‹ L'horticulteur français de (volume 4)Chapitre 116 sur 160 · LESC(n£R · texte numérisé non relu

LESC(n£R

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EMPLOYÉS DAVrS LA GRANDE CDLTDRI.

Tous ces beaux arbr^ ^n^ f6m^»»t PWTf#mff ^Mi (WV* «fiijyfip^^p QHg partie» dtt mPfl4«» wmmw^fi»* ^Atee r^her c)p^s iKk^p )fp jboj; ^ 9^m^ iff» i^M 4» rû^ejmMiW 4f nos parcs.'La sylviculture s'en emp^fe; 1^ )f!Çtmfpf^ ^ fviigf^

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nos plaines et nos montagnes, de ces (i^^^}^ vég^t^m |gii,

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font Tadmiration des voyageurs.

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SOT les plateaux de la Sologne , et , plus tard, nq^ r<f^Ç(4)r

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du Mélèze ; il prospère sur les terrains calçaj*^, l^i sf^i\ffi

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Le Pinus panderosaj au bois tellement chargé de résine qu'il ne peut se soutenir à la surface de Teau^n'a pas encore répondu à sa renommée ; c'est son sol propre qui nous est encore inconnu ; 500 sujets livrés à la pleine terre dans un terrain riche et siliceux paraissent vouloir prospérer.

Dans les espèces californiennes, les P. Coulteri, Sabndanaj Benthamiana, seront de bonnes acquisitions et donnent de belles flèches à chaque sève.

• Le P. Zambertiana se développe vigoureusement, greffé sur le Pin de lord Weymouth,

Ceux qui n'ont pu résister à la pleine terre sont les P. Cabr fomica, Gerardianaj Jeffreyi.

Les P. ayacahuUe, Hartwegi, PalUhblanco, leiopkyllay Rousseliana, Montezumœ^ Canariensis, insignis, patula^ n'ayant pas donné de résultats assez concluants seront soumis à de nouvelles épreuves, ce qui démontre la prudence de Texpérimentateur.

Une collection d'autres variétés de Pins a réussi dans les sables solonais ; mais une effroyable invasion de Scolytes {Scolytus piniperda)y de la tribu des Hytériens, fit diriger les vues de M. de Vibraye vers Tordre des Abiétinées ; il acquit la conviction que la plupart des Abies trop modestement relégués dans les jardins^ atteignaient des dimensions bien autrement gigantesques que celle des Pins, et tout aussi sobres, tout aussi rustiques, avec le précieux avantage de ne pas rencontrer d'ennemis dangereux parmi les insectes. Il suffit de regarder le Sapin épicéa ; quel bel arbre I quel port majestueux 1 et conmie il végète avec courage dans les sols argileux, siliceux, tourbeux et même dans les bruyères. L'an dernier nous avons appelé l'attention de nos lecteurs sur l'utilité du Sapin épicéa en jardin et en forêt.

Les expériences de M. de Vibraye, dans les Sapins, portent gur 4 variétés du genre Tsuga, 16 du genre AbieSy i i du genre

Picea. Un fait qui nous étonne^ c'est que les Abies morindaf Webbianay cephalonica , Jesoensis et Pindrow n'ont pu sup-r porter sans abri les variations de température, plus excessives qu'au climat de Paris, bien que la moyenne de chaleur y soit plas élevée.

En tête des variétés robustes se placeraient le Tsuga Dovr glasiy vulgairement Sapin de Douglas et Y Abies pinsapo^ si sobre, si rustique et si vigoureux.

V Abies pinsapo est représenté par 1000 individus, et le Séquoia sempervirens par 2000 qui poussent mieux sur des sables meubles que dans les terres argileuses; les terrains tourbeux, marécageux lui conviennent encore moins. On sait que cet arbre répandu sous le nom de Taxodium sempervirens est doué de la faculté de repousser sur le vieux bois, et de se prêter à la culture en taillis, en cépées, ce qu'aucun autre Conifère n'avait encore fait voir.

Le Séquoia gigantea^ ou Wellingtoniay ce monarque des arbres résineux qui atteint en Californie la hauteur du dôme des Invalides sur un diamètre de dix mètres, parait jusqu'ici vouloir se prêter à nos volontés. Sa multiplication facile par boutures sera d'un granr] secours ; nous pouvons affirmer qu'il est assez difficile de distinguer dans un massif les sujets provenant de boutures d'avec ceux élevés de graines. La flèche est la même; il n'y a que l'œil exercé qui trouvera dans ceux-là des br^mches latérales un peu plus grêles.

Le Cryptomeria Japonica conviendra, lui, dans les vallons mi-ombragés , surtout dans les bas-fonds marécageux ; son pays natal repose sur un sol humide et basaltique.

On dit grand bien du libocedrus Chiltetise qui peuple au Chili austral les montagnes volcaniques et les lagunes. Rien encore n'a transpiré sur sa grande culture en France.

Les Cupressus renferment quelques espèces utiles peut-être à propager dans la grande culture, sauf les C. horizontalis^ fas-

Airtdêt TÉtfl û'eSi pàà enCôrfr âif iùi- lé <7. jWtéhth, dTàfflëtlM

Le Cupmitiè làMbëHlaûà, bU yààéroààtpa, ptJÛMàt èlVé placé dans la même catégorie ; le C. Knighliana sera tlflë sûiftë iiltéressattte à propager, de Méilie! ({uë le Cùpt^eÈsûS thiHIofdèSy àtLJdtiM'htli Chamiecypam sphcetdidea.

Les Cèdres du Liban, de l'AtlA»; dé Ttede {CëdHlé déoddi'ii) et la variété robuslà^ semblent réclamer trop de doirts miAutieux, trop àc. fàboùs, itap de guéret, trop de tichés^é dé ^1 pôtlr appartenir autremeût que pai^ efïéeptioi^ à là gràilde ôtflttlte forestière, Idtit au ttioins eïi Scflô^e.

Le JuftlpérUÈ exceUd fera ^oïl chëttifaï m 6otïtintlàlit de décorer lès jardins paysàgeris; lé Fitztvyà pdtûffonica est un arbrisi^eâu sans avenii' et sans Vàleui*.

Le Cyprès chauve {Taxodium diitldhittn) eSi tfèS-cdiltill pour les sols humides ; sa graine mûrit sous une latifiude plus méridioTiale que la tôtrè.

Le geni^ë Cephalàtoûtuij Tattxs et SalUbUrHà ne prfsentedt aucun intérêt foi^estier.

Q il'eil est pas ainsi du Thuya ^igcùàtea^ di^ë de s6û HMtt. Peuplant le tiord-ouest de l'Amétî^ë du Norti, là Californie jusqu'aux montagùes Rocheuses, soii habitat e&i pôut flôos une prëihiërë garantie ptesqûe âuffii^ânte de sS ^ustidté. Si sobriété, sa croissance, et rëicelleticë dé Son bdi« lui àsttWèttt lin rôle important dans notice étfoûôinië foWStlÔW. On horticulteur de Blois, M. Dûclos, a trouvé moyeti de le ttiùltipliér vite et bieû sur le thuya oi*diïtai]fe {Biota oriéfUàlii). EnfaïrtB de la nature sauvage , la plupart des Conîfètes ifëdoufént aussi bien le séjour des villes que celui des seireà et leS soin^ trop assidus. M. buclos greffe très-bas, étouffe jusqu'à la reprise, subdivise le plus po' sible les ramules. Son premier but fut d'obtenir par ce inoyen un plus grand nombre de greffes d'un

Arbra«ito#i9 fàêê-iMe. Cette dàêpôààiéû fanvilm mm^éOf» sèment Fascensioii verticale de la séve« et permit à de^gralÉi piatîqaéAs «i nkmi dtf mar* ek lîfFéek à là pleAM tane austitôt ajptès la t^jém (dalct <m six aelnaiiifÉ apiè»rdpé*atîon)^ di^dé» vdop^ immédktaiteit mie tig^ vigedmne de Sd cmlU uètrt» eil viron ot de ]lfO0tira> de» Bu^rta da fbvDM ânréproohaUa

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hti AraUMtitÈ sont et» ^égtoioft orf^ginavit dd forma at da feisilUgé } la syl^aobuvë aMted^ pow l'en sërrir^ des itidî* c^tàms di rboftiaalbtuw» Bt oéUcHU aftaol d^ Kteèctie > paaté ^ léâ^ hoMËdea qui l'eiploilmt m^ sa imidaiit pAâ oti (loinpla MséJ^ftjftict dêtf eiMoAfllaMeB ^dî adton^agnéM reoûftanae d'un ûfbi» (^dl(Mti(|u« dAûi) nott paya iiatal> ai da la nature du td m dft la hMtMT supraHflMtfûke de «tu babitaii Ga manqua da è&tiûiéêy M plutôt dei d^tifea imb ofaiarvéei< oattMMot tttu«jottui da ridëxMtituda ai du rtrtacd dana Tadoiptioti à» végétais réallémetit mâfitante.

H&Mi YhùmûïB qui ae Iévm & dm etpédâaaas ndaomiéaar tfat dîgiM da notte meofiûaiasaaceF et de ttoa encaoïAgemanta» Là 8o0i^ bôrtifiole â« Blôb l'aoMipriaeft déoaiiiâ&l Oft da aaa graida pfii à M» la mavquia dé Yibmyé.

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