri^Rave.

La coloration des tiges aériennes est moins variée, et ici encore cette coloration ne peut servir à déterminer i Tavance celle que pourront revêtir les fleurs. Néanmoins les variétés à tiges pâles et blanchâtres produisent le plus souvent des fleurs blanches ou jaunes , lilas ou roses; tandis que la coloration violacée ou rouge est un indice que les fleurs seront d'une couleur foncée dont Tintensité sera en rapport avec celle de la coloration des tiges. Ce caractère sert aux semeurs pour l'éclaircissement ou l'épuration de leurs variétés avant qu'elles soient en fleurs; ce qui, onleconçoit» peut hâter considérablement leur fixation, en prévenant tout métissage.

Nous ne savons si la curieuse coloration du Fraxinus excelsior, var. aurea^ peut se reproduire par semis. Nous ne connaissons aucune expérience qui ait été tentée à ce sujet; mais nous pensons que la fixation de cette variété serait tout aussi facile à obtenir que chez les plantes annuelles. Ce ne serait^ en définitive^ qu'une question de temps.

2* Feuilles.

Noos ne comprenons ici que les variations de coloration uniforme: nous excluons par conséquent les panachures dont nous parierons dans le chapitre suivant.

Ces colorations sont peu fréquentes; rarement on a observé une plante i feuilles vertes ayant produit une variété à feuilles rouges ocu purpurines. Nous nepouvous en citer que quelques exemples. Le Gheu rouge en est un des plus manifestes; mais, pour ne parler que des plantes d'ornement, VO^mum BasUicum et sa variété rninitMm, YOxdis eomiculata^ YAtriplex kùrtenm^ ont produit chacun une variété atrosanguinea. Le IVifolmm repenê a aussi produit une variété à feuilles pourpres^ et, chose curieuse I non contente d'avoir aioBi changé la coloration des feuilles dece Trèfle, et comme pour nous donner un exemple des écarts considérables que peut revêtir une espèce, la nature a voulu que cette variété affirtt un caractère bien plus corieux encore, unique dana les nombreuses espèces de ce genre : celui d'avoir des feuilles composées de A ou 5 folioles au UeudeS.

Les végétaux lignez présentent quelques variations de ce genre: tels sont, par ex., les Fagns sUvatica, Conflut Avellanm^ Berberis tw/garis, Açer pa^doplotanus^ etc.

Ces variations sont faciles à fixer, et les espèces annuelles préeédemment indiquées restent presque toujours pures, lors même qu'elles sont cultivées dans le voisinage iês plantes qui les ont produites ou

à côté d'e^ëees très-voisines. Pourtant leur coloration se maintient plus eertaiBement et est plus intense lorsqu'on les éiève isolément , de 9orte qu'en cultivant ces variétés aux environs des plantes qui leur ont donné naissance, on pourrait peut«ètre^ par le métissage^ obtenir de nouvelles variations d'un coloris moins intense qui^ une fois fib^ées^ augmenteraient le nombre encore restreint de ces végétaux aussi cuntax que bixarres. Tel est le cas pour VAtriphx hortenêis et le Fagw furputien, qui ont produit chacun une sous-variété cuivrée.

les végétaux ligneux que nous venons de citer se propagent aiséoentde boutures, greffes ou marcottes^ et quelques-uns d'entre eux se leprodnisent même assez franchement de semis. Ainsi en 1840 (1)^ X. Cappe sema des graines de Fagus pmfurea, et tous les individus qui es naquirent reproduisirent cette variété. M. Pépin vit ces arbres m 1852; il remarqua dans leur voisinage un grand nombre de jeunes isdividos issus d€ leurs graines, et il estima à environ 60 0/0 le mnibre des pieds qiii avaient conservé le caractère du Hêtre pourpre.

En 4850, H. Pépin sema ii graines de cette variété. Sur ce sombre 10 germèrent et la reproduisirent. En 4853, le même expérimentateur reçut de Belgique environ 400 graines de cet arbre; toutes germèrent bien et donnèrent environ 1/3 de Hêtre pourpre.

Dans une lettre que M. Joscht écrivit à M. L. Neumann en nû« lemhie dernier, cet habile horticulteur disait avoir fait un semis ds Fapu purpurea [et en avoir obtenu exactement la même plante.

(A toniinuer.)

CATALOGUES D'HORTICULTURE

1, Nouvelle PromeDade, ii<> 6, à Gaad. •*- Plantes nouvelle

ée sovre et de plein air, et pltAtes diverses . Vkttamt es Keteleér, 446, rue de Gharonoe, Paris. — Prii^couraot pour

le printemps 4865. -^ Piaatee de serres et de plein air : spéciaUtés de Bro*

Biéliacnte. Fevgèies, Palmiers, Orchidées, etc, haêm^ quai ani Fleurs^ d<» 3« — Graines potagères et de nouteautés de fleurs;

spécialité de Canna et GtaleoU.

AA^lFke Welek, à Strasbourg.— Catalogue de collection de Dahlia) graines

de flaurt^et [tentée de serres et de plein air« Ju^ia aWeiiwsatotlofc au bois de Boulogne. — Gatalegue des plantée et

gnônes disponibles pendant Taniomne 4 864 et le prinU«ipe 4eei« ■ ■ ■ ' " ■ " ' > ' '

(4) Am. Soc. d'hùri. de Paris, 4863, p. 462 et suiv.

Travaux du mois de Mars.

F&êager. CTest pendaïkt le mois de mars 'que rartichaut exige le plus de soiog. On peut commencer vers le 45 i dégarnir les soacbes de la terre et da fumier entassés à chaque pied : la litière sèche doit rester à portée pour recouvrir si la température Texigeait. Aussitôt que le h&Ie n^est plus à craindre, il faut enlever à chaque souche les œilletons superflus et ne laisser que les deux plus beaux ; après cette opération^ il faut arroser copieusement les artichauts et leur donner une bonne couverture de fumier. G*est aussi pendant ce mois qu^on sème, laboure et fiime les asperges. Le fumier de cheval est le meilleur pour ce dernier usage ; mais^ dans les terrains très-secs^ on doit employer le fumier de ^vache; l'un et l'autre doit être à moitié décomposé. On plante choux-pommés, chouxfleurs, fraisiers, laitues, oignon blanc, oseille, poireau, romaines. On fait les semis de carottes, chicorée sauvage, choux-fleurs, choux-cabus de Saint-Denis, de Milan, de Bruxelles, épinards^ fèves^ ciboules^ cresson alénois, panais^ persil^ poireau, tous les pois, radis rose et noir^ salsifis, scorzonères, pommes de terre Vers la fin du mois : céleri à couper^ cerfeuil, choux Quintal et de Poméranie' toutes les laitues^ romaines blondes et grises.

Les couches et châssis exigent beaucoup d^attention, car, à cette époque, les réchauds dont on entoure les couches sont trop forts : il se produit des coups de chaleur qui détruisent toute la récolte ; ilf faut aussi veiller aux coups de soleil, qui produisent le même effet.

On sème sur couche : concombres^ melons, piments, tomates, raves, salade et fournitures diverses.

Jardin fruitier. Finir la taille, labourer et pailler les plates-bandes.

Jisrdin d'agrément. Terminer les labours, travaux de propreté, la taille des arbustes divers et la plantation des plantes vivaces ; fiûre des boutures d'arbres et d^arbriHseaux. On sème en pleine terre : Giroflée de Mahon, Adonis, Coreopsii, Nigelles, Réséda, Nemcyphila^ Clarkia, Gilia, Crépis roses. Giroflée jaune, Malope, Œillets de Chine, Pois de senteur, Reines-Marguerites , Capucines, Volubilis, Collinsia bicolor^ Siléné à fleurs roses. Balsamines, Belles de Nuit et Belles de Jour, Muflier, Pétunia, Thlaspi^ Scabieuse ou Fleur des Veuves, PhcbûeHa, Linaria bipartia. On sème sur couche : Célosia Crète de coq, Amarantes, Balsamines, Reines-Marguerites, Calcéolaires, Quarantaine, Martinia, Cosmos.

On place aussi sur couche les tubercules de Dahlia pour déterminer la végétation des bourgeons, les séparer ensuite et les mettre en pot jusqu'au moment de les livrer en pleine terre.

Serres. C'est en mars que les Camellia sont dans toute leur beauté; il font leur donner des arrosages modérés et entretenir avec soin la propreté des feuil^ lages. Pour les autres plantes, même soin que pour le moi^ précédent ; mais on Veillera pour éviter TeffeV des coups do soleil; on blanchit les vitres avec de la chaux, ou l'on tend des toiles.

faris. — Imprimerie horticole de E. ro.xNAfB, rae Cassette, 9.

SOmU MB AIMUS OSimm dans ci NUHtaO.

r. Boact, ekarmmÊi^pÊm.'-V, Héaiicq, mTpmaiU^m aalverselto d'ilovtlevicvve riniteniw. ^ f. HiRmcQ. ^ckyraMtlieii Tenefeaffollii (PI. Vil). ^ 0. Liscdter^ lAvate fla«iil«Aia (PU VIII). — A. de Talos» mêv«e des jooruanx étriagers. — A. TiifciAPFELT^ CwlMire des Haranta cl I^LryBJam. — L. ConoiBR, ic lll«More«

BÊmOmmtàmmm, — B. Ynuot, Mémoires ur la prodnetion ef fixation des variétés (saite). d'h6rties1Uire pour 4965. — Traraûx da moi'.

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